>> Rejoignez nos 28366 membres
création et référencement de site internet Inscription
 
  
0 article(s) | Voir  
 

AccueilArticles et DossiersVideosPhotosMagasin de vente en ligneMon compteForum

Open AFCPL de Chatellerault

Par Nicolas Cadiou

C’était une première pour l’Open AFCPL D2 de Chatellerault organisé les 26 et 27 septembre 2009 sur la Vienne. A la baguette, Fred Charrais et Philippe Castiau, associés à toute l’équipe du Carnass’ 86, nous ont proposé une très belle organisation qui, je l’espère, sera renouvelée dans les prochaines années. Cette compétition s’est déroulée dans le cadre de la foire expo de Chatellerault, un excellent moyen de faire découvrir notre loisir au grand public qui s’est montré curieux et a profité des animations et stands à terre pour en apprendre un peu plus sur la pêche et les poissons.

Open AFCPL de ChatelleraultComptant pour le classement de seconde division du circuit AFCPL, l’étape de Châtellerault est un des 7 rendez-vous que l’on avait coché avec JP. Ne connaissant pas du tout le secteur, et n’ayant pas eu le temps ni les moyens d’aller repérer, on est allé à la pêche aux renseignements. Les locaux et ceux qui y ont été en préfishing nous l’avaient dit : “peu de carnassiers mis à part les chevesnes et les silures (qui ne comptent pas en AFCPL), une eau claire et peu profonde (3 m en moyenne, quelques fosses à 5 m), des belles bordures et vraiment pas grand chose au milieu”. Les résultats des repérages des copains n’étaient pas engageants non plus… quelques petits brochets mais pas de poissons maillés.  ”Même les locaux n’y pêchent presque jamais, tellement la pêche y est difficile” est un des autres sons de cloche qu’on avait recueilli. Damien Bourgeais, qui se plante rarement sur les pronostics, nous avait annoncé que la gagne se jouerait probablement à un petit plus de 1000 points (1 m de longueur cumulée) seulement. Bref, on était préparés pour partir pour 2 jours de galère.

Ci-contre, une photo du sondeur, le vendredi durant le repérage. Le mode Side Imaging (à droite) est réglé en balayage 20 m de chaque côté, et on navigue au milieu du chenal. On se rend compte qu’il n’y a pas de relief. La petite bosse qu’on voit en haut sur le mode side et qu’on retrouve à droite sur l’écran 2D figurerait presque parmi les postes les plus marqués que nous ayons repérés.

Vendredi soir on voyait les choses de la façon suivante : “le secteur est déjà compliqué en loisir alors en compétition avec une grosse vingtaine de bateaux qui jouent du moteur thermique dans une eau claire et peu profonde, c’est certain que ça risque rapidement de caler les poissons et compliquer encore plus la pêche. Les bordures sont toutes désignées pour attirer le maximum de compétiteurs, probablement avides de powerfishing sur ce secteur qui regorge de postes donnant envie de lancer un jerk ou un spinner”. Avec JP, même si on sait à peu près faire ça et qu’on apprécie cette pêche, on s’est dit qu’il y avait là des équipes qui maitrisaient ce type de prospection mieux que nous et qu’aller se battre contre eux, sur leur terrain, n’était pas forcément judicieux…  Alors quelle pêche choisir, quel type de poste cibler ? Le milieu de la rivière au plomb pal en verti et en linéaire ? Pourquoi pas, à condition d’y trouver des postes qui n’auraient pas été cassés par le traffic des bateaux. Commencer par ça le matin tant qu’il n’a pas trop de lumière et de bruit pourrait nous permettre de gratter une perche ou deux, éventuellement un sandre.

Samedi matin, tirage au sort des ordres de départ, nous sortirons derniers à 9h08. On se rend vite compte que la majorité des équipes partent en direction de l’amont, sur la partie sud du secteur. Adieu l’idée d’aller squatter une des piles du pont de Cenon sur Vienne, un des postes qui nous tentait le plus. Si la dernière place au départ à l’inconvénient de se voir barrer l’accès aux spots les plus convoités, elle a l’avantage de visualiser clairement les options prises par les autres compétiteurs. Je l’ai dit plus haut, notre crainte principale était que le trafic gène le peu de poissons présents et rende ainsi la pêche vraiment compliquée. C’est donc logiquement que nous avons pris la direction du secteur aval (plus court) où seules 5 équipes s’étaient engagées.

On commence par la prospection rapide d’une bordure où personne ne s’est arrêté avant de nous rendre sur une zone qu’on a repérée la veille au sondeur en plein milieu du chenal. Nous nous donnons 2 heures pour jouer du plomb pal (pour JP seulement, j’en suis logiquement dispensé pour cause de tendinite) et du linéaire (pour moi). Dans les configurations où les postes sont rares, on se dit que le moindre obstacle est voué à accueillir un carnassier. Dans notre cas on va assez vite cibler une bouée, plus précisément la chaîne qui la relie au fond. Le plomb pal’ (montage “El Plombo”) fait 25 g et tape violemment le fond, ça a le mérite d’être clair, on joue sur l’agressivité et l’énervement au risque de ne pas être assez discrets. Nous voila donc sur notre bouée… 3 coup de plomb et JP me lance “poisson” puis “m*r*e ça doit être un silure”, finalement après avoir pensé apercevoir un brochet c’est un sandre qui termine à l’épuisette. Direction immédiate ‘les commissaires’ (nombreux et très sympas), on veut éviter de revivre la mésaventure de Bordeaux Lac (cf. le reportage en cliquant ici)… vous excuserez l’absence de photo de ce poisson, on sait que les sandres sont assez fragiles alors on a voulu en prendre soin au maximum en le remettant au plus vite dans son élément. Bref, nous voila crédités de 552 points (1 pt par mm de poisson)… cool ! Notre objectif était de prendre un poisson maillé dans le week end, c’est chose faite, on sera classés. A partir de maintenant c’est que du bonus. On y retourne, notre zone est au beau milieu du parcours d’une joute d’aviron (sprint) qui vient de démarrer. Entre chaque série nous allons y mettre 3 coups de plomb ou de linéaire pour repartir très vite et laisser la place aux rameurs (débutants, issus de CE) qui foutent un bordel sans nom au dessus des postes… on abandonne assez rapidement, persuadés que s’il restait un poisson actif sur le secteur il a du revoir ses velléités alimentaires à la baisse. Dans tous les cas, la luminosité a bien augmenté et la prise d’un second sandre nous parrait de plus en plus hypothétique.

Open AFCPL de ChatelleraultIl n’empêche que notre coup de poker a marché… nous attaquons maintenant, comme presque tout le monde, une prospection active des bordures afin d’essayer de forcer la chance et de capturer un autre poisson maillé. Un premier brocheton est amené au bateau puis un autre va finir par couper un bas de ligne qui ne lui était pas destiné. On insiste sur une bordure où on avait vu des pêcheurs au coup la veille au soir, espérant que les poissons blancs qui sont montés sur l’amorçage aient fait bouger quelques carnassiers qui traineraient encore dans le coin. On cherche, on cherche… une multitude de leurres se passent le relai au bout de nos lignes. On croise Damien et David (Pezon et Michel) qui ont une perche prise au jerk puis Xavier et Clement qui en ont séduit une également, grâce à un rubber jig d’1/2 oz. Benigne et son coéquipier (pecheur.com) n’ont réussi à prendre qu’un petit silure, Kiki et Max (No kill Generation) sont capots, idem pour Steph et Alex (Ultimate Fishing)… ça semble compliqué pour beaucoup de monde. Christophe (Illex) qui pêche tout seul ce week end va nous sortir un bass de derrière les fagots en pêchant heavy texan sur une belle bordure alors que nous peignons la rive opposée… ça sera la seule animation de l’après midi. Cette longue traversée du désert nous amènera à la fin de la manche. S’en suit une soirée sympa, conviviale, où les résultats nous sont annoncés. Il ne s’est pris que 7 poissons maillés, nous sommes seconds au provisoire, notre sandre étant devancé par un brochet de 61 cm et prenant le pas sur 2 black bass et 3 perches. C’est pire que ce à quoi on s’attendait mais on s’en est bien sorti et on aura notre carte à jouer demain.

Dimanche, il faut réitérer ! Sauf grosse surprise, la capture d’un poisson maillé quel qu’il soit devrait nous assurer ce podium que nous avons encore manqué pour 3  mm la semaine passée. Bonne nouvelle : nous partirons les premiers, l’ordre de départ s’inversant par rapport à la veille. Mauvaise nouvelle, le secteur aval où nous avions trouvé notre sandre est fermé pour cause de compétition de pêche au coup… on ne pourra pas compter sur cet acquis. Nous nous rabattons sur l’idée de la veille : le pont de Cenon, d’autant qu’il s’y est pris au moins 2 des 6 autres poissons maillés le samedi. Il est 8h30, c’est parti ! Malgré le départ en pole position, l’espacement de 2 minutes entre les lancements de chaque paquet de 5 bateaux et le respect strict des limitations maximales de vitesse auquel nous nous tenons, nous finissons avec un peloton étonnement dense sur le porte bagage et même avec un échappé qui, faisant fi de la cohésion de rythme affichée par le regroupement, ose placer une attaque puissante, au train, en faisant l’extérieur sur notre flanc gauche, ne laissant ainsi aucune chance au reste de la troupe.

Qu’importe ! Nous accédons à une des piles de pont convoitées et descendons le moteur électrique. C’est parti ! Après 5 minutes, tout le monde ou presque est passé et a pris la direction du secteur amont, notre pont commence à retrouver son calme mais nous n’avons pas eu le temps de faire un seul lancer avant que la troupe ne passe. Il va falloir attendre que les poissons oublient le brouhaha pour espérer les prendre. C’est ce que nous faisons. Nous sommes 3 équipes à nous partager le secteur… chacun sa pile au départ, puis on se décale, on tourne. Le manège dure 2 heures et mis à part un sandre non maillé pour nos voisins de poste et une perche de 25 cm pour Benigne et son coéquipier, pas un signe d’activité, presque pas d’écho au sondeur et pas moyen de faire mordre les poissons ainsi détectés… même en leur posant un minnow 3″ gulp alive (berkley) au ras de la gueule. L’une après l’autre, les 2 équipes qui nous accompagnaient abandonnent le poste. On a le pont pour nous seuls, sans trop y croire on fait un dernier tout du propriétaire en prospection agressive,histoire de voir s’il ne reste pas un locataire actif qui aurait été oublié dans cette prospection méticuleuse. Pas de miracle, rien au plomb, rien au Shad GT (Delalande), rien au Flappin’ Sonic (Imakatsu), il est 10 h30… on dégage !

keitech spin jigC’est décidé, on se tente une prospection lente des bordures en pêchant light, micro jig Keitech avec tiny layer (Megabass) en trailer pour moi, texan ultra léger avec une darts hog 65 (Illex) pour JP. Comme toujours il y a probablement une technique qui rapporte plus que les autres. Le soucis ici c’est que le faible nombre de carnassiers ne permet pas de les tester efficacement en les faisant tourner rapidement. Ce qu’on a fait tout au long du week-end c’est de passer une technique, un type de prospection ou de leurre pendant 1 heure au minimum avant de considérer que ce n’était pas ça et d’essayer autre chose. Ce dont nous étions persuadés aussi c’est que la pêche classique des bordures à moyenne distance (10 - 15 m)  au spinner, au jerk ou en linéaire n’était probablement pas la meilleure option. C’est celle que pratiquaient la plupart des équipes croisées sur l’eau. L’appliquer à notre tour ne nous semblait pas stratégique, d’autant que parmi ceux qui  s’y collaient il y avait de sacrés spécialistes, bien plus rompus que nous à ce type d’exercice. Faire le choix de cette approche où nous manquons encore de niveau en comparaison des équipes présentes ici était donc exclu, surtout au vu du manque évident de résultats enregistrés par nos concurrents. Le downsizing et le rock fishing version eau douce ne donnant rien il fallait trouver autre chose.

Midi ! Sodebo time ! Voilà 4 heures que nous pêchons et pas une touche… la motivation commence à montrer ses limites. Que faire ?Qu’essayer ? Changer de secteur ? Pour aller où ? Changer de technique ? Pour faire quoi ? Et pourquoi pas jouer une nouvelle fois aux bucherons, au moins si ça ne prend pas de poissons ça sera moins chiant que du plomb, de la verti ou du linéaire. Et puis on se remémore l’Open de Mervent le samedi (pour le reportage cliquez ici) : faible profondeur, eau claire, poissons inactifs dans le milieu et à la limite des branches, ça nous avait plutôt pas mal réussi ce coup là et c’est pas loin de ressembler aux conditions du jour. Ok, c’est décidé, on va embêter les écureuils jusqu’à la fin de manche.

L’idée est simple, on part de l’hypothèse que les poissons, trop stressés ou pas assez actifs sont au fond des branches ou sous les bordures et qu’ils ne se déplacent pas pour aller chercher les leurres que les autres équipes leur proposent, trop loin. Nous on va essayer de les leur caler directement sur le nez en ne lançant pas au ras des branches mais au fond des branches. Deux cas de figure : il n’y a pas de courant et alors on cale le bateau contre l’arbre, dans l’arbre parfois, on glisse le bras, la tête et la canne entre les branches pour déposer les leurres dans des trouées de 10 cm de côté… on laisse descendre, on anime, on relaisse descendre… rien ? On passe au trou suivant puis à l’arbre suivant quand on estime l’avoir peigné suffisamment. Parfois on se dit qu’il faudrait presque une canne à fil intérieur. Quand on a du courant par contre, il est souvent difficile de bien caler le bateau. En amont ça nous pousse dans les branches, c’est inconfortable et absolument pas discret, en aval ça nous fait sortir trop vite pour pêcher plus d’un trou. Du coup dans ce cas on opte pour une gestion de la dérive à 1.5 m de l’arbre (juste la place de lancer sous la main sans cogner les branches), dérive qu’on ralentit ou qu’on bloque au moteur électrique pour insister sur les postes prometteurs.

dynagoneBref, cette approche on l’aime bien et on la maîtrise à peu près. Maintenant il n’y a qu’à provoquer les touches… c’est chose fait au bout d’une heure. C’est le plus beau poste qu’on visite depuis le début de la prospection. J’ai monté une dynagone 3.5″ (Imakatsu) sur un hameçon Decoy Worm 17 en 4/0, je lui ai mis un insert weight dans les fesses pour l’aider à descendre plus vite, à percer les branches et à bien partir en arrière, telle une écrevisse qui donne un coup de queue pour rejoindre le fond. Bref, ma dynagone vient de descendre, la bannière se détend, je suis au fond, je relève. Un poids ! J’appuie sur le ferrage, ça y est ! “Pendu ! Yessss ! Oh p****n c’est joli JP, c’est joli !  balance le bateau dedans !”, puis “clac !”… cassé. Le fluoro n’a pas résisté, je crois qu’il y avait un client en face. Grosse perche ou gros bass, difficile d’y croire ça me semblait plus lourd. Gros broc probablement, silure peut être. “Flute, ce poisson nous aurait probablement assuré le podium ” (il y a des enfants qui nous lisent, la version originale était plus trash et si elle avait le même sens, était plus proche d’un enchaînement d’insultes et de jurons). Bref, c’est l’heure de la déception, on (surtout moi en fait) commence à faire des plans sur la comète en imaginant l’apport qu’un brochet nous aurait octroyé au classement. C’est dur d’avoir perdu ce poisson mais ça conforte dans la confiance envers la technique pour laquelle nous avons opté.

On continue, puis on remonte car il nous semble que c’est sur les secteurs courants que se tiennent nos chances. La fatigue commence à se faire sentir et les leurres à faire de plus en plus souvent le tour des branches. Il est déjà 15 heures et plus rien depuis ma touche, on change plusieurs fois de rive pour aller chercher celle où le courant est le plus sensible, où il apporte le plus de nourriture et creuse le plus les berges (en cette période le courant est faible mais la Vienne est une rivière qui pousse beaucoup en hiver et au printemps, les traces de ce débit saisonnier sont bien visibles, créant des sous berges à certains endroits). Bref, on ressort les réflexes de pêcheurs de truites qui veulent placer leur vairon dans la gueule des grosses flemmardes. Les lancers ne sont pas super propres et on passe beaucoup de temps à décrocher, à corriger les dérives ou à essayer de trouver les bonnes fenêtres de lancer… les leurres passent peu de temps dans l’eau mais quand ils y sont on y croit vraiment. Malgré tout je sens mon coéquipier à la porte de la résignation.

Open AFCPL de ChatelleraultLe moment est bien choisi pour que cette perche se saisisse de ma dynagone à la sortie d’une berge creuse. Le mot “pendu” suffit à lui seul à faire sortir mon JP de la torpeur qui le gagnait. “Wahou, bel animal”, le poisson qui rentre dans l’épuisette est tout sauf une perchette. Direction immédiate les commissaires ! On sait que les perches sont rarement seules et qu’il y aurait peut être moyen d’en reprendre une derrière mais celle là est tellement importante qu’on choisit d’assurer le coup en la validant tout de suite. Les commissaires sont à proximité et se font un plaisir de valider leur second poisson de la journée. Le matin c’était une perche de 41 cm… record battu pour nous avec 43.3 cm, une belle zébrée comme on les aime. Retour sur le spot, une perche se met à chasser au ras du bateau. JP lance son chatterbait qu’elle va suivre à 2 reprises sans s’en saisir… puis plus rien. Supposant qu’elles ont fini de chasser, on retourne toutes les branches du secteur pour essayer de trouver leur résidence… sans succès.

Il nous reste juste le temps de refaire la descente de la rive où je m’étais fait démonter un peu plus tôt. Les commissaires du secteur amont sont redescendus jusqu’à nous, ils font le bateau balais… toutes les équipes sont en bas, nous avons l’amont de Cenon pour nous seuls, sans bruit et sans concurrence… les 200 m de berges qui nous intéressent vont être bien pêchables. Retour sur la zone où j’ai cassé tout à l’heure, je relance dans la trouée au fond de l’arbre… on ne sait jamais. Je laisse descendre, ça s’arrête trop vite. Poisson ? Non, mon leurre s’est juste fait bloquer par une branche entre 2 eaux. Je remonte et je relâche… ça creuse comme il faut, la bannière se détent, je retends… un poids, ferrage… “Poisson”, c’est pas vrai ? 2 fois au même endroit. J’ai augmenté la taille du fluoro mais le poisson m’envoie un rush encore plus costaud qu’au premier passage, cette fois c’est la tresse qui va céder… Vu la puissance de l’animal on suppose que celui-ci pourrait bien porter la moustache… en tout cas si c’était un brochet il y avait vraiment un client mais nous en sommes maintenant certains, ce n’était pas un bass, ni une perche.

Nous allons déposer les armes suite à cette ultime casse, il nous reste le temps de descendre tranquillement, pour remettre la fiche avec un peu d’avance et attendre le verdict. Christophe, a réitéré sa pêche de la veille en prenant un nouveau bass. Xavier et Clément ajoutent eux aussi un bass à la perche capturée la veille. Kiki et Max évitent le double capot en parvenant à gratter un sandre de 53 au plomb pal sous le pont de Cenon, David et Damien ne réussissent pas à améliorer, nos adversaires directs qui avaient le brochet samedi ne rentrent rien de maillé eux non plus… au final 4 équipes seulement affichent un score à 2 poissons sur les 2 jours, 9 n’en n’ont pris qu’un et 11 affichent la double bulle et la tête qui va avec, mais honnêtement s’il y a une compétition qui était difficile dans celles auxquelles on a participé jusqu’à présent c’est bien celle-là et il n’y a aucune honte à y avoir fait double capot, personne n’en était à l’abri.

Au terme de cette compétition nous remportons donc le classement perches et le classement sandres pour un peu plus de 2 cm dans les 2 cas (pour une fois que ça marche dans ce sens) alors que Christophe Decours (Illex) qui pêchait seul remporte le classement bass et que Clément Rambaud et Xavier Lechalier montent sur la première marche du podium silure. Au général, nos 985 points (sandre de 55.2 et perche de 43.3) nous permettent de remporter ce difficile Open de Châtellerault en devançant Christophe qui marque 755 points (2 bass de 37 et 38.5) et Clément/Xavier avec 752 points (1 perche de 36.5 et un bass de 38.7). On prend pas mal de points pour le classement annuel au passage et on se rapproche des équipes jouant le top 10 de la D2… il nous reste 2 dates pour essayer d’aller jouer les trouble-fête dans ce petit groupe où on va retrouver quelques copains.

Open AFCPL de Chatellerault

Avec JP on tenait à remercier encore une fois les organisateurs pour cette belle première édition. Un grand merci aussi aux commissaires et une grosse pensée à la paire qui n’a pas validé un seul poisson durant le week-end (dernier secteur amont). JP et moi même avons plusieurs fois été à votre place et on sait combien les journées peuvent être longues quand ça ne mord pas. On sait aussi combien la présence d’une bonne équipe de commissaires, comme c’était le cas ce week end, est essentielle au bon déroulement d’une compétition… alors vraiment un grand coup de chapeau à vous tous.

PS : merci à David, Damien, Kiki, Max, Seb, Gael, Kinkin, Laurent pour leurs infos, conseils, hébergement, prestations bancaires… qui nous ont bien aidés à aborder cette date.

Nous parlons de cette compétition sur le forum, venez posez vos questions ou laisser vos commentaires en cliquant ici : http://www.pecheaubar.com/punbb/viewtopic.php?id=23068

Annonces
Pub