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Lettre C

CABILLAUD : cf. morue.

CABOT : c’est un coloris de leurre proposé par la marque « Ultimate Fishing ». Le dos est vert bouteille, le reste du leurre est blanc sale transparent. C’est aussi le nom d’un poisson qui fréquente les côtes méditerranéennes.

CACHES : on appelle cache tout lieu pouvant constituer un abris pour des poissons sujets à la prédation. La présence de caches détermine souvent la fréquentation piscicole d’un secteur.

CADDIS : c’est un type d’hameçons utilisés pour le montage de mouches très fines, très employés en rivière par les pêcheurs de truites, ils sont intéressant en mer pour monter des mouches à mulets.

CAGES À POISSONS : ces cages sont des enclos constitués de filets dans lesquels sont enfermés des poissons dans le cadre d’un élevage piscicole. On parlera par exemple de cages à truites ou de cages à thons.

CALAMAR : cf. calmar.

CALAMARETTE : c’est une monture sur laquelle on fixe un appât, elle est terminée par une ou plusieurs couronnes de crochets. On l’utilise pour capturer des céphalopodes.

CALANQUE : c’est une sorte de ria courte, entaillée dans des terrains calcaires uniquement. C’est un héritage d’une érosion terrestre ancienne, sous forme d’une crique à bords raides entourée de rochers. Le terme de calanque est utilisé en Méditerranée.

CALMAR : c’est un mollusque céphalopode à nageoires triangulaires, dont la coquille interne est une pièce cornée appelée plume, il est pourvu de 10 tentacules, on le nomme souvent « encornet ». C’est un voisin de la seiche. C’est un animal des eaux littorales, à mode de vie pélagique. Les calmars vivent généralement entre 2 et 5 ans. Les plus grosses espèces de calmars ont un corps atteignant 4 mètres et des tentacules allant jusqu’à 10 mètres, ils vivent alors dans des zones plus profondes. On le considère comme un des meilleurs et des plus polyvalents appâts que l’on puisse se procurer facilement. On le capture généralement à l’aide d’une turlutte, il faut l’utiliser le plus frais possible. On peut cependant le congeler même si c’est moins bon. Au niveau de l’eschage, on peut l’utiliser entier ou en lamelles. Excellent appât pour le bar, le congre, le lieu, la raie, le turbot, le maigre.

CANNE À DEBOÎTEMENT : c’est une canne utilisée pour la pêche au coup, elle est constituée de plusieurs éléments qui se déboîtent, de façon à pouvoir atteindre la ligne bien moins longue que la canne. Certaines de ces cannes atteignent environ 15 m de long.

CANNE À FIL INTERIEUR : ici le fil circule à l’intérieur même de la canne, il y est guidé par des entretoises. Surtout utilisé en eau douce, il permet de pêcher plus facilement des secteurs encombrés.

CANOT : c’est ainsi que l’on désigne usuellement de petites embarcations.

CANTHERE : aussi appelé « griset » ou « daurade grise » ; sa nageoire dorsale présente 11 rayons épineux et 13 rayons souples. Sa petite bouche est garnie de petites dents très fines et pointues avec lesquelles il déchiquette ses proies. Il est quasi omniprésent sur les côtes atlantiques françaises, on le pêche surtout de jour. Il vit en bancs compacts à proximité du fond, tant sur les zones sableuses que rocheuses. Il atteint une taille maximale de 50 cm. Très sensibles aux odeurs, il est facilement attiré par un bon amorçage. Il se nourrit essentiellement de vers, de crustacés, et de chair de céphalopodes. On le trouvera souvent par beau temps et petits coefficients, en bateau. On le séduit à l’aide de coques échaudées, de tronçons de sardines, de morceaux de couteaux, de petits encornets, ou encore de vers marins.

CAP : le cap est, au même titre que les pointes, caractérisé par une avancée de la terre sur la mer. Son apparition est due à la préexistence de failles perpendiculaires au trait de côte. C’est le relief inverse de celui des criques et des calanques.

CAPACITÉ DE RÉCUPÉRATION : c’est la longueur de fil ramenée par le moulinet en un tour de manivelle.

CAPOT : cf. bredouille.

CAPUCHONS PROTÈGE TRIPLES : ce sont des étuis en plastique destinés à recouvrir les hameçons triples des leurres, ils se déclinent en différentes tailles conformes à celles des hameçons.

CARBONE : c’est un matériau très utilisé pour la fabrication de matériel de pêche, en particulier de cannes et de flotteurs, on parle aussi de « graphite ».

CARBONE CRISTAL FIN : le carbone « Cristal Fin » est doté d’une structure plus compacte qui donne une fibre plus résistante et robuste que tout autre carbone employé dans la fabrication des cannes.

CARBONE XT300 L.R.C. : il est très léger et très rigide grâce à une teneur en résine inférieure à 20%. Il est assez robuste pour équiper des cannes vouées à une utilisation intensive.

CARÈNE : c’est la partie immergée d’une embarcation, on parle de tirant d’eau pour caractériser la hauteur de cette carène. Ce terme qualifie aussi parfois une partie du corps chez un poisson, une partie anguleuse comme la carène d’un navire. On parle de carène ventrale, de carène caudale.

CARNASSIER : c’est un poisson qui se nourrit exclusivement ou presque de proies carnées (poissons, vers, crustacés, mollusques…). Les carnassiers se caractérisent souvent par une dentition particulière, ainsi que par une forme relativement élancée.

CAROLINA RIG : c’est un montage spécifique pour la pêche au leurre souple, idéal pour prospecter des espaces importants. Une balle est montée sur le corps de ligne sur lequel elle coulisse, elle vient buter contre une perle en caoutchouc placée juste devant un émerillon baril. Plus bas vient le bas de ligne assez long (à peu près 70 cm) à l’extrémité duquel on retrouve le leurre souple, assez libre dans ses mouvements. On pourra utiliser un leurre souple flottant et rechercher le contact du fond, en effet c’est la balle qui touchera le substrat ou les obstacles, le leurre évoluera décollé du fond de quelques dizaines de centimètres. L’hameçon utilisé sera de type offset, afin d’éviter les accrochages.

CARPE : c’est un poisson fouisseur d’eau douce, elle occupe principalement les eaux calmes assez profondes. Elle fait l’objet d’une traque assidue et passionnée de la part de pêcheurs que l’on nomme « carpistes ».

CARPISTES : c’est tout simplement le nom que l’on donne aux pêcheurs de carpes.

CARRELET : cf. plie.

CARRELET (filet) : c’est un filet carré, tendu sur deux portions de cerceaux qui se croisent et sont attachées au bout d’une perche ou d’un fil. On le destine à la pêche de petits poissons, ou de crevettes et de crustacés le long des quais.

CARTER : c’est la partie du moulinet où l’on retrouve les engrenages.

CARTILAGINEUX : on parle de poissons cartilagineux pour caractérisés les espèces dont le squelette est composé de cartilages, on parle donc ici des vertébrés inférieurs.

CASCADE SWIVELS : ce sont des émerillons accroche-appâts, ils sont très utilisés par les pêcheurs en surf-casting. Ils permettent d’allier l’effet antivrilleur de l’émerillon et le gain de distance et de protection de l’appât lors du lancer.

CASIER : c’est un piège qui reprend le principe de la nasse, il est destiné à la capture des crustacés.

CASQUE : c’est la partie métallique que l’on retrouve à l’avant de certaines montures pour poisson mort. La tête du poisson appât vient alors s’insérer à l’intérieur du casque.

CASSANT : cf. brin cassant.

CASSE : c’est la rupture du fil.

CASSURE : c’est un changement brutal de dénivellation du fond, on y retrouve souvent des poissons postés.

CAST : se traduit en français par lancer.

CASTILLON : c’est ainsi que l’on nomme les saumons de remontée n’ayant séjourné que quelques mois en milieu marin, ils pèsent généralement entre 1.5 et 3 kg.

CASTING : ou « baitcasting », c’est l’équipement propre à la pêche au lancer au tambour tournant. En plus de ce moulinet la canne est elle aussi caractéristique puisque les anneaux (plus nombreux) son montés sur le dos du blank, et que le porte moulinet est muni d’une gâchette. Casting évoque en anglais l’action du lancer. On oppose souvent les équipements casting aux équipements spinning. On appelle aussi casting les compétitions de lancer de mouches (précision et distance).

CASTING BOOM : c’est ainsi que l’on nomme parfois un coulisseau anti-emmeleur en plastique.

CATADROMES : ou « thalassotoques », ce terme qualifie les poissons d’eau douce frayant en mer, l’anguille en fait partie.

CATAPULTE : c’est un accessoire utilisé par les carpistes pour propulser des bouillettes à longue distance.

CATCH AND RELEASE : littéralement cela signifie « attraper puis relâcher », c’est en fait la pêche en no kill.

CAUDALE : c’est une nageoire impaire, la caudale est en fait la nageoire de queue du poisson.

CENDRÉES : ce sont de petits plombs fendus, faciles à pincer sur une ligne pour l’équilibrer. On en trouve allant du n°15 au n°10. On parle de cendrées pour les plombs fendus de petite taille, de chevrotines pour les plus gros.

CENTIÈME : on parle de centièmes pour caractériser le diamètre d’un fil, en fait chaque centième correspond à 1% de mm de diamètre. Ainsi un fil de 30 centièmes a un diamètre de 0.3 mm.

CÉPHALOPODES : c’est une classe de mollusques supérieurs, caractérisés par un pied à tentacules munis de ventouses, situé sur la tête ; par une tête distincte contenant un véritable cerveau ; par un système complexe de locomotion et par la réduction ou l’absence de coquille. La pieuvre, le calmar ou la seiche font partie des céphalopodes.

CÉPHALOTHORAX : c’est le nom donné à la partie supérieure des crustacés, on y retrouve la tête et l’abdomen associés à l’intérieur d’une carapace.

CERQUES : ce sont les appendices que l’on retrouve à l’extrémité de l’abdomen de certains insectes (comme les éphémères).

C.F.P.M. : ce sont les initiales du « Club Français des Pêcheurs à la Mouche ».

CHALUT : c’est un filet en forme d’entonnoir tracté par un bateau appelé « chalutier ».

CHALUTAGE : c’est ainsi que l’on nomme l’action de pêche au chalut.

CHALUTIER : c’est le nom du bateau qui pratique la pêche au chalut, et est spécialement armé pour cela.

CHALUT PÉLAGIQUE : ce type de chalut est adapté à la pêche en pleine eau. Son ouverture est à peu près rectangulaire. Le chalut pélagique peut être traîné par un seul bateau. Il est alors utilisé avec des panneaux divergents, en général en forme d’aile d’avion le maintenant ouvert. Il peut aussi être traîné par deux bateaux, pêchant écartés l’un de l’autre pour ouvrir le filet horizontalement, c’est ce que l’on nomme le chalutage en bœuf.

CHARTREUSE : c’est un coloris de leurre proche du jaune fluo, c’est une couleur réputée excellente par eau teintée. On la retrouve dans presque toutes les gammes de leurres souples, tellement sa réputation est bonne.

CHASSE : ce terme désigne à la fois les périodes et les zones caractérisées par une concentration de carnassiers en frénésie alimentaire, poursuivant du poisson fourrage désorienté. Ces chasses sont souvent visibles de loin, on apercevra parfois un bouillonnement à la surface de l’eau littéralement remuée par des coups de queues, des remous et des poissonets sautant de part et d’autre afin d’éviter les chasseurs. La plupart du temps ce sont les oiseaux qui nous aideront à trouver les chasses, on constate fréquemment des grandes concentrations d’oiseaux plongeant inlassablement au même endroit, si ce phénomène dure, il y a forcément des carnassiers en profondeur qui vont empêcher leurs proies de descendre se réfugier près du fond.

CHAT : cf. néréide.

CHAUSSETTE : ou « connecteur », c’est l’ustensile qu’utilisent les moucheurs afin de relier la soie au bas de ligne.

CHAVIRER : c’est l’action par laquelle une embarcation se renverse.

CHENAL : c’est un axe profond permettant la navigation des embarcations, il est souvent balisé. On en retrouve aux entrées de ports ou encore entre deux îles par exemple.

CHENILLE FLASH : c’est une matière synthétique servant parfois à la réalisation de corps de streamers.

CHEVAINE : c’est un poisson d’eau douce, son régime alimentaire est en partie carnassier, certains moucheurs le recherchent spécifiquement.

CHEVEU : cet ustensile est très utilisé par les carpistes, c’est un brin de fil court prolongeant le montage au-delà de l’hameçon et permettant ainsi l’attache discrète de bouillettes.

CHEVROTINE : c’est un gros plomb fendu, sphérique que l’on pince sur le fil pour ajuster l’équilibrage de la ligne ou pour lester un leurre ou encore une monture à poisson mort. Les chevrotines regroupent les grosses tailles de plombs fendus, on parlera de cendrées pour les modèles plus petits.

CHIEN DE MER : cf. émissole.

CHINCHARD : c’est un poisson dont la ligne latérale est munie d’une rangée d’épines très coupantes. On le retrouve sur tout le littoral français. Ce poisson pélagique, vivant et chassant la plupart du temps en bancs importants, est présent à la côte l’été et l’automne, souvent la nuit sous la lumière des lampadaires dans les ports. Il mesure 25 cm de long au bout de 4 ans, sa longueur maximale est de 40 cm. Sa taille minimale de capture est de 12 cm en Méditerranée. Petit poisson de sport par excellence, il fait le plaisir de nombreux pêcheurs qui veulent connaître des sensations sympa en pêchant fin. On le pêche au lancer ultra léger, à la mouche ou encore à la ligne flottante. Les meilleurs appâts pour le capturer sont les petits vifs, les morceaux de poissons gras, les crevettes.

CHIRONOME : c’est l’insecte dont la larve est fréquemment appelée ver de vase, et est largement employée par les pêcheurs au coup.

CHLOROPHYCÉES : ce sont des algues vertes dont la chlorophylle n’est mélangée à aucun pigment extérieur.

CHROMATOPHORES : ce sont des cellules ramifiées contenant un grand nombre de granules pigmentaires diversement colorés. Leur expansion et leur rétraction sous contrôle hormonal provoquent des variations de couleurs ou d’intensité. Certains animaux marins en sont dotés et savent les utiliser.

CHUBBER : c’est un flotteur originaire d’Angleterre, il est composé de balsa.

CHUGGER : les chuggers, récupérés par saccades rapides, entraînent des éclaboussures grâce à leur tête plate. Ces leurres permettent de peigner bruyamment et rapidement un secteur.

CIRCLE HOOK : c’est un hameçon qui, en raison de sa forme et de la courbure de sa pointe, oblige le poisson à se piquer derrière la lèvre quand il engame l’appât.

CIRRES : ce sont des appendices filiformes sensoriels entourant la bouche de certains poissons.

CIVELLE : c’est l’alevin de l’anguille, elle arrive de la mer des sargasses, sa pêche est très réglementée. Elle est localement connue sous le nom de pibale.

CLINCH (nœud) : c’est probablement le noeud le plus utilisé par les pêcheurs, il permet de lier un fil à n’importe quel type d’anneau ou de boucle. Il est très simple de réalisation, très solide (environ 90% de la force de rupture du fil) et ne glisse pas.

CLIP LINK : c’est une agrafe destinée à recevoir un plomb, qui sera donc facilement interchangeable.

CLIPOT : c’est une potence métallique constituée d’un fil en laiton ou en acier, qui écarte le bas de ligne du corps de ligne.

CLOAQUE : c’est l’orifice commun, chez certains poissons, à l’anus et aux fonctions reproductrices

CLOVISSE : cf. palourde.

CLUPÉIDÉS : les clupéidés représentent une famille de poissons téléostéens, au corps oblong, couvert d’écailles lisses, des poissons comme l’anchois, le sprat, la sardine ou le hareng font partie de cette famille. Ce sont des poissons pélagiques à courte nageoire dorsale. Ils forment des bancs qui atteignent souvent des dimensions gigantesques. La musculature des clupéidés est très riche en graisse.

COEFFICIENTS DE MAREE : ils sont échelonnés de 20 à 120, et sont proportionnels à l’amplitude de l’oscillation du niveau de la mer due au phénomène de marée. On parlera de mortes eaux s’il est inférieur à 70, dans le cas contraire on sera en présence de vives eaux.

COELACANTHE : c’est un grand poisson osseux, très primitif, connu depuis qu’on l’a découvert vivant (1935) ; auparavant on le croyait uniquement fossile.

COELENTÉRÉS : les coelentérés représentent un embranchement d’animaux aquatiques, vivant de proies capturées à l’aide de leurs appareils urticants. A l’état larvaire ils font partie du zooplancton.

COIL CRIMPS : c’est un petit ustensile très intéressant pour les pêcheurs en surf-casting, c’est un ressort en inox dans lequel on va enrouler le fil de façon à créer un point d’arrêt fixe. Une bille viendra se cliper sur le ressort dans le but de protéger le point d’impact possible. On parle aussi parfois de « ressort de blocage ».

COLIN : cf. lieu noir.

COLORADO BLADE : c’est une palette reprenant la forme d’une goutte d’eau. Souvent assez creuse, c’est la palette qui provoque les plus fortes vibrations.

COMBAT : on appelle combat la lutte entre le pêcheur et le poisson.

COMMENSALISME : c’est ainsi que l’on nomme une association d’espèces différentes (poisson et méduses par exemple), qui profitent les unes des autres sans jamais se nuire.

CONCHYLICULTURE : c’est une sous-division de l’aquaculture, spécialisée dans l’élevage de coquillages. La conchyliculture est divisée en plusieurs types d’élevages spécialisés, ainsi on retrouvera la mytiliculture (moules), l’ostréiculture (huîtres) ou la péctiniliculture (coquilles st. Jacques). L’espace voué à l’élevage est organisé en parcs, ces zones sont particulièrement fréquentées par les bars et les dorades.

CONCHYLIEN : cela signifie « qui contient des coquillages ». On parle par exemple de calcaires ou de sables conchyliens.

CONCHYLIOLOGIE : c’est la partie des sciences naturelles qui étudie les coquillages.

CONGRE : c’est un poisson de la famille des murénidés, au corps cylindrique d’allure serpentiforme, le congre possède une peau dépourvue d’écailles mais recouverte de mucus. Ses mâchoires sont très puissantes. Il présentera une robe foncée s’il vit sur fond rocheux ou sur une épave, par contre son dos sera plus clair s’il évolue sur gravière ou sur un fond vaseux. Dans tous les cas son ventre sera blanchâtre. Les congres se rencontrent sur les fonds rocheux ou dans les épaves ; on peut en trouver d’énormes concentrations au même endroit. Il est présent toute l’année à la côte. Ils ne se reproduisent qu’une fois, dans une zone de ponte précise. Les larves dérivent alors pendant près de 2 ans avant de rejoindre la côte. Il ne se déplace uniquement que pour se nourrir. Sa taille minimale de capture est de 58 cm. C’est un des poissons les plus gros qu’il soit donné au pêcheur d’attraper du bord sur la côte atlantique. Il est présent dans presque tous les ports, mais peut aussi être pêché sur les pointes rocheuses, dans les estuaires, voire même sur les plages. Il est très friand de poissons frais (surtout les poissons gras), mais aussi de crabes mous ou encore de seiches ou de calmars. Sa pêche est meilleure de nuit, par petit coefficient, et à l’étale, c’est à ce moment qu’il part chasser pour attraper des crustacés, des poissons ou des poulpes. On le pêchera au surf-casting, à la plombée d’un quai ou d’un promontoire rocheux, ou alors à soutenir en bateau.

CONNECTEUR-SOIE : aussi appelé « chaussette », on l’utilise pour la pêche à la mouche afin de connecter la soie au bas de ligne rapidement. Il en existe de nombreux modèles différents.

CONSTRUCTION MONOBLOC : c’est un procédé de construction des cannes, qui garantie l’utilisation d’un même matériau comme blank du scion au talon. C’est un gage de qualité, certaines cannes bon marché ne sont pas conçues de cette façon (blank en carbone et fibre de verre sous la poignée par exemple), on se retrouve alors en face de cannes aux actions très moyennes.

CONTENANCE : c’est la quantité de fil qu’un moulinet peut recevoir, ces indications sont généralement données pour plusieurs diamètres de fil, pour certaines pêches comme la pêche à reculer la contenance du moulinet doit obligatoirement être importante.

COPÉPODES : ce sont des petits crustacés inférieurs rattachés au zooplancton.

COQ DE PÊCHE : c’est ainsi que l’on appelle les races de coqs sélectionnés et élevés pour la qualité de leurs plumes qui serviront au montage de mouches.

COQUE : c’est un mollusque bivalve, la coque se retrouve dans les terrains sableux, voire sablo-vaseux, notamment dans les estuaires. On la récolte à l’aide d’un petit râteau, d’une griffe à coquillage. On les conserve une semaine au bas du refrigirateur. Il est préférable de les plonger quelques secondes dans l’eau bouillante avant de les utiliser en tant qu’appâts. La coque est excellente pour attraper des grisets, pageots, sars, vieilles, royales.

COQUILLE SAINT-JACQUES : c’est un mollusque bivalve réputé pour la qualité de sa chair.

CORAIL : c’est un polype calcaire, on le retrouve en nombre dans les mers chaudes, rarement dans les mers tempérées, il est totalement absent des mers froides.

CORALLIGÈNE : c’est une sorte de roche créée par certaines algues, dures comme de la pierre, qui lorsqu’elles meurent, restent en place, bâtissant ainsi des massifs poreux riches en vie.

CORDE : cf. bout.

CORDEAU : cf. palangre.

CORDON LITTORAL : c’est la bande de terre qui émerge à peu de distance d’une côte. Il sépare souvent la lagune de la mer.

CORMORAN : c’est un oiseau palmipède au plumage sombre, il se nourrit de poissons qu’il capture, bon plongeur, il est dressé et utilisé pour la pêche au Japon.

CORPS DE LIGNE : c’est le nylon ou la tresse enroulée sur le moulinet, on y raccorde généralement un bas de ligne moins visible ou plus solide, sur lequel on va attacher l’hameçon. Le corps de ligne ne sert souvent que de réserve de fil, cependant le rapport de résistance « corps de ligne/bas de ligne » doit être suffisant pour éviter une casse du corps de ligne.

CORPS MORT : c’est un engin flottant rattaché au fond par un câble, il a pour but de permettre le mouillage des navires qui pourrons ainsi éviter de jeter l’ancre et de dégrader ainsi les fonds marins.

CÔTE : c’est la zone en relief située au dessus du niveau de haute mer, et marquant ainsi le début du continent.

COULÉE : c’est le nom que l’on donne à une partie de la surface de l’eau qui est parcourue par une ligne flottante, sous l’action du vent ou du courant.

COULISSEAU : c’est un système de plomb et de montage permettant au fil de coulisser à travers le plomb lors d’une traction, de cette façon certains poissons tatillons se laisseront prendre, ne sentant pas de résistance quand ils engament l’appât.

COULISSEAU À AGRAFFE : c’est un petit coulisseau destiné aux pêches en surf-casting ou en bateau, la présence d’une agrafe permet un changement rapide de plomb, ou de bas de ligne.

COUNTDOWN : littéralement cela signifie « compte à rebours ». On utilise souvent ce terme ou son abréviation (CD) pour décrire un leurre coulant qui descend dans la couche d’eau à une vitesse régulière. Un pêcheur connaissant la vitesse de descente de son leurre, ainsi que la profondeur du poste qu’il pêche, est capable de pêcher de façon très efficace cet endroit.

COUP : c’est un poste de pêche qui a été amorcé, les poissons sont donc sensés être présents en nombre.

COUP DROIT : c’est un type de lancer spécifique à la pêche à la mouche. La main directrice devra faire épouser à la canne un mouvement parallèle à la surface de l’eau. C’est un lancer très efficace pour des posés discrets ou quand le vent souffle fort.

COURANT : c’est tout simplement le mouvement de l’eau, celui-ci peut avoir différentes origines, c’est très souvent le signe d’un poste favorable à la pêche du bar.

COURANT DE BAÏNE : c’est le courant qui se forme à l’intérieur d’une baïne, c’est en général un excellent poste de pêche. Néanmoins c’est aussi un endroit très périlleux pour un pêcheur inattentif ou tout simplement pas informé des risques que présentent ces baïnes.

COURANT DE MARÉE : ce sont des courants engendrés par les déplacements d’eau dus à la marée. Ils sont plus ou moins forts en fonction du marnage, de la topographie du fond ; ils sont maximaux dans les resserrements comme les détroits.

COURBINE : cf. maigre.

COUTEAU : c’est un mollusque bivalve à la forme d’un manche de couteau, c’est aussi un appât remarquable. Sa « cueillette » n’est pas des plus simples, ce coquillage ayant une capacité à s’enfouir dans le sable très rapidement à la moindre vibration. On le retrouve sur les terrains sableux, voire sablo-vaseux. Le couteau ou « solen » est facilement reconnaissable puisqu’il a, comme son nom l’indique, une forme de manche de couteau. Sa coquille est peu épaisse ; à sa partie basse, le couteau possède un muscle puissant appelé pied qui lui permet de s’enfoncer dans le sable jusqu’à 60 cm de profondeur. Le couteau adulte peut atteindre 15 cm. On peut le ramasser de différentes façons, la première consiste à creuser le sable à l’aide d’une fourche allant assez profond, il faut pour cela repérer les trous caractéristiques de la présence des couteaux. On peut aussi les ramasser au clair de lune, on se rend alors, de nuit, sur une plage en profitant du clair de lune au moment de la marée basse ; il est alors facile de repérer les couteaux grâce à leurs ombres qui s’allongent sur le sable. Enfin, de jour, on peut les ramasser en introduisant du gros sel dans leurs trous, on simule ainsi la remontée du flot et les couteaux sortent alors du sable. Au niveau de sa conservation, il tient facilement 15 jours dans un vivier aéré. C’est un appât excellent pour les bars, daurades, pagres, raies…

COUTEAU À FILETS : ce couteau est spécialement conçu pour lever les filets de poissons. La lame est très fine et allongée mais pas trop souple.

CRABE : c’est le nom donné à plusieurs crustacés décapodes, munis de pinces.

CRABE MOU : c’est un des meilleurs appâts pour la pêche en mer. On le capture sous les pierres, dans les flaques d’eau, ou encore sous les algues à marée basse. Il faut utiliser les crabes mous le plus vite possible, il est possible de retarder le phénomène de mutation en les plaçant dans le bas du frigo. On le conserve facilement dans un sceau rempli d’algues humides que l’on va placer dans un endroit sombre et frais. Il est excellent pour capturer des bars, daurades, vieilles, congres…

CRABE VERT : c’est le crabe le plus commun de nos mares, on le retrouve surtout sur l’estran, on le rencontre bien moins souvent au petit large. Pour le trouver, soulevez les pierres dans les mares, vous pouvez aussi placer des tripes de poissons dans une grande mare, les crabes verts ne tarderont sûrement pas à se montrer.

CRANKBAITS : ces leurres sont des plongeurs très rapides, de plus l’inclinaison de leur bavette leur permet de travailler profond jusqu’au dernier moment, ils permettent une prospection très rapide des postes grâce à une nage énergique, en général ces leurres travaillent très court et sont munis de nombreuses billes. Ils sont facilement identifiables grâce à leur grande bavette horizontale. Ils en existe différentes versions, à savoir les peu plongeants (shallow runner et shallow diver) qui évoluent à moins d’un mètre de la surface, les plongeants classiques (medium) qui travaillent jusqu’à 2 mètres de la surface, et les grands plongeurs (deep divers ou DD). Sur des poissons peu actifs une récupération lente semble adéquate. On distingue les fats crankbaits qui ont un corps assez rond et qui émettent beaucoup de vibrations, des flats crankbaits qui ont une section plate et produisent des vibrations moins importantes. Ces leurres étant la plupart du temps flottants il vont remonter lors de l’arrêt de la récupération, ce qui fait du stop and go une animation intéressante pour cette catégorie de leurres.

CRAWFISH : c’est un coloris de leurres proposé par la marque illex. Littéralement crawfish signifie « écrevisse », le corps est rouge métallisé rayé de noir.

CRAWFORD (nœud) : ce noeud est très peu connu, cependant il présente une bonne résistance à la traction. De plus il est très facile à réaliser et est très discret sur l’œillet, contrairement à beaucoup d’autres noeuds.

CRAWLERS : c’est un type particulier de stickbait.

CRÉPIDULE : on trouve la crépidule sur le sable ou la roche où elles se développent les unes sur les autres, les plus grosses (qui sont aussi les plus vieilles) étant des femelles. On les trouve sans efforts dans certains secteurs littéralement envahis. Ce mollusque gastéropode est hermaphrodite et change de sexe à la moitié de son existence, où il passe de mâle à femelle. Les crépidules se conservent 1 semaine au frais ou plus de 2 semaines en vivier. C’est un très bon appât pour le bar, le sar, le griset…

CREVETTE : c’est un petit crustacé marin, amphipode ou décapode. Les femelles atteignent 8 cm de long, les mâles sont plus petits. On la trouve dans les mares au moment de la marée basse, mais aussi le long des roches ou sous les algues, on peut enfin en capturer facilement dans les ports le long des quais à l’aide d’un carrelet. Elles se conservent dans un vivier au frais à condition de changer l’eau tous les jours, on peut ainsi les garder pendant de nombreux mois. C’est un appât renommé pour le bar, le lieu jaune, le sar…

CREVETTE GRISE : son corps est gris translucide, sans rostre frontal. Elle atteint une taille maximale de 8 cm. On les retrouve en nombre dans les estuaires plats.

CRIÉE : c’est le lieu de vente aux enchères du poisson aux mareyeurs.

CRIN : cf. nylon.

CRINELLE : c’est un fil d’acier ayant pour but de résister aux dents puissantes de poissons comme le brochets ou le congre par exemples.

CRINELLE GAINÉE KEVLAR : elle est constituée d’une âme d’acier enrobée d’une gaine de micro fils tissés de kevlar, les crinelles assurent une résistance optimale face aux dents les plus aiguisées et tranchantes. En plus sa souplesse permet de réaliser sans problème les nœuds les plus délicats, ce qui est toujours appréciable.

CRIQUE : une crique est, au même titre qu’une calanque, caractérisée par une avancée de la mer dans les terres. Cette disposition est due à la préexistence de failles perpendiculaires au trait de côte. C’est la forme de relief inverse des caps et des pointes. Cet enfoncement du rivage sert souvent d’abri aux bateaux.

CRISTOPHE2 (nœud) : ce noeud a été inventé il n’y a pas longtemps, et à été publié dans « American Angler », c’est un nœud terminal destiné à recevoir un leurre ou un hameçon. Il est très solide et très facile à effectuer, en effet ici pas de brin à passer dans une boucle, ce qui est très pratique par faible luminosité ou pour les personnes ayant des problèmes de vue. De plus, il est relativement discret.

CROC : c’est un ustensile la plupart du temps métallique, il prend la forme d’une tige au bout de laquelle on retrouve un crochet aplati. On s’en sert pour dégager les crustacés des anfractuosités qu’ils occupent quand la mer s’est retirée.

CRUSTACÉS : les crustacés sont des animaux arthropodes ovipares, au corps formé de segments munis chacun d’une paire d’appendices, à respiration branchiale, à carapace chitineuse.

CRYSTAL : c’est une forme d’hameçons.

CTÉNAIRES : ce sont des méduses apparentées au macro plancton gélatineux, elles ne possèdent pas de filaments urticants.

CTÉNOÏDE : c’est un type d’écaille rugueuse dentelée, présentant de petites épines sur sa partie libre.

CUILLER : initialement la cuiller porte son nom par analogie à la forme de l’ustensile de table du même nom. Les cuillers sont des leurres métalliques destinés à être lancés, elles se déclinent en deux catégories, à savoir les tournantes et les ondulantes. Les premières sont composées d’une palette tournant autour d’un axe métallique, aux extrémités duquel est reliés, d’une part le fil, de l’autre l’hameçon. Les cuillers ondulantes, quand à elles, sont composées d’une pièce métallique relativement large et aplatie, souvent pisciforme, un hameçon est fixé à une extrémité de cette pièce, le fil étant relié à l’autre.

CUILLÈRE : cf. cuiller.

CUISSARDES : ce sont des bottes en caoutchouc ou en néoprène qui protègent les jambes et les cuisses.

CULTURES MARINES : par cultures marines on entend toutes les formes d’aquaculture pratiquées dans le domaine maritime.

CYALUME : cf. starlight.

CYANOPHYCÉES : ce sont des algues bleues-vertes pour lesquelles l’association de la phycocyanine et de la chlorophylle qui détermine la pigmentation.

CYCLOÏDE : c’est un type d’écaille entièrement lisse.

CYCLOSTOMES : c’est le nom d’une famille de poissons composée des lamproies et des myxines. C’est le groupe le plus primitif de vertébrés que nous connaissions à ce jour. Cyclostomes signifie « bouche ronde », ces poissons doivent donc leur nom à cette particularité physique, ils sont en effet caractérisés par une bouche suceuse en forme d’entonnoir et munie de dents cornées. Ils ne sont que peu apparentés aux poissons osseux ou cartilagineux, ils ne possèdent pas de mâchoire ni de nageoires paires. Leur corps dépourvu d’écailles est anguilliforme. Le squelette peu développé est cartilagineux. Ces poissons ne possèdent pas de vessie natatoire. 

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