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Lettre A

 

AAA : c’est le nom donné à un plomb pesant 0.8 g, il est fréquemment utilisé pour l’équilibrage des lignes à bouchons, surtout pour la pêche à l’anglaise. Au niveau du poids il équivaut à 2 plombs BB ou à un demi plomb SSG.

A.A.P.P. : ce sont les initiales de « Association Agréée de Pêche et de Pisciculture », on retrouve ces associations sur certains secteurs en eau douce.

A.A.P.P.M.A. : ce sont les initiales de « Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique », on retrouve ces associations sur certains secteurs en eau douce.

ABDOMINALES : les nageoires pelviennes sont qualifiées d’abdominales lorsqu’elles sont insérées sur le ventre, nettement en arrière de la tête et des nageoires pectorales.

ABER : c’est un terme local breton désignant une ria, un estuaire profond. On parle ainsi par exemple de région des abers.

ABLERET : c’est un petit filet de pêche carré que l’on utilise pour capturer de petits poissons.

ABLETTE : c’est un petit cyprinidé que l’on retrouve en eau douce.

ABOUTER : c’est ainsi qu’on nomme l’action qui consiste à relier deux fils entre eux à l’aide d’un nœud.

A.B.S. : ces lettres sont les initiales de l’expression « Anti Backlash System », c’est un procédé permettant l’anti-foisonnement du fil au moment du lancer. Cette technique est utilisée par la marque « Daïwa », qui propose certains moulinets caractérisés par cette garantie de qualité.

ABYSSES : c’est le nom donné à une grande profondeur du relief sous marin, une fosse sous marine. On qualifie d’abyssal ce qui à rapport à la plaine s’étendant au-delà du talus continental, entre 2500 et 4000m de profondeur selon les régions. On parlera ainsi par exemples de faune abyssale, de plaine abyssale, de poisson abyssal.

ABYSSOPELAGIQUE : un poisson qualifié d’abyssopélagique appartient à une espèce vivant en pleine mer, au niveau de la plaine abyssale.

ACANTHOPTERIGIEN : par acanthoptérygien on entend tout poisson appartenant à l’ordre des poissons osseux, à nageoire dorsale épineuse, caractérisée par la présence de rayons épineux. Cet ordre comprenant des milliers d’espèces.

ACCORE : c’est ainsi que l’on désigne le contour d’un écueil, d’un relief, la rupture de pente. Les accores constituent en général d’excellents postes pour la pêche.

ACCOUTUMANCE : on parle d’accoutumance pour évoquer le désintéressement des poissons envers un appât ou un leurre, à l’aide duquel ils sont fréquemment sollicités sur un secteur donné et dont ils ont déjà détecté le côté périlleux.

ACCROCHE-APPÂT : c’est une pièce en plastique ou en métal, placée sur le bas de ligne, on l’utilise pour les pêches en surf-casting. Son rôle est de recevoir et de maintenir l’hameçon contre le reste de la ligne pendant le lancer (de ce fait l’appât ne joue pas son rôle de frein habituel) et de présenter moins de risques de déchirure lors de l’accélération ou de l’ammerissage. Une fois l’arrivée du bas de ligne dans l’eau, l’hameçon se dégage automatiquement de l’accroche appât, la ligne est donc tout à fait opérante. On en trouve de nombreux modèles sur le marché.

ACCROCHE-MOUCHE : c’est le nom du petit anneau présent sur certaines cannes, juste au dessus de la poignée et permettant de fixer l’hameçon pendant les déplacements du pêcheur, on parle aussi de « keeper ring ».

ACCROCHE-PLOMB : c’est le nom d’un ustensile reliant le plomb au reste du montage, il permet, en cas d’accroc du plomb, de se libérer de celui-ci et ainsi de récupérer le poisson. Considéré comme l’héritier indiscutable du brin cassant, cet accessoire n’est pour l’instant véritablement utilisé que par les carpistes. On le nomme aussi « lead clip ».

ACHIGAN : c’est l’appellation canadienne du black-bass.

ACONTIES : c’est le nom des filaments urticants que l’on retrouve sur les anémones de mer.

ACTION DE POINTE : cette formule caractérise les cannes dont seul le scion est sensible et travaille pendant le lancer. C’est aussi la seule partie qui courbera lors d’un combat. Ces cannes sont d’une grande précision et d’une grande souplesse au niveau des lancers.

ACTION (d’une canne) : on entend par là la manière dont la canne travaille et répond, toutes les caractéristiques d’une canne sont liées à cette action.

ACTION PARABOLIQUE : cette expression définit les cannes pour lesquelles toute la longueur travaille proportionnellement à la traction exercée. Ainsi lors du lancer, l’effet ressort exercé par la canne sera optimal, mais l’accélération que va subir l’appât risquera fort de le fragiliser. Lors d’un combat tout le blank de la canne va travailler, cette « élasticité » peut être bénéfique mais posera problème quand il s’agira de sortir un poisson de façon autoritaire. On parle aussi parfois d’action progressive.

ACTION PROGRESSIVE : cf. action parabolique.

ACTION SEMI-PARABOLIQUE : c’est l’action intermédiaire entre l’action de pointe et l’action parabolique. Les cannes à action semi-parabolique représentent la majeure partie des cannes utilisées pour la pêche au lancer.

ADDITIF : c’est un arôme ou un colorant utilisé pour augmenter la force d’attraction et donc l’efficacité d’un leurre ou encore d’une amorce.

ADIPEUSE (nageoire) : c’est une petite nageoire dépourvue de rayons, on la retrouve chez tous les salmonidés, insérée légèrement en avant de la queue.

AERO WARP : c’est le nom d’un concept développé par la marque « Shimano », assurant un agencement optimal du fil sur la bobine en spires croisées parallèles, qui favorisent le lancer.

AFFÛT : c’est une façon qu’ont certains poissons de chasser dissimulés, dans l’attente du passage d’une proie à proximité. On retrouve de cette façon des postes d’affût, particulièrement adaptés à ce type de prédation. La connaissance d’un nombre important de ces coins, permettra à un pêcheur de cibler uniquement des postes d’affûts potentiels. Ils correspondent souvent à la présence d’une algue, d’une cuvette ou encore d’une pierre relativement isolées. Les baïnes par exemples seront très souvent des postes d’affût privilégiés.

A.F.T.M.A. : ce sont les initiales de “l’American Fish Tackles Manufacturers Association”, c’est cette communauté qui a mis au point l’échelle standard qui porte son nom et qui sert à classer les soies selon leur poids.

AGRAFE : cet accessoire permet de raccorder le fil au leurre ou au bas de ligne, tout en permettant l'interchangeabilité de celui-ci, plus ou moins rapidement suivant le type d'agrafe. Cette facilité de changement est très importante. En effet il n’est pas forcement évident d’ouvrir une agrafe dans des conditions difficiles. Il est fortement conseillé de choisir des agrafes faciles à ouvrir à l’aide d’une seule main, en condition de pêche elles sont d’un confort non négligeable. On retrouve aussi parfois le terme de « snap » pour évoquer une agrafe.

AGRAFE AMERICAINE : ce type d’agrafe s’ouvre des deux côtés et permet ainsi de transformer un émerillon basique en émerillon à agrafe, elle est surtout utilisée pour les pêches aux leurres ou au feeder.

AGRAFE DOUBLE : cette agrafe confère au leurre une grande liberté de mouvement. Attention car souvent les agrafes doubles de petite taille ne sont pas d’une solidité irréprochable. Si vous les utilisez veuillez à lier votre fil à la partie la plus petite de l’agrafe, vous cliperez alors votre leurre dans la partie la plus grande.

AGRAFE J.B. : c'est « l'agrafe à tout faire ». Elle présente l'avantage d'être facilement lestable, on peut y pincer une chevrotine d'un poids assez important pour « sur-lester » un leurre métallique, ou encore un leurre souple. De plus elle est assez solide et assez facile à ouvrir.

AGRAFE ROLLING : très solide mais pas discrète, elle se destine plutôt aux pêches lourdes, sauf si vous parvenez à vous en procurer de petite taille.

AGRAFE SPEED CLIP : commercialisées au départ par la société « Norman Lures », elles permettent un changement très rapide de leurre ou de bas de ligne, en effet une seule main est nécessaire pour les ouvrir.

AGRÉGATION : ce terme est parfois utilisé pour évoquer une concentration de poissons particulièrement importante sur un secteur donné.

AGONE : cf. alose feinte.

AGONIE : c’est le nom d’un coloris de leurres proposé par la marque « Ultimate Fishing ». Ce coloris diffère des autres car la couleur sombre, correspondant généralement au dos du poisson, est ici placée au niveau du ventre, où l’on retrouve d’habitude la couleur claire, et inversement. Cette coloration particulière vise à simuler un poisson agonisant, nageant sur le dos, constituant donc une proie facile.

AGRAINAGE : c’est une technique d’amorçage utilisée en eau douce. Le pêcheur jette régulièrement des petites graines pour fidéliser le poisson sur le poste.

AGUICHAGE : l’aguichage est un mouvement que le pêcheur va imprimer à la ligne et ainsi à l’appât, ceci de façon à inciter le poisson à s’en saisir.

AICHE : cf. esche.

AIGUILLAT : l’aiguillat est une espèce de requin. Il se caractérise par ses nageoires dorsales, précédées chacune d’un dard venimeux. Il s’agit de l’espèce de requin de fond la plus répandue après celle des roussettes, il vit en général sur des fonds constitués de vase. Il fréquente les zones peu profondes, on le trouve dans des eaux de 6 à 15°C. Il peut atteindre une longueur de 1.20 mètres pour un poids maximum de 10 kg, il est alors âgé de 25 ans. Parfois les aiguillats remontent du fond pour être capturés entre deux eaux voire même parfois près de la surface, attirés par les traces, les résidus et la sapidité des appâts. Ils peuvent parcourir des distances journalières très importantes. On le recherchera en particulier en pêchant à soutenir à l’aide de petits céphalopodes ou de poissons gras.

AIGUILLE À APPÂT : aussi connue sous le nom de « baiting needle », cette aiguille est destinée à enfiler plus facilement les appâts sur un cheveu.

AIGUILLE À DUBBING : elle permet d’ébouriffer les fibres composant le corps d’une mouche.

AIGUILLE À LOCHER : c’est une aiguille très fine qui permet de passer le fil à l’intérieur d’un ver, voire sous la peau d’un poisson afin de pêcher au vif ou au mort posé. De plus elle peut permettre de se tirer de beaucoup de situations problématiques, on s’en servira ainsi pour percer l’œillet bouché d’un hameçon, ou encore pour agrandir une boucle afin de démêler une ligne.

AIGUILLE À VERS : c’est une aiguille ayant pour fonction d’enfiler, sans le déchirer un ver sur l’hameçon.

AIGUILLE PASSE-BOUILLETTE : aussi appelée « bait needle », elle correspond à l’aiguille à appât, et permet de fixer une bouillette sur le cheveu.

AIGUILLETTE : cf. orphie.

AIL AIR : c’est un matériau synthétique fréquemment utilisé pour le montage d’ailes sur des mouches artificielles.

AILETTE : on fixe cet élément devant le plomb de façon à le décoller largement du fond lors de la récupération. Cet ustensile est très utile pour les pêches en surf-casting dans les secteurs où le fond est encombré.

ALBATROS : c’est le plus grand des oiseaux de mer, son envergure dépasse les 3 mètres chez certains individus. C’est un palmipède au plumage blanc et gris, au bec crochu. Il vit souvent en vastes colonies.

ALBEDO : c’est la fraction de rayonnement solaire diffusée ou réfléchie par un corps. On parle de l’albédo de l’eau pour évoquer sa capacité à emmagasiner ou à repousser les rayons solaires. L’albédo est influencé par l’angle de frappe des rayons sur la surface de l’eau. Ainsi, selon les moments de la journée la propagation sous-marine des rayons solaires sera très variable. On doit donc tenir compte de cette différence dans le cadre de pêches aux leurres métalliques, réfléchissant les rayons du soleil.

ALBINISME : c’est un phénomène assez rare qui consiste en l’absence de coloration (de naissance), on parlera alors de poisson albinos.

AL BIWUKO AYU : c’est un coloris de leurres proposé par la marque megabass. Le dos est brun, les flancs sont argentés avec de légers reflets violets vers la queue. On retrouve une petite tâche jaune derrière l’opercule.

ALEVINAGE : on parle d’alevinage pour évoquer l’action qui consiste à lâcher des alevins dans le milieu naturel en vue d’un repeuplement de ce milieu. Cette pratique à été très largement pratiquée dans nos cours d’eau ces dernières années, les résultats étant souvent mauvais et même parfois contraires au but recherché.

ALEVINS : ce sont des poissons au stade juvénile, on parle aussi de poissons de l’année pour les caractériser. C’est le stade où l’on va retrouver les mortalités les plus importantes, en effet les alevins sont très largement sujets à la prédation, et ce quelle que soit leur espèce d’appartenance. Chez certaines espèces de carnassiers, les alevins font même preuve de cannibalisme.

ALGINE : c’est le nom d’une substance issue du varech et employée en tant qu’épaississant dans certains aliments ou comme composant de gel dans des produits pharmaceutiques.

ALGOCULTURE : c’est la culture organisée des algues, à but commercial. C’est un secteur encore peu représenté dans les cultures marines, cependant il connaît depuis quelques années un essor assez important.

ALGUES : on regroupe sous cette appellation l’ensemble des plantes aquatiques pourvues de chlorophylle, et donc caractérisées par un mécanisme de photosynthèse.

ALLUVIONS : c’est ainsi que l’on nomme les dépôts (cailloux, graviers, sables, boues) provenant d’un transport par le courant.

ALOSE : c’est un poisson marin de la famille des clupéidés, voisin du hareng. L’alose est une grande migratrice, souvent compagne du saumon, l’alose remonte nos rivières au printemps pour frayer. Ses œufs se développent en 2 à 8 jours, tout en étant véhiculés par le courant. On pourra capturer l’alose lors de sa remontée dans les fleuves ou au niveau des embouchures. Carnassière, l’alose n’hésite pas à attaquer un petit poisson nageur ou une cuiller, les leurres brillants semblent avoir sa préférence. Pêchées sur une ligne fine, les aloses offrent des combats mémorables, remarquables par les nombreuses chandelles effectuées par ce petit poisson de sport.

ALOSE FEINTE : c’est une espèce lacustre d’alose. Elle ne vit qu’en eau douce, contrairement à l’alose.

AMBICOLORATION : c’est une anomalie concernant certains poissons plats, dont les deux faces sont colorées.

AMBIDEXTRE (moulinet) : on utilise ce terme pour caractériser un moulinet dont la manivelle s’adapte aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers.

ÂME : le terme d’âme est utilisé pour détailler les propriétés des soies employées pour pêcher à la mouche. L’âme est en fait le cœur de la soie.

AMER : c’est un point de repère fixe, servant à mener une embarcation dans la bonne direction, ou à retrouver un coin de pêche si l’on connaît un alignement de plusieurs de ces amers.

AMERICAN SHAD : c’est un coloris de leurres proposé par la marque « Lucky Craft ». Le dos est bleu sardine, les flancs et le ventre sont argentés, on retrouve une imitation d’écailles sur les flancs ainsi qu’une ligne latérale dorée.

AMMODYTE : cf. équille.

AMMODYTIDES : c’est le nom d’une classe de poissons dont font partie les lançons et les équilles.

AMNESIA : c’est un type de nylon utilisé principalement pour les pêches à la traîne ou en surf-casting, l’amnésia présente la propriété de très bien résister au phénomène de vrillage. Il suffit, quand le fil a vrillé, de le retendre en le faisant coulisser lentement entre le pouce et l’index, le nylon retrouvera ainsi un aspect plus droit. On parle d’absence de mémoire pour caractériser la faculté particulière de ce fil.

AMONT : c’est la partie de laquelle provient le courant d’un cours d’eau, dans des conditions où le phénomène de marée n’apparaît pas.

AMORCAGE : surtout pratiqué par les pêcheurs au coup en rivière, l’amorçage à pour but d’attirer et de concentrer les poissons grâce à une « distribution alimentaire ». Il peut être particulièrement intéressant en terme de résultat de pêche. Cependant les mélanges, quantités et dosages doivent être réalisés à merveille. En effet, il faut distribuer assez de nourriture pour attirer les poissons de loin puis les fixer sur le coup ; il ne faut pas non plus trop amorcer, on se retrouverai à ce moment en face de poissons gavés. La composition de l’amorce est, elle aussi, extrêmement importante, elle permettra de cibler la couche d’eau dans laquelle elle va opérer en fonction de la densité du mélange. Les ingrédients permettront aussi de cibler telle ou telle espèce de poisson. Des mélanges pouvant servir de base pour les amorces sont vendus dans le commerce.

AMORCAGE DE PRÉPARATION : aussi appelé « pre-baiting », c’est un amorçage répété pendant plusieurs jours, visant à provoquer des habitudes alimentaires chez les poissons et à les faire ainsi fréquenter un coup en vue d’une partie de pêche sur ce poste.

AMORCE : c’est un mélange de différents ingrédients donnant un mixage servant à l’amorçage.

AMORCOIR : cf. feeder.

AMORTISSEUR : on appelle amortisseur le segment élastique fixé au bout ou dans le scion de certaines cannes de pêche au coup. Il a pour rôle d’amortir le ferrage et les rushs des poissons.

AMORTISSEUR (nœud) : ce nœud est très facile à réaliser sur fil « souple », il est bien plus difficile de le maîtriser sur un fil « raide ». C’est probablement le nœud le plus résistant que je connaisse ; malheureusement le fait qu’il glisse assez facilement limite bien souvent ce nœud à un usage réservé en nœud bouclé ou en nœud de potence.

AMOUR BLANC : c’est une espèce de poisson apparenté à la carpe, exclusivement herbivore l’amour blanc est souvent lâché dans un plan d’eau pour se débarrasser d’algues surdensitaires.

AMPHIBIOTIQUE : ce terme qualifie les poissons qui, au cours de leur vie, se déplacent dans deux milieux différents (eau douce, eau salée), souvent pour des raisons liées à la reproduction.

AMPHIDROME : ce mot caractérise les espèces de poissons qui partagent leur vie entre l’eau salée et l’eau douce.

ANADROME : ce terme qualifie les poissons marins remontant les fleuves pour se reproduire. C’est par exemple le cas du saumon, de l’alose ou de l’esturgeon.

ANALE (nageoire) : c’est une nageoire impaire, située ventralement en arrière de l’anus. Il peut y en avoir deux, comme chez certains gadidés.

ANATIFE : c’est une espèce de crustacé qui se fixe aux rochers ou aux objets flottants. Le pouce-pied fait partie de cette famille de crustacés.

ANCHOIS : c’est un petit poisson pélagique de la famille des clupéidés, il est commun en Méditerranée. Il est caractérisé par une bouche s’ouvrant nettement sous la tête. Il atteint rarement les 20 cm de long. Il est à maturité sexuelle à 2 ans (il mesure alors 9-12 cm). On distingue 5 races d’anchois différenciées géographiquement. Il se nourrit principalement de plancton animal. Il se déplace le long des côtes en été, parfois même en eau saumâtre. On le consomme essentiellement mariné et salé.

ANCRE : c’est une forte pièce métallique suspendue à une chaîne, on la jette à l’eau pour qu’elle se fixe au fond, ce qui permettra d’immobiliser un bateau.

ANCRE FLOTTANTE : généralement constituée à l’aide d’un seau attaché au bateau par un bout, cette ancre permet de réduire la vitesse de dérive du bateau et ainsi de la réguler afin de trouver la vitesse idéale à la pêche.

A.N.D.R.S. : ce sont les initiales de « l’Association Nationale de Défense des Rivières à Saumons ».

A.N.E.L. : ce sont les initiales de l’ « Agence Nationale des Élus du Littoral ».

ANGLAISE (pêche à l’) : c’est une évolution de la pêche au coup, initiée par les anglais, on utilisera ici une canne à anneaux munie d’un moulinet. Le flotteur, ici appelé waggler, est de type coulissant et ne possède qu’un seul point d’attache à sa base. La plombée est assez importante de façon à permettre de pêcher des secteurs relativement éloignés du bord, cependant l’équilibrage particulièrement pointu permettra une opposition minimale du flotteur et du bas de ligne au moment de la touche.

ANGLETTE : cf. étrille.

ANGUILLE : ce poisson fait partie de la famille des murénidés, son corps est allongé et cylindrique, sa tête est conique et petite, avec une bouche très large dont la mâchoire inférieure dépasse de peu la supérieure. L’anguille est recouverte d’une peau robuste, riche en glandes qui sécrètent un mucus blanc caractéristique qui la rend vraiment visqueuse quand elle est âgée de plus de 4 ou 5 ans ; toute la surface de son corps est recouverte de petites écailles ovales. Elle est capable de sortir de l’eau et de ramper sur le sol pendant assez longtemps et sur des distances importantes. Elle mesure en général entre 30 et 80 cm mais peut atteindre 1.50 mètres de long. C’est un poisson lucifuge, c'est-à-dire qu’il fuit la lumière violente. Durant le jour l’anguille se tient dans des anfractuosités, des trous, sous des amas de pierres, sous des remblais, des murs, près d’une épave, dans la végétation la plus dense ou dans la vase du fond. Elle n’abandonne sa cachette qu’au crépuscule pour rester en chasse toute la nuit. Cependant, en eau douce, si les eaux sont troublées par la pluie, l’anguille connaît une activité diurne. On la retrouve souvent dans les ports et les estuaires où elle s’arrête avant de traverser l’Océan Atlantique après son séjour en eau douce. Dans le domaine maritime on la pêche de mai à septembre, alors qu’en eau douce sa capture peut se faire tout au long de l’année. On la pêche toujours au fond, avec des vers marins ou des vers de terre, mais aussi des crabes mous ou des poissons morts. Attention à vos bas de ligne qui devront être reliés a des émerillons pour éviter le vrillage de votre fil en cas de capture. On recherche souvent l’anguille en pêchant au fond dans les ouvrages portuaires, ou alors en pêchant en surf-casting.

ANGUILLE DE SABLE : c’est une espèce très voisine du lançon, le bord supérieur de sa dorsale est ondulé. Ce poisson porte souvent une tâche sombre au niveau de la tête. Il atteint généralement une taille de 15 cm. On retrouve l’anguille de sable sur toutes les côtes françaises ; en Méditerranée (où les lançons et les équilles sont absents) l’anguille de sable forme une race différente de celle présente en Atlantique.

ANGUILLERIE : c’est le nom que l’on donne à un type de piège installé durablement et destiné à la capture des anguilles.

ANGUILLIFORME : ce terme signifie « qui à la forme d’un serpent », on utilise aussi le terme de « serpentiforme ».

ANGUILLON : cf. pibale.

ANIMATION : c’est un mouvement imprimé à la canne par le pêcheur, ou un rythme particulier de récupération au moulinet, voire une combinaison de ces deux procédés. Le but est de faire figurer le leurre ou le poisson mort pour vivant aux yeux du prédateur. L’animation est la technique de base à maîtriser dans les différentes pêches aux leurres.

ANNEAU : sur une canne munie d’un moulinet, l’ensemble des anneaux permet le trajet du fil entre le moulinet et l’anneau de scion. Il existe de nombreuses formes d’anneaux, de même les matériaux utilisés pour leur fabrication varient beaucoup.

ANNEAUX BRISÉS : aussi appelés « split links », ils ont pour but de relier le leurre aux hameçons que vous y fixerez. Ils doivent être résistants pour ne pas se déformer sous la traction qu’un poisson peut leur imposer. On en fabrique maintenant qui se déforment et s’ouvrent sous une traction continue, afin de pouvoir perdre uniquement les triples en cas d’accroc. Par contre une traction discontinue, infligée par un joli poisson, ne les déforme absolument pas.

ANNEAU DECROCHEUR : c’est un anneau métallique de taille importante, il est fixé au bout d’une cordelette, on va le faire coulisser sur du fil en cas d’accroc au fond, il viendra alors buter contre l’hameçon et parviendra parfois à le décrocher.

ANNEAU DE DÉPART : c’est le nom donné à l’anneau le plus proche du moulinet. On retrouve parfois aussi le terme de « butt guide ».

ANNEAU DE TÊTE : c’est le dernier anneau de la canne, il est situé à la pointe du scion. On retrouve aussi parfois le terme de « tip ring ».

ANOXIE : on parle d’anoxie pour caractériser l’absence d’oxygène gazeux dissous dans l’eau.

ANSE : c’est un terme caractérisant un « rentrant » de la mer dans les terres par rapport à l’orientation générale du trait de côte, c’est donc un secteur protégé de certaines houles. Les anses sont de tailles inférieures aux golfes et aux baies.

ANSE DE PANIER : ou « bail arm », ce terme désigne la forme du pick-up des moulinets à tambour fixe destinés à guider le fil vers le galet en vue de la récupération.

ANTENNE : c’est le nom que l’on donne à la partie supérieure d’un flotteur. Elle peut être composée de différents matériaux mais doit toujours être largement visible. On entend parfois aussi parler d’« insert » ou de « float tip ».

ANTI-ACCROC : ce terme décrit un montage ou un système ayant pour but d’éviter aux hameçons de s’accrocher à un obstacle, ou de limiter ces accrocs.

ANTI-EMMÊLEMENT: cf. anti-tangle.

ANTI-HERBE: cf. weedless.

ANTI-RETOUR : c’est un mécanisme destiné à bloquer le retour en arrière de la manivelle d’un moulinet à tambour fixe.

ANTI-RETOUR INFINI : c’est un système d’anti-retour perfectionné, permettant un arrêt immédiat du rotor du moulinet, pour un contact plus direct. Les moulinets qui en sont équipés bénéficient d’un confort de pêche bien plus important.

ANTI-RETOUR INTANTANÉ : c’est la formule qui désigne l’anti-retour infini des moulinets conçus par la marque « Mitchell ».

ANTI-TANGLE : c’est le nom d’un système destiné à éviter les emmêlements, il consiste en un tube de silicone long d’environ 40 cm, dans lequel coulisse le fil pour éviter à celui-ci de tourner au moment du lancer. On y fixe généralement une agrafe qui recevra le plomb.

ANTITROPICALE (répartition) : on utilise cette expression pour qualifier les espèces de poissons dont la répartition s’étend aux eaux tempérées ou froides des hémisphères nord et sud d’un ou de plusieurs océans (absence automatique dans les eaux chaudes).

ANTI-VRILLEUR : c’est un montage destiné à empêcher au vrillage entraîné par le leurre ou par l’hameçon, de se propager au reste de la ligne. Il comprend en général un plomb excentré rattaché de chaque côté au reste de la ligne par un émerillon.

APHOTIQUE : une zone est dite aphotique quand elle est caractérisée par une profondeur trop importante pour que la lumière puisse l’atteindre.

APLACENTAIRES : ce terme qualifie les poissons vivipares dont les embryons se développent dans les voies génitales de la femelle à partir des réserves vitellines, des œufs non fécondés, de sécrétions utérines sans véritable connexions entre eux et l’utérus.

APNÉE : c’est le nom que l’on donne aux plongées où le plongeur retient sa respiration durant son immersion, c’est le seul mode de plongée autorisée pour la chasse sous-marine.

APPAREIL À BOUCLES : cet ustensile permet de réaliser des boucles de mêmes dimensions.

APPÂT : aussi appelé « esche », c’est la nourriture disposée sur l’hameçon et qui pousse les poissons à s’en saisir.

APPEL (amorçage d’) : on entend par amorçage d’appel, l’amorçage qui est réalisé au début de la partie de pêche, c’est celui qui sera le plus massif.

AQUACOLE : ce terme désigne tout ce qui vit dans l’eau.

AQUACULTURE : c’est l’élevage de produits aquacoles, l’aquaculture se divise en 3 domaines distincts, à savoir la pisciculture qui se rapporte à l’élevage de poissons, la conchyliculture liée à celui des coquillages et l’algoculture à celui des algues. On pourrait rajouter une quatrième catégorie qui concernerait l’élevage de crustacés puisque l’élevage de crevettes est pratiqué de façon importante dans beaucoup de pays asiatiques et indonésiens. Quand on parle d’aquaculture on regroupe les cultures d’eaux douces, et celles d’eau de mer pour lesquelles on préférera le terme de cultures marines.

AQUASCOPE : c’est le nom des navires à fond transparent, qui permettent aux passagers d’observer facilement les fonds sous-marins.

AQUIFÈRE : ce mot désigne tout ce qui contient de l’eau.

AQUEUX : ce terme caractérise tout ce qui contient de l’eau ou qui est de la nature de l’eau.

ARAIGNÈE : c’est le nom d’un filet de pêche. C’est aussi le nom que l’on donne aux mouches artificielles imitant une éphémère.

ARC : c’est le nom du squelette des branchies (arcs branchiaux), de la bouche et de l’évent (arc mandibulaire et hyoïde).

ARC EN CIEL (truite) : c’est le nom de la truite d’élevage, originaire d’Amérique du nord, elle à été introduite en France afin d’être élevée pour la consommation. Aujourd’hui elle est aussi utilisée dans un but de repeuplement des rivières, bien que cette pratique soit largement controversée.

ARCHE : c’est le nom que l’on donne à une falaise ou un rocher percé à sa base, présentant donc une trouée par laquelle la mer circule librement, il en existe des formes aériennes et sous-marines.

ARCHIPEL : c’est le nom que l’on donne à un regroupement d’îles.

ARDILLON : anciennement appelé « barbe », c’est la « pointe de rappel », placée entre la pointe terminale de l’hameçon et sa courbure, il est tournée dans le sens inverse de la pointe. L’ardillon empêche l’hameçon piqué de ressortir de son trou, et ainsi au poisson de se dégager de son emprise. Une pointe d’hameçon équipée d’un petit ardillon se pique mieux et plus vite, le poisson se décrochera cependant plus facilement que si on utilise une pointe avec un gros ardillon. Il est conseillé de les limer ou de les aplatir dans le cas où on compte relâcher son poisson, ou encore dans l’idée de capturer des vifs qu’il faudra ensuite conserver vivants. On trouve aujourd’hui sur le marché des hameçons dépourvus d’ardillon (barbless hook) qui est souvent remplacé par un simple décroché. Cependant ils sont trop souvent uniquement destinés à la pêche au gros, où relâcher ses prises est une pratique usuelle.

À RECULER : on parle de pêche à reculer pour qualifier un type de pêche au surf-casting, tirant partie de la marée pour gagner de la distance. En effet le pêcheur va choisir une plage plate sur laquelle il sera installé au moment de la marée basse, moment qu’il va choisir pour lancer ses lignes. Il va ensuite reculer ses cannes vers le haut de la plage au fil du flot, tout en déroulant de plus en plus de fil. Ceci peut durer pendant 6 heures si on ne constate pas de touches auparavant, les appâts sont alors très loin du bord, souvent à plusieurs centaines de mètres. Les moulinets devront avoir des contenances importantes pour pouvoir dérouler souvent plus de 350 mètres de fil et avoir toujours une petite réserve sur la bobine. Les appâts devront être très résistants pour résister à l’appétit des crabes et autres crustacés, la mye ou les céphalopodes sont de bons choix dans ces conditions. Enfin le pêcheur devra avoir pas mal de temps devant lui. Si ces conditions sont respectées alors la pêche à reculer peut réserver d’excellentes surprises.

ARÉNICOLE : cela signifie « qui vit dans le sable ». Les arénicoles sont des vers annélides qui vivent donc dans le sable. On les utilise fréquemment comme appâts. C’est un ver de 10 à 25 cm de long et d’à peu près 1 cm de diamètre. Il peut être pourpre ou sombre, ceux de couleur sombre semblant plus solides une fois enfilés sur l’hameçon. Quand on le blesse ou quand on le coupe, ce ver répand un fluide jaune tachant. La queue du ver est remplie de sable et est beaucoup plus dure au toucher que le reste du corps. L’arénicole est très facile à trouver, il suffit de repérer les torsades de sable qui trahissent sa présence, beaucoup de plages et de zones sablo-vaseuses sont couvertes de ces déjections. L’arénicole vit dans un tunnel formé à la façon d’un U, d’un côté on va trouver le tortillon, de l’autre une petite cuvette de sable envahie d’eau. On va trouver les arénicoles à marée basse, c’est un des seuls appâts que l’on puisse se procurer même quand les coefficients sont très faibles. Il faut creuser à la fourche sur les endroits repérés, plus le mouvement sera rapide et ira profond, plus vous aurez de chances d’en trouver, il est préférable à ce propos d’employer des manches renforcés, ou même des manches en fer ou en plastique qui, même s’ils sont bien plus lourds que les manches en bois, ne présentent pas de risques de casse. On peut aussi employer une pompe à vers pour en capturer. Au niveau de la conservation, placez les arénicoles dans des feuilles de papier journal humidifiées à l’eau de mer, ainsi vous pourrez les garder vivantes durant plusieurs jours à condition de les conserver au frais. Attention il vous faut impérativement vous débarrasser des vers blessés si vous ne voulez pas voir tous vos vers mourir rapidement. Au niveau de la pêche il est préférable de l’enfiler à l’aide d’une aiguille à vers, afin de parvenir à une présentation passable de l’appât, dans ce cas enfilez ce vers en commençant par la queue, en effet les poissons l’engament le plus souvent par la tête. Cet appât est favorable à la pêche de nombreux poissons comme les plats, les morues ou les grisets par exemple.

ARÊTE : les arêtes sont rattachées à la colonne vertébrale du poisson, ce sont des os de membranes, elles séparent les filets musculaires.

ARIEL : c’est le nom d’un type de monture à poisson mort manié.

ARLESEY (plomb d’) : c’est un plomb métallique en forme de poire, il est muni d’un émerillon qui constitue son système d’attache.

ARMURE : c’est ainsi que les pêcheurs aux vifs nomment le bas de ligne ou l’avançon ainsi que l’hameçon. Ce terme est surtout utilisé par les pêcheurs de brochets.

ARRACHÉ : l’arraché est le mouvement de base du lancer chez les moucheurs, il consiste à extraire la ligne et la mouche de l’eau. Il entraîne le mouvement joint de la canne, de la soie, du bas de ligne et de la mouche. Il engendre ensuite le chargement de la canne qui se plie sous le poids de la soie sortie.

ARRACHER : c’est un segment de fil positionné entre le bas de ligne et le corps de ligne, son diamètre est plus important que celui des deux autres segments, toujours supérieur à 45 centièmes. Il a une longueur approximativement égale à 2 fois celle de la canne. Son but est d’éviter les casses au moment du lancer. Il est très largement utilisé par les pêcheurs en surf-casting.

ASCENSEUR : c’est un système mécanique par lequel on élève une cage pour permettre aux poissons migrateurs de franchir des barrages. Le bilan de cette pratique est assez mitigé, excellent sur certaines espèces et sur certaines installations, médiocre ailleurs.

ASPE : c’est un poisson de la famille des cyprinidés, c’est d’ailleurs le seul carnassier représentant les cyprinidés.

ATHÉRINE : ou « faux éperlan », souvent appelée à tort éperlan, c’est un petit poisson grégaire très commun que l’on rencontre dans la plupart des ports. Ils vivent dans les eaux côtières à fond de sable et pénètrent souvent dans les estuaires. Sa longueur moyenne est de 12-15cm. L’athérine, aussi appelée « prêtre », fraye d’avril à juin, dans les champs d’algues fines. Vous reconnaîtrez les athérines à leur dos brun verdâtre qui contrastent avec des flancs argentés. On les pêche à l’aide d’une petite ligne fine munie d’un flotteur. Toutes les esches animales conviennent, dans la mesure où leur taille est adaptée aux minuscules dimensions de la bouche de l’athérine. L’amorçage est recommandé mais pas obligatoire pour réaliser de jolies pêches. On peut cependant rechercher ces poissons de façon différente, en effet leur pêche à la mitraillette ou encore au carrelet promet de belles captures.

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