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Lettre E

ECAILLES : ce sont des petites plaques juxtaposées ou imbriquées qui recouvrent la peau de certains poissons ; il existe plusieurs sortes d’écailles. Les plus courantes permettent de connaître un peu mieux la vie des poissons. A l’aide d’une binoculaire, il est possible de définir l’âge et également le nombre de reproductions du poisson dont elle est issue ! Il y a des stries concentriques qui révèlent les années. Les bonnes sont identifiées par des circuli très larges, les années plus difficiles sont représentées par des cercles très serrés indiquant que les conditions de vie n’étaient pas optimales. Cependant certains poissons comme les congres sont dépourvus d’écailles. Au lieu d’écailles les requins et les raies ont développé des dents cutanées qui produisent la même sensation, au toucher, que du papier de verre.

ECHE : cf. esche.

ECHIQUIER : cf. carrelet.

ECHOSONDEUR : cf. sondeur.

ECHOUER (un poisson) : c’est ainsi que l’on nomme l’action par laquelle le pêcheur sort un poisson de l’eau en le faisant glisser jusque sur la terre ferme.

ECLUSE : c’est un ouvrage hydraulique formée de portes munies de vannes, destinées à maintenir ou à lâcher de l’eau ; entre ces portes on trouve un sas, sorte de bassin où les embarcations pourront se placer pour effectuer un changement de niveau d’eau.

ECLUSEE : on appelle éclusée le contre courant provoqué par l’ouverture d’un écluse. Certains carnassiers postés à proximité, prennent souvent l’habitude de profiter de ce courant pour surprendre leurs proies.

ECOSYSTEME : c’est l’ensemble du biotope et de la biocénose caractérisant un secteur, c’est donc les relations entre les communautés animales et végétales qu’on y retrouve.

ECUME : c’est la mousse blanchâtre qui se forme à la surface de la mer dans les endroits où elle est agitée.

ECUREUIL (détecteur) : c’est un petit lest métallique coulissant le long d’une tige, il est placé sur la ligne entre le moulinet et le détecteur électronique, il sert de point de tension pour le fil. Il est principalement utilisé par les carpistes.

EFFET RESSORT : on parle d’effet ressort d’une canne pour évoquer le mouvement par lequel le blank reprend sa droiture initiale. Au moment du lancer le pêcheur peut réussir à bénéficier de ce effet pour donner encore plus de force à son mouvement.

EGLEFIN : c’est un poisson de la famille des gadidés, il est proche de la morue dont il se distingue par une tâche noire qui surmonte la nageoire pectorale sur chaque flanc. Sa ligne latérale est noire. Il atteint une taille maximale de 1 m pour un poids de 12 kg et un âge de 20 ans. On le retrouve à proximité du fond, dans les profondeurs de 10 à 200 m, dans des eaux dont la température est inférieure à 10°C. Il se nourrit essentiellement de mollusques, de vers et d’alevins. Il est absent des eaux méditerranéennes.

ELASTICITE : c’est la propriété d’un corps à s’étendre quand une force de traction ou de pression s’exerce sur lui, c’est aussi la propriété de ce corps à reprendre sa forme initiale quand cette force cesse. On parle de l’élasticité relative du nylon, on l’oppose souvent à la raideur de la tresse. En terme de pêche, l’aptitude du nylon à réagir vivement à une traction en s’étendant, peut être intéressant dans le combat avec le poisson. Cependant cette élasticité peut aussi être négative, les touches seront en effet moins bien retranscrites, le ferrage sera aussi moins efficace. On parle aussi d’élasticité d’une canne.

EMBOUCHURE : c’est le nom de l’ouverture par laquelle un cours d’eau se jette dans la mer.

EMBRUNS : on appelle embrun la poussière de gouttelettes, formées par les vagues qui se brisent, et emportées par le vent.

EMERAUDE : c’est un coloris de leurres développé par la marque ultimate fishing. Le dos est turquoise, les flancs émeraude avec des reflets violets, le ventre est jaunâtre.

EMERILLON : cette petite pièce va permettre de faire la liaison entre le segment du bas de ligne et celui du corps de ligne tout en permettant de limiter le vrillage. Il en existe de nombreuses sortes.

EMERILLON A AGRAFE : ce sont des émerillons destinés à recevoir un leurre, un plomb, ou un bas de ligne. Leur avantage est leur système d’accroche facilité grâce à l’ouverture de l’agrafe, ceci dispense donc au pêcheur de faire un nouveau nœud à chaque changement. Ils sont donc utiles pour des pêches où l’on change fréquemment ses montages.

EMERILLON A BILLE : il a une qualité de rotation inégalable et une très grande solidité. Cependant son prix est sensiblement plus élevé que celui des autres émerillons. Il est conseillé de l’utiliser pour des pêches aux gros leurres tournants, ou encore pour des pêches de « poissons vrilleurs » tels que les tacauds, congres ou anguilles.

EMISSOLE : elle possède des pavés dentaires comparables à ceux des raies, ses deux dorsales sont presque identiques au niveau de la longueur. C’est un requin, appelé aussi « chien de mer », qui fréquente surtout des zones côtières de grande profondeur (100-200m). L’émissole peut atteindre une longueur maximale de 2 mètres. On la trouve dans des eaux de 6 à 15°C, elle est surtout présente en méditerranée. Elle se nourrit de homards, langoustes, crabes, mollusques et petits poissons de fond. On la trouvera en pêchant à soutenir en utilisant des appâts comme les petits céphalopodes ou les poissons gras.

EMMANCHEMENT : c’est le nom du mécanisme permettant l’assemblement des différents brins de la canne.

EMMANCHEMENT SUPER FLEXX  : cf. double emmanchement.

EMMELEMENT : c’est la présence de nœuds parasites sur la ligne.

EMPILE : c’est un bas de ligne en dérivation, on va y fixer l’hameçon, on peut avoir plusieurs empiles sur une même ligne.

ENCORNET : cf. calamar.

ENGAMER : c’est ainsi que l’on nomme l’action par laquelle un poisson saisit en bouche un leurre ou un appât.

ENROCHEMENT : c’est un ensemble de quartiers de roche ou de blocs de béton que l’on entasse sur un sol submergé afin de servir de protection ou de fondation à un ouvrage immergé. Les enrochements, en raison du nombre important de « caches » qu’ils proposent, concentrent des populations piscicoles importantes et variées.

EPERLAN : c’est un poisson grégaire pélagique migrateur de petite taille, c’est un des rares salmonidés vivant vraiment en mer. Il se reproduit néanmoins en milieu saumâtre (en avril-mai) contrairement à l’athérine avec qui on le confond souvent (et qui n’appartient pas à la famille des salmonidés). Il ne dépasse que très rarement les 20 cm de long pour un âge de 6 ans. On le trouve parfois à proximité des ouvrages portuaires, en pêchant au coup ou à la mitraillette.

EPERVIER : c’est un filet de pêche en forme de rond, il est plombé sur toute sa circonférence, il est lancé à la main par le pêcheur pour enfermer des poissons.

EPINOCHE : c’est un poisson acanthoptérygien qui porte 2 à 4 épines dorsales indépendantes. Il atteint 11 cm en mer, il est alors âgé de 3 ans.

EPIPELAGIQUE : ce terme caractérise une espèce de poisson vivant au large, en pleine eau au niveau du plateau continental (de la surface à 200 mètres de profondeur).

EPREUVE (d’une canne) : on parle de l’épreuve d’une canne pour caractériser le poids nécessaire pour que la position de son scion forme un angle de 90°C avec le prolongement de son talon.

EPUISER : ou « épuisetter », c’est l’action consistant à se servir d’une épuisette pour sortir un poisson de l’eau.

EPUISETTE : ce filet maintenu par un arceau est très utile pour saisir des poissons et les hisser à bord du bateau sans les blesser, on pourra ainsi les remettre à l’eau en toute tranquillité. Le final d’un joli combat est aussi largement facilité par l’utilisation d’une épuisette

EQUILIBRE DE LA CANNE : ce point d’équilibre devrait idéalement se trouver juste en avant du moulinet. La présence d’un système de positionnement du moulinet par bagues mobiles permet de trouver ce point en déplaçant le moulinet sur la poignée.

EQUILLE : c’est un poisson long et mince (ressemblant énormément au lançon) qui s’enfouit dans le sable. Les extrémités des nageoires pectorales dépassent le niveau de l’extrémité de la nageoire dorsale. La membrane buccale est très protractile. Les équilles atteignent une longueur maximale de 20 cm, ce sont alors des poissons de 4 ans. Elles vivent sur des fonds de sable entre 0 et 30 m de profondeur. Leurs principaux prédateurs sont la morue, le saumon, le bar, le lieu jaune, et le fou de bassan.

ESCHE : cf. appât.

ESCHER : c’est l’action qui consiste à enfiler un appât sur l’hameçon.

ESPADON : c’est un grand poisson acanthoptérygien dont la mâchoire supérieure se prolonge en forme d’épée, il peut atteindre jusqu’à 5 mètres de long. Chez l’adulte la longueur de l’épée peut représenter 1/3 de la longueur totale. Il se nourrit en majorité de poissons grégaires comme les maquereaux, les aiguillettes, ou alors de céphalopodes. C’est un poisson très prisé en ce qui concerne la pêche au gros.

ESTIVAGE : ou « estivation », c’est le comportement adopté par certains poissons et consistant à se nourrir de façon réduite pendant les périodes de fortes chaleurs. On oppose ce terme à celui d’hivernage

ESTRAN : aussi appelé « espace intertidal », c’est la partie du rivage découverte entre l’étale de haute mer et celle de basse mer, c’est donc la zone de balancement des marées.

ESTUAIRE : c’est l’embouchure d’un fleuve ou d’une rivière, ayant tendance à s’élargir vers l’aval et caractérisée par la pénétration de la marée, il dessine dans le rivage une sorte de golfe évasé et profond. C’est le lieu d’affrontement entre les eaux douces et salées, l’eau y est qualifiée de saumâtre. Les abers, rias et fjords sont des formes particulières d’estuaires.

ESTURGEON : c’est un poisson ganoïde, dont la taille peut atteindre 5 mètres pour 400 kg (ce poisson à alors plus de 100 ans), qui vit en mer et va pondre d’avril à juin dans les grands fleuves. Les esturgeons possèdent des caractères archaïques qui en font un groupe à part à l’intérieur des poissons osseux. On en dénombre 26 espèces, la plupart étant représentées dans les eaux russes et asiatiques. Son corps squaliforme est recouvert de 5 rangées longitudinales de plaques osseuses. Il possède une tête cuirassée d’os sous-cutanés. Ses nageoires sont renforcées par des rayons cartilagineux. La bouche dépourvue de dents peut être protractée comme une trompe, elle est précédée de 4 barbillons disposés sur une ligne transversale. Ils se nourrissent surtout de vers marins, de mollusques, de crustacés et de poissons de fond.

ETALE : c’est le nom de la période pendant laquelle la mer ne connaît pas de phénomène de mouvements liés aux marées. On la retrouve entre le flot et le jusant ou inversement. On va appeler ces moments « laisse de haute mer » et « laisse de basse mer ». Sur la côte atlantique française cette période dure entre 10 et 15 minutes.

ETAU DE MONTAGE : il permet de fixer l’hameçon en le maintenant entre ses mâchoires, ainsi il permet de réaliser plus facilement ses mouches, le monteur disposant de deux mains libres. Certains étaux peuvent s’orienter ou tourner sur eux-mêmes afin de présenter les mouches selon les besoins du montage.

ETRIER : c’est le nom de la pièce reliant la palette de la cuiller tournante à son axe.

ETRILLE : c’est un crabe laineux à pattes postérieures aplaties en palettes. Il est très rapide et nage assez bien.

ETUI : c’est un fourreau de protection destiné à recevoir les cannes pendant leur transport.

EUGENE (nœud) : c’est un nœud très facile à réaliser, possédant une bonne résistance, et dépourvu du phénomène de glisse du nylon, il est assez méconnu mais représente un compromis intéressant entre les différentes qualités que l’on recherche pour un nœud. Son inconvénient est sans conteste sa grossièreté, ce qui fait qu’on l’utilise en général pour accrocher des émerillons ou plombs placés loin de l’hameçon.

EURYHALIN : ce terme est utilisé pour qualifier un organisme capable de supporter de grandes variations de salinité (contraire : sténohalin).

EURYTHERME : ce terme qualifie un organisme capable de supporter des grandes variations de température (contraire : sténotherme).

EVED HOOK : cf. hameçon à œillet.

EVENT : appelé aussi « spiracle », l’évent, situé en arrière de l’œil est une fente branchiale surnuméraire réduite à sa partie dorsale.

EXUVIE : c’est ainsi que l’on nomme les carapaces abandonnées par les crustacés pendant leur mue.

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