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Lettre B

BACHE : cf. baïne.

BACKCAST : c’est le nom du lancer arrière effectué par les moucheurs.

BACKING : le backing est surtout utilisé par les moucheurs pour prolonger la soie et permettre ainsi de disposer de fil supplémentaire dans l’optique d’un combat avec un joli poisson. C’est une sous-reserve de fil, longue de 50 à 100 m, elle est fixée sur le moyeu de la bobine du moulinet, il augmente le diamètre d’enroulement de la ligne, il diminue le phénomène de mémoire du fil ou de la soie. Il assure aussi un rembobinage plus rapide en cas de prise.

BACKLASH : c’est ainsi que l’on nomme le problème d’emmêlement propre aux moulinets à tambour tournant, caractérisés par un tambour qui s’emballe au moment du lancer.

BACKLEAD : c’est un type de plomb utilisé dans le but de plaquer la ligne sur le fond.

BACKWINDING : c’est un terme anglais décrivant l’action qui consiste à rendre du fil à un poisson sans pour autant utiliser le frein, ceci afin d’éviter la casse du fil.

BADGER : c’est une fibre issue d’une plume de coq, la plume est de couleur grise, sa pointe est blanche.

BAGUES PORTE-MOULINET : ces bagues sont mobiles sur la poignée de la canne, elles viennent bloquer le moulinet à l’endroit déterminé par le pêcheur. Elles présentent l’avantage de permettre à l’utilisateur de choisir le point de fixation précis du moulinet, et ainsi de procurer un équilibre optimal à l’ensemble. Leur inconvénient est que la fixation est moins stable que dans le cas de l’emploi d’un porte-moulinet fixe.

BAIE : c’est un terme qui caractérise un « rentrant » de la mer dans les terres par rapport à l’orientation générale du trait de côte. Les baies sont de tailles inférieures aux golfes, mais supérieures aux anses et protègent partiellement de la houle.

BAIL ARM : cf. anse de panier.

BÂILLON : le bâillon permet, grâce à un dispositif à ressort, de maintenir ouverte la bouche du poisson. Initialement destiné à la pêche du brochet, il permet de décrocher plus rapidement tous les carnassiers, ce qui permet de pouvoir les remettre à l’eau le plus rapidement possible et dans de meilleures conditions. Cet ustensile est très pratique pour extraire un hameçon piqué au fond de la gorge du poisson.

BAÏNES : ce sont des creux dans le sable, les baïnes sont créées et entretenues par les courants et les vagues qui les empruntent. Elles prennent la forme de petites criques qui se creusent naturellement dans la plage. Ce sont des postes excellents pour la pêche, elles sont en effet très souvent fréquentées par les bars et les turbots qui y chassent des proies comme les lançons par exemple. Cependant faites attention car les baïnes représentent aussi des zones très dangereuses pour le pêcheur s’aventurant trop loin dans l’eau. Elles peuvent atteindre une longueur de 300 m pour une largeur de 50 m et une profondeur allant jusqu’à 3 m. Elles comportent une langue de sable, un goulet. La pente de la langue de sable est lente du côté mer mais abrupte du côté goulet.

BAISSANT : cf. jusant.

BAIT : littéralement cela se traduit par « appât ». C’est aussi de cette façon qu’on nomme couramment les leurres, les nombreuses associations de termes, comme buzzbait ou spinnerbait, viennent de là.

BAIT DROPPER : c’est un amorçoir destiné à libérer une quantité importante d’amorce à un endroit précis.

BAITCASTING : cf. casting.

BAITING NEEDLE : cf. aiguille à appâts.

BAIT ROCKET : c’est un accessoire utilisé par les carpistes pour effectuer un amorçage à base de graines ou de bouillettes, à longue distance. Le récipient se renverse et libère son contenu lorsqu’il touche l’eau.

BALANCE : c’est un filet entouré par une armature ronde, il est rattaché à une cordelette, on y place un appât afin d’y attirer crabes et crevettes avant de le remonter. La balance est aussi utilisée en eau douce afin de capturer des écrevisses.

BALISTE : c’est un poisson plectognathe de la famille des sclérodermes, ses dents sont assez puissantes pour broyer la coquille de nombreux mollusques. Ses flancs sont comprimés, sa peau est rugueuse. Il se nourrit de moules, d’huîtres, de crabes et de crevettes, cependant il est omnivore et attaque des lanières de calmar ou des tronçons de sardines. Il vient même parfois se saisir d’un leurre souple. Sa taille minimale de capture est de 12 cm en Méditerranée. On le pêchera de mai à octobre par mer claire et temps chaud. On utilisera alors de la chair de moule ou de couteau, du crabe mou ou franc.

BALLASTIÉRE : c’est une carrière à ballast. On y extrait donc du sable, les ballastières sont ainsi situées très fréquemment en bordure de cours d’eau. Au sens purement halieutique du terme, on entend par ballastière le plan d’eau créé par l’exploitation des graviers et hérité de celle-ci. C’est souvent un lieu excellent pour la pêche.

BALLE : les pêcheurs de perches, en eau douce, utilisent depuis longtemps ce lest brillant en forme de balle, associé à un petit vif ou un bouquet de vers, dans le cadre de prospections verticales en dandine. La balle nickelée est aussi le complément indispensable des montages texans et carolina, le lest de base de toutes les nouvelles familles de leurres souples, en particulier les vers en plastique. De plus c’est un plomb qui renvoie des éclats très attractifs.

BALSA : c’est un bois très léger qui était autrefois très largement employé dans la fabrication de matériel de pêche, il était utilisé pour la réalisation de flotteurs et de leurres en particulier.

BAMBOU REFENDU : c’est une transformation du bambou, destiné à la fabrication de cannes à pêches, celles-ci sont confectionnées à partir d’éclisses de section triangulaire, ajustées et colées les unes aux autres. Anciennement les cannes à mouche en bambou refendu étaient de véritables références. Ce matériau est aujourd’hui beaucoup moins utilisé, en effet l’apparition du carbone dans le monde de la pêche l’a relégué assez loin au niveau des performances. Néanmoins le bambou refendu reste précieux au niveau de sa valeur intrinsèque, certaines cannes appartenant à d’anciennes « grandes séries », représentent aujourd’hui des pièces de collections très estimées.

BANC DE SABLE : c’est une surface de sable relativement plate, souvent bornée de zones plus profondes, on parle aussi parfois de « platin ».

BANNIÈRE : c’est ainsi que l’on nomme la longueur de fil sortie, entre le scion et le point de la ligne où celle-ci passe sous la surface. Un mou trop important dans la bannière retardera le ferrage et conduira bien souvent à un raté.

BAÔT : dans ce type de palangre, les hameçons flottent au dessus du fond, ils sont reliés à des petits flotteurs qui indiquent le moindre surpoids en coulant.

BANQUETTE : c’est le nom que l’on donne à la pente séparant un banc de sable de la zone voisine plus profonde.

BAR : c’est un poisson de la famille des serranidés. Le bar, ou « loup » en Méditerranée, est aujourd’hui un des poissons les plus recherchés par les gastronomes ; sa chair est d’une grande finesse. Son corps est long et ovale, il est de couleur vieil argent. Il possède deux nageoires dorsales bien distinctes, tous les rayons de la première sont épineux ; en ce qui concerne la deuxième seul le premier rayon l’est. Le bar est aussi bien présent sur les plages qu’au dessus des roches ou encore dans les ports ou les estuaires du printemps à la fin de l’automne. Il regagne ensuite le petit large durant la période hivernale qu’il met à profit pour frayer. Nageur rapide, on le retrouve à toutes les hauteurs d’eau puisqu’il évolue à des profondeurs allant de 50 cm à 20 m et parfois plus. Sa taille minimale légale de capture en Atlantique, en Mer du Nord et en Manche est de 36 cm, elle n’est que de 25 cm en Méditerranée. Il peut atteindre voir même dépasser 1 m de long pour plus de 10 kg. C’est un poisson qui peut supporter des taux de salure très faible et ainsi remonter très haut dans les estuaires mais aussi fréquenter des lagunes ou canaux côtiers. Le bar semble plus actif dans les zones où les courants sont assez forts. Il se nourrit de poissons, d’alevins, de crevettes et autres crustacés et vers marins. Sa pêche s’effectue avec des techniques aussi nombreuses que variées. C’est le soir et au lever du jour qu’il est le moins méfiant et donc le plus facile à pêcher. Au contraire, en milieu de journée, par eau très calme, temps clair, il est très difficile à tromper ; il faut alors affiner ses montages et soigner particulièrement son approche.

BARB : c’est le terme anglais désignant l’ardillon.

BARBILLON : certains poissons sont munis de cet organe sensoriel (tactile et parfois gustatif) charnu, généralement situé à proximité de la bouche. Les barbillons permettent à ces poissons de détecter plus facilement leur nourriture.

BARBLESS : littéralement cela signifie « sans ardillon », les hameçons barbless (barbless hook) permettent de ne pas abîmer le poisson lors de sa capture, et ainsi de le relâcher dans les meilleures conditions. Ces hameçons peuvent aussi être très utiles à la capture de vifs, qui se conserveront plus facilement s’ils ne sont pas blessés.

BARBUE : c’est un poisson plat, du même genre que le turbot, quoique plus mince et plus élancé. Ses écailles sont petites et lisses, sans protubérances osseuses. Il vit sur des fonds sableux ou détritiques de 5 à 50 mètres de profondeur. Il se nourrit de poissons de fond et de crustacés. Sa taille minimale de capture est de 30 cm.

BAR MOUCHETÉ : sa silhouette est élancée, ses flancs argentés sont tachetés de points noirs sur la partie supérieure. Il vit au dessus des zones conchylicoles, sur les plages, dans les estuaires. On le trouve à la côte de mars à novembre. En France on peut le pêcher en Vendée puis jusqu’à la frontière espagnole en allant vers le sud. Sa taille minimale légale de capture est de 30 cm. On arrivera souvent à le pêcher en surf-casting grâce à des appâts comme les arénicoles, les encornets, les vers à tube ou les gravettes par exemple.

BARRACUDA : il appartient à la famille des sphyrénidés, ce poisson a la gueule armée de dents tranchantes, il peut ainsi attaquer des proies conséquentes. On le retrouve sur les côtes méditerranéennes depuis quelques années. Il fréquente assidûment les eaux corses. On peut le pêcher toute l’année, cependant, la fin de l’automne et l’hiver, permettent de capturer les plus gros spécimens. C’est aux extrémités du jour et de la nuit qu’il mort le mieux, surtout par mer d’huile. Les périodes de pleine lune semblent être les plus favorables. On le pêche en général au vif, aux leurres ou au broumé, les appâts utilisés alors sont le mulet, le chinchard, le maquereau et la sardine. L’utilisation d’avançons en acier est particulièrement conseillée pour les pêches au vif ou au broumé.

BARRE : c’est ainsi que l’on nomme la zone correspondant à un haut-fond, caractérisée par le déferlement de vagues. C’est une zone de forts courants, on retrouve ainsi souvent une barre en zone estuarienne, ou en extrémité de baie en amont des plages.

BAS DE LIGNE : c’est le segment terminal de la ligne, celui auquel est fixé l’hameçon. Cette partie est souvent d’un diamètre plus fin que le corps de ligne. Ici la discrétion est particulièrement importante, c’est généralement un segment de fil mesurant aux alentours de 1 à 2 mètres de long.

BAS DE LIGNE THERMOSOUDABLE : c’est un bas de ligne en acier, sa particularité réside dans le fait qu’il est possible de le souder grâce à une source calorifique.

BASE À CROCHET : c’est un accessoire présent sur certaines cannes à fil intérieur, il permet de fixer la base d’un élastique amortisseur.

BASE DE WAGGLER : on appelle base de waggler l’association de diverses bagues métalliques ayant pour but de trouver le bon équilibre du waggler.

BASE RÉGLABLE : c’est ainsi que l’on nomme parfois l’élastique intérieur d’une canne.

BASS BOAT : c’est le nom d’un type de bateau aménagé spécialement pour la pêche du black-bass, on y retrouve souvent les sièges pivotants qui permettent de pêcher « assis-debout », de nombreux rangements et un vivier de grande taille. Il est en général accompagné d’un moteur électrique annexe placé à l’avant et destiné à se déplacer de façon discrète.

BASSE MER : c’est le niveau minimum atteint par la mer au cours d’un cycle quelconque de marée. On parle d’étale de basse mer pour caractériser la période pendant laquelle ce niveau minimum est atteint, ou de laisse de basse mer pour décrire la ligne atteinte par la mer au cours de ce cycle.

BASSIN VERSANT : on parle de bassin versant pour caractériser l’ensemble de l’espace traversé par un cours d’eau et tous ses affluents, des nombreuses sources à l’embouchure.

BATHYMÉTRIE : c’est ainsi que l’on nomme la technique ayant pour objet la mesure des profondeurs sous-marines.

BATHYPÉLAGIQUES : ce terme qualifie les espèces de poissons vivant en pleine eau au niveau de la partie basse du plateau continental, c'est-à-dire entre 1000 m de profondeur et la plaine abyssale.

BATTERIE DE CANNES : les carpistes appellent ainsi un ensemble de cannes reposant sur un rod-pod.

BAUDRIER : c’est une ceinture munie d’une niche dans laquelle vient s’insérer le talon de la canne. C’est un équipement très utilisé pour la pêche au gros et la pêche à soutenir en mer.

BAUDROIE : c’est un des grands poissons de mer, de la famille des pédiculés, à grosse tête surmontée d’antennes. On l’appelle aussi « lotte ». Sa taille moyenne est de 40-60 cm, mais on trouve des individus mesurant jusqu’à 1,70 m pour un poids de 40 kg. On en pêche parfois par hasard en pêchant à soutenir dans des zones assez profondes. La baudroie se nourrit de poissons de fond, comme les grondins, les petits congres ou les raies par exemple. C’est de ce poisson que sont originaires les fameuses joues de lottes.

BAUFFE : c’est le nom qui est parfois donné à la ligne maîtresse d’une palangre.

BAVETTE : c’est l’appendice précédant le corps d’une grande partie des poisson nageurs. Elle conditionne le type et la profondeur de nage du leurre. Généralement en plastique transparent, il en existe aussi fabriquées en divers alliages métalliques. C’est aussi un déflecteur, ou un indicateur d’obstacles, en effet sur grand nombre de leurres, ce sera la bavette qui viendra buter en premier sur un obstacle, protégeant ainsi les hameçons de l’accroche, les animations comme le « bottom tapping » ou le « bottom tracing » sont basées sur cette particularité.

BB : c’est le nom d’un plomb pesant 0.4 g, il est fréquemment utilisé pour l’équilibrage de lignes fines. Il faut 4 plombs BB pour arriver au poids d’un plomb SSG, 2 suffirons pour atteindre celui d’un plomb AAA.

BEADHEAD : c’est un terme anglais que vous rencontrerez parfois, on l’utilise pour parler d’une bille.

BEAUFORT : c’est une unité de mesure destinée à caractériser la force du vent. Cette force est ainsi définie sur une échelle allant de 1 à 12.

BEC DE PERROQUET : c’est le nom d’une forme d’hameçon, composé de deux branches ondulées, on l’utilise principalement sur des leurres ou des vifs.

BÉCARD : on parle de bécard pour décrire un saumon mâle après la période de fraie, ce surnom est lié à la forme d sa mâchoire inférieure en forme de bec.

BÉCOT : c’est une technique consistant à pêcher la tanche en surface.

BECQUÉE : c’est ainsi que l’on nomme l’association de plusieurs petits appâts sur un même hameçon.

BELONIDÉS : les bélonidés sont une famille de poissons à laquelle appartient l’orphie par exemple.

BENTHIQUE : ce terme qualifie un organisme qui vit près ou sur le fond des océans, et qui s’y déplace peu, voire qui y est fixé. Les espèces de poissons benthiques sont donc très sensibles à des pêches industrielles répétées sur un secteur, elles en disparaissent très rapidement en raison de la surpêche. Le fait que ces poissons se déplacent peu implique que la population d’un secteur dévasté par des pêches industrielles devra se renouveler à partir des quelques survivants uniquement.

BENTHOPHAGE : se dit des poissons et des autres organismes recherchant leur nourriture au niveau du substrat, c’est le cas par exemple de tous les poissons fouisseurs.

BENTHOS : c’est le nom que l’on donne à l’ensemble des organismes vivant et se nourrissant à proximité du fond.

BERNARD L’ERMITE : c’est le nom d’un crustacé qui se loge dans des coquilles abandonnées. Quand on en trouve de grande taille, ces crustacés représentent des appâts de choix pour rechercher la dorade royale en particulier.

BIBERON : c’est le nom d’un petit leurre plastifié, en forme de tétine, il est utilisé pour les pêches verticales des petits carnassiers.

BIBI : on va trouver ce ver dans des sables épais très denses, il côtoie souvent les lançons, les couteaux, et les myes. Sa récolte nécessite un grand coefficient de marée. On peut l’attraper à l’aide d’une pompe à vers ou encore d’une fourche à manche renforcé et à dents longues. Au niveau de la conservation on peut le garder longtemps dans un bac aéré, à condition de changer l’eau régulièrement (tout les 2 jours semble être l’idéal), et de disposer d’une contenance importante ; il est ainsi possible de garder des bibis vivants pendant plusieurs mois. Pour une utilisation plus rapide il est possible de les conserver dans des algues pendant une semaine en les plaçant au frigo. Il faut l’escher à l’aide d’une aiguille à vers ou d’une aiguille à locher. C’est un appât excellent pour le bar, la dorade royale, le sar et la raie en particulier. On rencontre aussi parfois les noms de « siponcle » ou de « tite » pour parler de ces vers.

BICHETTE : c’est le nom d’un filet destiné à la capture de crevettes.

BILLES CAOUTCHOUC : ces billes sont placées sur la ligne de chaque côté des pièces coulissantes, leur rôle est d’amortir les chocs de ces pièces contre l’élément contre lequel elles viennent buter.

BILLES FLOTTANTES : elles sont destinées à relever un montage ou un appât, de façon à le décoller du fond.

BILLES SONORES : on en retrouve aujourd’hui dans la majeure partie des poissons nageurs. On peut même en acheter dans des tubes en verre ou en plastique (rattles), de façon à pouvoir les insérer dans les leurres souples. Leur but est de provoquer des vibrations, et ainsi d’attirer l’attention de poissons peu actifs.

BIMINI TWIST : c’est le nom d’un nœud très résistant, basé sur un doublage du fil.

BIOCÉNOSE : selon Möbius qui a introduit ce terme dans le langage scientifique, la biocénose est « un groupement d’êtres vivants dont la composition, le nombre des espèces et celui des individus reflète certaines conditions moyennes du milieu ; ces êtres sont liés par une dépendance réciproque ». La biocénose c’est donc l’ensemble des êtres vivants acteurs d’un équilibre, propre à un milieu particulier : le biotope.

BIODIVERSITÉ : on parle de biodiversité pour caractériser l’ampleur de la variété des espèces rencontrées en un secteur donné, une biodiversité importante peut être considérée comme un gage de qualité du milieu.

BIOT : c’est le nom d’une grande fibre issue d’une plume de dinde ou d’oie et utilisée dans la création de mouches artificielles.

BIOTOPE : c’est en fait le milieu physique, l’environnement, dans lequel évoluent les communautés animales et végétales (biocénose).

BI-PATTES (anneaux) : ce terme caractérise un type d’anneaux ayant deux points de fixation (pattes) sur le blank de la canne. On oppose ce type d’anneaux aux anneaux monopatte. Ils ont l’avantage de la solidité, cependant leurs deux points de fixation en font des plus grandes enclaves à l’action progressive et régulière de la canne.

BIRD SHOT : cf. cendrées.

BIVALVE : ce terme désigne les mollusques dont le corps est comprimé entre 2 valves calcaires.

BIVVY : c’est le nom donné aux tentes utilisées par les carpistes.

BLACK BASS : ce poisson est originaire d’Amérique du nord, il a été introduit en France au cours du XIXème siècle. C’est un des poissons de sport les plus recherchés en eau douce (surtout aux Etats-Unis), on le compare très souvent au bar. C’est aussi un perciforme, de plus son régime alimentaire et son comportement sont très proches de ceux du bar. De cette façon les avancées en terme de pêche du black bass aux leurres (quasiment la seule pêche exercée sur ce poisson) bénéficient aux pêcheurs de bars aux leurres. L’arrivée de tous les leurres souples ainsi que les montages qui y sont liés nous arrivent souvent tout droit du black.

BLACK HOLOGRAM : c’est un coloris de leurres développé par la marque « Ultimate Fishing ». Ce coloris presque homogène est marron très sombre, un vernis particulier lui confère des reflets intéressants que l’on repère de loin par grande luminosité (même sur du noir).

BLADE : c’est le terme désignant les palettes de cuillers tournantes ou de spinnerbaits. On va en trouver de différentes formes, de différentes couleurs et de différentes tailles. Ce sont ces caractéristiques qui feront l’intérêt d’un leurre en fonction de sa profondeur de nage, de sa vitesse de rotation, des vibrations émises, mais aussi de son angle de rotation par rapport à l’axe.

BLAGEON : c’est un poisson appartenant à la famille des cyprinidés.

BLANC (poisson) : on parle généralement de poisson blanc pour désigner la famille des cyprinidés.

BLANK : c’est le corps brut de la canne, son nerf, c’est la structure sur laquelle vont venir par la suite s’ajouter les anneaux, le talon, la poignée, le porte moulinet, les ligatures et les couches de vernis. Les caractéristiques de ce blank vont dicter l’action et les autres caractéristiques de la canne.

BLANQUETTE : c’est le nom que l’on donne aux petites dorades royales en Méditerranée.

BLOCAGE SILICONE : c’est une petite boule de silicone percée en son milieu. On l’enfile sur la ligne où elle va servir de point de butée pour une pièce coulissante, en général un bouchon.

BLUE ALEVIN : c’est un coloris de leurres développé par la marque « Ultimate Fishing ». Le dos est bleu-brun, les flancs présentent un dégradé partant de la couleur dorsale bleue pour aller vers un gris transparent en passant par le vert bouteille.

BLUE GILL : c’est un coloris de leurres proposé par la marque « Illex ». Le dos est marron rayé, le ventre blanc, la bouche orange.

BOBBIES : aussi nommé « booby », c’est un type de streamer destiné à pêcher juste au dessus du fond, grâce à une soie plongeante. C’est la soie qui déterminera la profondeur de nage. Le streamer muni de deux gros yeux en polystyrène ou en mousse, va se dégager du fond pour évoluer un peu plus haut. Le bas de ligne utilisé doit être relativement court. Il faut laisser la soie plonger, la mouche suivra la descente un peu plus haut. Une fois que la soie est sur le fond on va commencer à animer le bobbie très lentement.

BOBBIN : c’est un indicateur de touche qui se place entre le moulinet et le premier anneau. C’est aussi le terme anglais signifiant bobine.

BOBINAGE : c’est tout simplement ainsi que l’on nomme l’enroulement du fil autour de la bobine du moulinet.

BOBINAGE AERO : c’est un concept que la marque « Shimano » développe sur certains de ses moulinets, ceux-ci sont caractérisés par un enroulement croisé et un bobinage régulier.

BOBINE (de moulinet) : c’est en fait le tambour du moulinet, autour duquel le fil s’enroule à la récupération. Elle peut être fixe ou tournante. Elle est caractérisée par sa forme, sa contenance, sa composition.

BOBINE ALUMINIUM : ici la bobine du moulinet est composée d’aluminium, ceci lui confère une bonne longévité et une grande solidité, tout en conservant une légèreté certaine.

BOBINE ALUMINIUM FORGÉE À FROID : ces bobines de moulinets sont actuellement les plus légères et les plus solides du marché.

BOBINE GRAPHITE : ici la bobine du moulinet est composée de graphite. Beaucoup moins solide que l’aluminium, mais aussi beaucoup moins chère, c’est souvent la bobine de rechange livrée avec le moulinet.

BOBINE LONGUE DISTANCE : ces bobines ont une forme et une profondeur étudiées pour libérer facilement le fil afin d’éviter le maximum de frottements et ainsi de permettre un gain de distance au lancer.

BOCA GRIP : c’est le nom d’un ustensile qui permet de saisir le poisson par la bouche sans le blesser, on peut y fixer un peson pour peser très vite un poisson et le relâcher le plus vite possible et dans les meilleures conditions.

BOCAIN : on utilise parfois ce terme pour parler d’une ligne de fond.

BODY DOWN : ce terme désigne un flotteur dont la portance est située sur sa partie inférieure.

BODY GLASS : c’est un matériau transparent servant à la réalisation de leurres et de mouches.

BODY UP : ce terme désigne un flotteur dont la portance est située sur sa partie supérieure, au niveau de l’antenne.

BOÎTE VIBERT : c’est une boîte spécialement conçue pour l’incubation d’œufs de truites, elle est destinée à être placée dans les rivières pour favoriser l’importance du recrutement annuel. L’utilisation de ces boîtes par des particuliers doit être contrôlées et est interdite dans certains secteurs.

BOETTE : ce terme est employé par les pêcheurs en mer pour évoquer l’appât.

BOILIE : cf. bouillette.

BOÎTE DISTRIBUTRICE DE PLOMBS : cette boite contient des plombs de différentes tailles rangés dans des compartiments distincts.

BOÎTE MAGNÉTIQUE : elle est aimantée, ce qui permet d’y ranger facilement les hameçons ou les cuillers, qui ne risqueront pas de tomber par terre.

BOL : c’est le détecteur de touches considéré aujourd’hui comme l’ancêtre du détecteur écureuil.

BOLINCHE : c’est un type de senne coulissante particulier à la pêche de la sardine. Elles mesurent 200 à 400 mètres de long pour 50 à 60 mètres de hauteur, les mailles ont 18 mm de côté. Très mal définie juridiquement, la pêche à la bolinche fait parfois mesure d’exception au niveau législatif. Ainsi certains bolincheurs n’ont pas de scrupules à s’attaquer sur frayères à des espèces comme les bars ou les daurades qu’ils ne sont pas sensé cibler, et ceci jusqu’au zéro des cartes marines.

BOLOGNAISE (pêche à la) : c’est une technique de pêche issue d’Italie, c’est une pêche au bouchon spécial bolognaise, avec une longue canne télescopique équipée d’un moulinet.

BOMBER : c’est le nom que l’on donne fréquemment à une grosse mouche artificielle.

BOMBETTE : inventée en Italie, la bombette peut être utilisée pour lancer à grande distance des appâts naturels ou des leurres légers. Les cannes utilisées sont longues, dotées d’un scion fin et sensible. Sa forme oblongue et le tube plastique qui la prolonge réduisent les risques d'emmêlement, fréquents avec le buldo dont elle se place comme le successeur désigné. Le montage est simple, il suffit de passer le fil à travers le tube, d’enfiler une bille en caoutchouc pour amortir les chocs, puis d’attacher un émerillon à agrafe auquel on fixera le bas de ligne. Il existe des bombettes de différentes densités, qui vous permettront de faire évoluer votre montage dans telle ou telle couche d’eau, vous aurez en effet le choix entre des bombettes flottantes, semi-plongeantes ou plongeantes. Pour éliminer les emmêlements de fil au lancer il suffit, en fin de lancer de freiner la sortie du fil avec un doigt sur le tambour de votre moulinet, ce freinage permettra au bas de ligne, qui se trouve derrière la bombette, de se déployer proprement.

BONE : c’est un coloris de leurres proposé par la marque « Illex ». Le corps est blanc os, on retrouve une coloration jaune autour de l’œil.

BONE YELLOW : c’est un coloris de leurres proposé par la marque « Illex ». La tête est orangée, le corps blanc translucide, le dos est jaune pâle.

BONITE RAYÉE : ressemblant à un petit thon, la bonite se rapproche de la côte à certaines périodes de l’année. Son corps est parcouru par 12 à 16 rayures longitudinales légèrement obliques. Sa bouche, très fendue est garnie de petites dents coupantes et pointues. Les bonites peuvent atteindre 1 mètre de longueur mais les prises les plus courantes portent sur des sujets de 40 à 60 cm de long et de 3 à 5 kg. Elles suivent les bancs de poissons fourrage composés de sardines, sprats, anchois, lisettes ; elles affectionnent particulièrement les eaux de 15 à 24°C.

BONITOU : on retrouve un espace important entre ses deux nageoires dorsales. Il atteint une longueur maximale de 50-60 cm. En été on le retrouve dans le golfe de Gascogne en petits bancs. Sa limite nord de répartition en Atlantique nord-est correspond à la pointe de la Bretagne.

BOSSELLE : c’est le nom d’une nasse destinée à la capture des anguilles.

BOTTOM TAPPING : c’est une animation qui peut être réalisée avec les crankbaits et tous les leurres à grande bavette. Ici le but est de taper le fond avec la bavette afin d’émettre des sons et des vibrations qui intéressent beaucoup les poissons, de plus cette méthode imite à merveille un poissonnet occupé à chercher de la nourriture, constituant de ce fait une proie facile. Ici la bavette sert de déflecteur quand le leurre rencontre un obstacle ce qui lui permet de l’éviter facilement. Il va sans dire que pour pratiquer ce type d’animation, vous devrez choisir des modèles ayant une profondeur de nage supérieure à la profondeur effective du secteur ciblé.

BOTTOM TRACING : c’est une variante du bottom tapping, à effectuer sur des fonds meubles (sable, vase …) afin de créer un sillon et une traînée derrière le leurre.

BOUCLAGE : on appelle ainsi l’action par laquelle l’hameçon se prend sur le bas de ligne lors d’un lancer brouillon.

BOUCLE : c’est une écaille de raie présentant une base renflée enfouie dans la peau et le plus souvent une épine externe orientée vers l’arrière (cf. placoïde).

BOUCLÉE (raie): c’est un poisson à la taille et au poids considérable, il n’est recherché que sur certains secteurs où sa présence est assez régulière. Cette raie est le plus souvent pêchée au surf casting lors de parties de pêche à reculer sur des plages très plates. Les appâts volumineux tels que les céphalopodes entiers ou des poissons morts lui sont tout désignés.

BOUETTE : cf. appât.

BOUILLETTE : appelée «boilie» par les anglais, c’est un appât synthétique confectionné à partir de farine et d’additifs, en forme de grosse bille, il est parfumé. On destine les bouillettes à la pêche de la carpe la plupart du temps.

BOUILLONEMENT : c’est une technique consistant à pêcher automatiquement sur les secteurs où les carpes trahissent leur présence par des traînées de bulles.

BOULE NICOISE : c’est un flotteur très trapu, à la limite de la forme purement sphérique.

BOUNCING BETTY : c’est le nom d’un plomb utilisé de façon régulière par les pêcheurs qui pratiquent la technique du drop shot. Il est de forme sphérique et est recouvert de caoutchouc.

BOUQUET : cf. crevette.

BOURRAGE : c’est ainsi que l’on appelle l’action qui consiste à remplir une première partie de la bobine du moulinet à l’aide de laine, ceci afin de limiter la quantité de fil utilisé.

BOURRICHE : c’est un récipient en filet à petites mailles, on destine la bourriche à la conservation vivante des prises.

BOUSSOLE : c’est une boîte dans laquelle on retrouve une aiguille qui indique la position du nord magnétique. Elle peut être très utile pour la navigation.

BOUT : (prononcer le T) c’est tout simplement un cordage.

BOUTIQUE : c’est le nom donné au vivier que l’on retrouve dans certaines embarcations, très souvent sur les bass-boats en particulier.

BOUVIÈRE : c’est un petit poisson faisant partie de la famille des cyprinidés.

BRAID : cf. tresse.

BRANCHIES : ce sont des organes de respiration aquatique, saillie à paroi mince du tégument qui contient des vaisseaux sanguins ou des capillaires trachéens. Les branchies sont protégées par un opercule branchial, sauf chez les cyclostomes, les requins et les raies qui possèdent des fentes branchiales libres. Cet appareil respiratoire peut être filamenteux ou plumeux.

BRANCHIOSPINES : ou « branchicténies », ce sont les épines des arcs branchiaux des poissons osseux, situées dans la cavité pharyngienne. Chez les clupéidés et quelques autres poissons les branchiospines, très longues, forment un véritable filtre devant les fentes branchiales et retiennent les organismes planctoniques dont ces espèces se nourrissent.

BRASSE : les marins d’autrefois comptaient les brasses qu’il leur fallait pour faire remonter la corde d’une sonde, cela variait de 1.50 m à 1.80 m. Aujourd’hui, cette mesure a été fixée à 1.624 m.

BREAKING STRENGTH : c’est la force de rupture du fil.

BREDOUILLE : c’est ainsi que l’on nomme une partie de pêche au cours de laquelle aucun poisson n’aura été pris.

BRÈME BORDELIÈRE : c’est une brème de taille inférieure à celle de la brème commune.

BRÈME COMMUNE : c’est un poisson de la famille des cyprinidés, ses flancs sont très aplatis, son corps est assez haut.

BRÈME DE BUGGENHAGEN : c’est un hybride issu d’un croisement entre une brème et un gardon.

BRIN : c’est le nom que l’on donne à un élément d’une canne en comprenant plusieurs.

BRIN CASSANT : généralement c’est le plomb que l’on monte sur brin cassant, c'est-à-dire sur un fil de résistance inférieure à celle du reste du montage. Ainsi en cas d’accroc et de casse, seule la partie montée sur brin cassant sera perdue. Pour les pêches aux appâts dans les secteurs rocheux il est judicieux de pêcher avec une esche décollée du fond grâce à des perles flottantes, afin d’éviter les accrocs. On se servira alors d’un caillou sur brin cassant en tant que lest.

BROCHET : c’est un poisson d’eau douce de la famille des ésocidés, vivant dans les eaux stagnantes ou lentes. Ce carnassier chasse la plupart du temps à l’affût. Les pêcheurs aux leurres, au vif, au mort manié et à la mouche ont affaire à lui. Hélas ce n’est pas un combattant extraordinaire.

BRÖDING : c’est une espèce hybride issue d’un croisement entre l’omble chevalier et l’omble de fontaine.

BROUMÉ : le broumé est un type particulier d’amorçage, à base de sardines broyées, utilisé par exemple pour la pêche aux thons ou aux requins.

BUCCIN : c’est le nom d’un gros mollusque gastéropode que l’on retrouve sur la côte atlantique.

BUCKTAIL : c’est un terme anglais utilisé par les monteurs de mouches, il signifie queue de cerf.

BULDO : c’est un lest flottant en forme de bulle ovale ou ronde, en plastique, on y introduit généralement de l’eau (douce car elle est moins dense et permet donc de pêcher avec un buldo plus lourd) pour déterminer son poids. C’est un lest utilisé devant un leurre, souvent un petit raglou par exemple.

BULLE : cf. buldo.

BUSCLE : c’est un scion très fin et très sensible, on le compare généralement au quiver-tip.

BUTT : c’est le terme anglais utilisé pour parler d’un anneau.

BUTT GUIDE : cf. anneau de départ.

BUTTOIR : c’est un outil en forme de soc placé à l’extrémité d’un manche, on s’en sert dans

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