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Lettre M

MADRAGUES : enceinte de filets à compartiments, fixés à demeure près de la côte.

MAGIC BASS : coloris de leurres de chez spro. Le dos et noir, les flancs sont bleus gris brillants, le ventre est jaune. Des zébrures noires découpent les flancs.

MAGNUM WILLOW LEAF : type de palette que l’on retrouve souvent sur les cuillers tournantes et les spinnerbaits.

MAIGRE : le maigre est un perciforme, il fait partie de la famille des sciaenidés. Il est reconnaissable à ses deux nageoires dorsales jointives, la première, courte, est composée de rayons épineux, la seconde est très allongée puisqu’elle mesure deux fois la taille de la première. Le bord de la nageoire caudale est parfaitement droit. L’intérieur de sa gueule largement fendue est armé de dents légèrement recourbées vers l’intérieur. Son dos est gris bleuté ou gris acier, ses flancs et son ventre sont argentés. Il fréquente les côtes sablonneuses balayées par les déferlantes, il aime les eaux assez chaudes, on le retrouve donc principalement au sud de l’estuaire de la Loire. Il recherche toujours les zones où les courants sont marqués. Le maigre ne vient à la côte que par mer et temps calmes, et est plus mordeur par petits coefficients, par vent de nord à nord-est et de nuit. Son régime alimentaire est essentiellement composé de poissons et de céphalopodes. Il peut mesurer jusqu’à 1.50 mètres pour 50 kg, sa taille minimale de capture est de 45 cm. On le pêche en surf-casting sur les côtes landaises et à l’entrée de l’estuaire de la Gironde où les maigres viennent se reproduire en juin. Des prises ponctuelles sont enregistrées sur les côtes charentaises, vendéennes et bretonnes. L’idéal est de pêcher à reculer en laissant son appât dans une baïne à marée basse puis en dévidant son fil au fur et à mesure de la montante. La période de mai à octobre semble être la plus favorable. On va le rechercher de préférence avec les appâts suivants : poissons gras, seiche ou calmars entiers ou découpés.

MAILLANT (filet) : il fait partie de la catégorie des filets droits. Il ne comporte qu’une seule nappe, contrairement aux trémails. Le filet à merlu ayant 10 mètres de haut, 42 m de long et des mailles de 65 mm de côté, est utilisé pour capturer le merlu et accessoirement le lieu jaune ou la lingue. Le filet à raies ayant, quand a lui, 1.5 m de haut et des mailles de 160 mm de côté, est utilisé pour capturer des raies, des lieus jaunes, baudroies et des crustacés.

MAIN LINE : cf. corps de ligne.

MANIVELLE : c’est la poignée placée sur le moulinet, c’est en la tournant que l’on va entraîner la récupération du fil sur la bobine.

MAQUEREAU : poisson osseux pélagique, il fait partie de la famille des scombridés. Ce poisson est formé pour la nage, en effet il fait partie des rares poissons qui ne peuvent s’arrêter de nager, leur mouvement est nécessaire à leur respiration. Ils sont privés de vessie natatoire et coulent s’ils s’arrêtent de nager. Il a un corps fuselé, élancé à l’image d’une ogive, avec les flancs légèrement comprimés. Son ventre est blanc nacré et son dos est verdâtre à bleuté, marqué de zébrures noires. C’est un des poissons les plus pêchés dans nos eaux côtières. Ne pouvant, en raison de l’absence de vessie natatoire, chasser à l’affût, ce carnassier opère en bancs souvent très denses. Ce particularisme lui permet cependant de se déplacer très rapidement verticalement dans la couche d’eau, et ainsi d’échapper à beaucoup de ses prédateurs. Il se nourrit essentiellement de sardines, de sprats et d’anchois. Il se rapproche de la côte quand la température de l’eau atteint 12 à 14°C. Il mesure 15 cm au bout d’un an et 30 cm au bout de 2 ans. Il peut atteindre les 50 cm pour 2 kilos, ces poissons ont alors 20 ans. Sa taille minimale légale de capture est de 30 cm en Mer du Nord et de 18 cm en Méditerranée. Très bon combattant si on se réfère à sa taille, il est très intéressant de le pêcher a l’aide d’un matériel ultra léger, certains arrivent à le prendre à la mouche du bord sur des secteurs spécifiques, il est attiré par tout ce qui bouge ou ce qui brille. Sa pêche n’est pas très difficile, surtout si l’on pêche à la mitraillette. On le pêche souvent à la ligne flottante du bord, à ce moment on utilisera des appâts comme les fleurettes de maquereau, les sprats, les languettes de calmars, les petits vifs. Le maquereau est aussi un excellent appât, mais il faut l’utiliser le plus frais possible. On peut le découper en fleurettes, ou bien l’utiliser en morceaux, ou encore entier selon les poissons que l’on recherche. C’est un très bon appât pour le maquereau, l’orphie, le bar, le congre.

MAQUEREAU ESPAGNOL : ses yeux et ses écailles pectorales sont plus grands que chez le maquereau. On retrouve des tâches gris-bleu en dessous de sa ligne latérale. Il atteint 40 cm de long pour un poids maximum de 2 kg.

MARAIS MARITIMES : on parle de marais maritimes pour qualifier les secteurs humides en retrait du cordon littoral, mais subissant l’influence marine, ils sont souvent caractérisés par une eau saumâtre.

MARBRE : le marbré doit son nom aux lignes sombres barrant le haut de ses flancs. Sa tête est pointue et sa bouche s’ouvre vers le bas. Son corps est très allongé. Il apprécie les zones où les courants sont forts, on le trouve ainsi souvent posté dans les baïnes, ou encore sous les vagues, il fréquente aussi assidûment les abords des ouvrages portuaires. C’est un poisson grégaire qui se déplace sur des fonds sableux ou sablo rocheux. Il peut atteindre des poids de l’ordre du kilo. On le retrouve sur toutes les côtes françaises situées au sud de la Bretagne. Sa taille minimale de capture est de 23 cm en Atlantique et de 12 cm en Méditerranée. Il est préférable de le pêcher de nuit quand la mer est un peu levée. On le capture en général grâce à des appâts tels que la petite moule, la coque, le bibi, le crabe mou, les vers marins ou encore la crevette, en pêchant en surf-casting, à la ligne flottante, à la bombette ou encore à la tirette.

MAREE : la marée est un mouvement ondulatoire régulier et périodique de la couche d’eau, qui monte et descend alternativement en un même lieu, cette oscillation se propage sur tout l’océan mondial. Ce phénomène est du à l’alignement et à l’attraction des astres (lune et soleil) par rapport à la terre. En France on a deux cycles de marées par tranche de 24 heures.

MAREE NOIRE : on appelle marée noire les conséquence d’une pollution pétrolière du milieu marin. Les marées noires causent des dommages considérables, parfois même irrémédiables, à l’écosystème.

MAREGRAPHE : le marégraphe est un instrument enregistreur de la hauteur des marées qui trace une courbe, un graphique (marégramme) permettant de connaître à tout moment cette hauteur d’eau.

MAREMOTEUR : relatif à la force motrice de marées, des installations comme les usines marémotrices utilisent cette force.

MAREYEUR : marchand, grossiste qui achète sur place les produits de la pêche et les expédie aux poissonniers.

MARNAGE : différence de hauteur d’eau sur un plan vertical, entre l’étale de pleine mer et l’étale de basse mer. Il atteint jusqu’à 20 mètres dans la baie de Fundy au Canada.

MARQUAGE : c’est l’intégration d’une puce, ou d’une bague sur un poisson, le procédé de marquage permet en cas de double capture d’un poisson de recueillir des informations sur sa croissance ou sur sa migration.

MARSOUINAGE : manifestation de la présence d’un poisson à la surface de l’eau.

MASCARET : longue vague déferlante produite dans certains estuaires par la rencontre du flux et du reflux.

MAT BLACK : coloris de leurre de chez illex. Noir mat.

MAT BLUE SHAD : coloris de leurres de chez illex. Bleu mat à blanc, le ventre est clair avec des tâches rosées.

MAT CHART : coloris de leurres de chez illex. Vert mat, le ventre est orange, les flancs sont de couleur jaune.

MAT PUMPKIN : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est brun, les flancs sont verts, le ventre blanc opaque. La tête est orangée.

MAT TIGER : coloris de leurres de chez illex. Le dos est vert brun tigré, les flancs présentent un dégradé du vert mat au jaune citron, le ventre est orangé.

MEDAKA : coloris de leurres de chez lucky-craft. Le dos est brun tirant vers le jaune foncé sur les côtés, les flancs sont blanc transparent tout comme le ventre.

MEDIUM DIVING : cela se traduit par « plongeant moyen », ce terme désigne les leurres évoluant entre 1.20 mètres et 3 mètres sous la surface.

MEMOIRE (d’un fil) : on parle d’absence de mémoire d’un fil pour évoquer sa capacité à retrouver sa forme originelle avec le temps.

MEMOIRE D’ENROULEMENT : on parle de mémoire d’enroulement d’un fil pour évoquer sa tendance plus ou moins importante à former des spires marquées. Cette mémoire d’enroulement dépend du fil mais aussi du moulinet.

MERDE : formule souvent utilisée par le pêcheur lorsque quelque chose ne va pas.

MERLAN : ce poisson osseux de la famille des gadidés est doté de dents très pointues, il est dépourvu de barbillon à la mâchoire inférieure. Poisson pélagique, boulimique, on le retrouve au fond pendant l’hiver et l’automne. Il n’est pas représenté en Méditerranée. Il vit en bancs et les plus gros spécimens peuvent dépasser le kilogramme pour 45 cm de long, on trouvera des bancs importants dès que le froid se fera sentir. Sa taille minimale de conservation est de 27 cm. Il est préférable de le rechercher de nuit à proximité roches ou dans les ports. Ce poisson est très peu regardant envers la présentation des appâts. Il se nourrit de vers et de morceaux de céphalopodes. La pratique du surf-casting donne d’excellents résultats, principalement l’hiver et la nuit. On peut aussi le pêcher dans les ports mais les prises y sont très souvent de petite taille.

MERLUS : poisson osseux de la famille des gadidés, voisin de la morue, n’ayant que deux nageoires dorsales et une anale. Ses cavités branchiales et buccales sont noires. Il atteint 30-35 cm au bout de 4 ans. Sa taille maximale est de 1 m pour une dizaine de kg. Le merlus vit la plupart du temps à des profondeurs allant de 100 à 300 m, de nuit il monte en pleine eau chasser les maquereaux, sprats et sardines entre autres.

MEROU : grand poisson téléostéen des côtes de Provence et d’Espagne, ainsi que d’Afrique et d’Amérique du Sud, à la chair très délicate.

MESOPELAGIQUE : ce terme qualifie les espèces de poissons vivant en pleine eau, au niveau de la partie haute du talus continental, c'est-à-dire de -200 à -1000 m.

METALLIC AJI : coloris de leurres lucky craft. Le dos est bleu marine les flancs sont un dégradé partant du bleu pour aller vers l’argenté du ventre en passant par des reflets irisés. On retrouve une tâche noire à l’arrière de l’opercule.

METALLIC AYU : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est brun marron, les flancs et le ventre sont argentés métallisés, on retrouve une tâche jaune en arrière de l’opercule.

METALLIC HALF GHOST AJI : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est brun, les flancs sont gris translucides, le ventre argenté est légèrement irisé. On retrouve une tâche noire en arrière des opercules.

METALLIC IWASHI : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est bleu marine, les flancs « métallisés » tendent vers un bleu clair puis vers un argenté en allant vers le ventre qui lui, est totalement argenté. Une série de points noirs est présente sur le haut des flancs.

METALLIC PEARL AYER : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est brun, la tête est la queue sont dorées, les flancs et le ventre sont argentés.

METALLIC PEARL AYU : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est vert olive, les flancs vont du jaune à l’argenté du ventre. Le tout présente des reflets métallisés.

MG SHAD : coloris de leurres de chez megabass. Le dos est vert bouteille, les flancs et le ventre sont gris blancs, la queue est violette.

MH GHOST IWASHI : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est noir les flancs sont bleu translucides marqués par des points noirs. Le ventre va du bleu métallisé à l’argenter.

MH GHOST MINNOW : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est brun, les flancs sont bleutés translucides, le ventre est blanc brillant.

MILLE MARIN : ou « mille nautique », c’est la distance correspondant à 1852 mètres. C’est l’unité de mesure de distance la plus utilisée en mer. La vitesse correspondant à un mille marin parcouru en une heure est appelée nœud.

MIMETISME : propriété que possèdent certaines espèces animales, pour assurer leur protection, de se rendre semblables par l’apparence au milieu environnant, ou à un être de ce milieu, à un individu d’une espèce mieux protégée ou moins redoutée. C’est une propriété nette chez les poissons plats par exemple, qui se confondent facilement au substrat sur lequel ils évoluent.

MINNOW : terme anglais dont la traduction française est vairon. En terme de pêche aux leurres on parle de minnow pour décrire toute un gamme de leurre par analogie entre leur forme et celle des vairons.

MISTY OKAWA : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est brun, les flancs sont assez foncés avec des reflets irisés, ils sont zébrés de traînées jaunâtres. La tête est dorée et le ventre argenté.

MISTY RAINBOW : coloris de leurres de chez lucky-craft. Le dos est d’un bleu vert très sombre, les flancs sont bleu métallisé, le ventre est blanc nacré avec des reflets rosés.

MITRAILLETTE : train de leurres (souvent des plumes), suivis d’une cuiller lourde ou d’un plomb. Cette ligne est souvent munie de 6 hameçons, parfois bien plus. On l’utilise pour rechercher des poissons évoluant en bancs, et ainsi pouvoir espérer réaliser un nombre bien plus important de captures. Les poissons les plus souvent pêchés à l’aide de cette technique sont sûrement les maquereaux, il n’est pas rare de voir des relevés couronnés d’un poisson sur chaque hameçon.

MJ GHOST MINNOW : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est brun, le haut des flancs est parcouru par une ligne bleue translucide, la tête est dorée, le reste du corps est presque transparent avec une légère teinte rosée sur le bas des flancs.

MJ GHOST WAKASAGI : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est marron clair, les flancs sont blanc brillant, le ventre est blanc translucide.

MJ MEDAKA : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est brun les flancs et le ventre sont blanc cassé.

MJ MOROKO : coloris de leurres de chez lucky-craft. Le dos est brun, les flancs offrent un dégradé partant de la couleur dorsale pour arriver à un ventre quasiment transparent en passant par des flancs vert olive.

MOEBI : coloris de leurres de chez illex. Translucide brun, reflets bleus, la gorge est de couleur rouille.

MOLLUSQUE : animal invertébré au corps mou. C’est l’embranchement du règne animal, comprenant des métazoaires, au corps mou (invertébrés) non divisé en segments, le plus souvent enfermé dans une coquille calcaire. Les céphalopodes, gastéropodes et lamellibranches sont des subdivisions de la classe des mollusques.

MONDIAL (nœud) : nœud très résistant, relativement complexe à maîtriser, cependant quand on l’a adopté il est un allié intéressant, que l’on réalise très vite, dans beaucoup de situations. C’est un nœud principalement terminal destiné à recevoir un hameçon ou un leurre. Il est très discret et ne glisse pas si on prend la peine de bien l’humidifier au moment du serrage et/ou d’y ajouter un point de colle.

MONKEY CLIMBER : cf. écureuil.

MONOFILAMENT : cf. nylon.

MONO-PATTE : qualifie les anneaux n’étant fixés à la canne que par une branche, on les oppose généralement aux anneaux bi-pattes. Les premiers étant moins gênant pour l’action de la canne et aussi plus légers. Les seconds sont eux plus solides, et résistent mieux à une utilisation intensive du matériel.

MONTAGE : association particulière des plombs, hameçons et autres sur une ligne.

MONTAGE TEXAN : cf. texas rig.

MORTES EAUX : marées pour lesquelles les coefficients sont inférieurs à 70.

MORT MANIE : cf. poisson mort manié.

MORUE : la morue est un des plus gros gadidés, elle possède un gros barbillon à la pointe de la mâchoire inférieure, sa coloration varie selon le milieu dans lequel elle évolue. Parfois appelée aussi « cabillaud », on la retrouve au nord de la pointe du Finistère. En hiver elle s’approche de nos côtes de la Mer du Nord et de la Manche. Les morues fréquentent assidûment les abords des épaves, surtout au printemps. Les plus gros spécimens atteignent les 15 kg, ces morues mesurent alors plus d’1 m et sont âgées d’une vingtaine d’années. On peut la pêcher du bord, à condition de cibler des zones relativement profondes, dès le mois de juillet et jusqu’à la fin de l’hiver. Presque tous les appâts sont favorables à sa traque, cependant la morue raffole particulièrement des crabes et petits poissons.

MOTELLE : les motelles appartiennent à la famille des gadidés. On retrouve un barbillon sur leur mâchoire inférieure et au moins 2 sur la supérieure. On distingue 3 grands types de motelles, les motelles à 3 barbillons, à 4 barbillons et à 5 barbillons. La première nageoire dorsale est largement atrophiée, la deuxième dorsale et l’anale sont très longues. Les motelles atteignent des tailles maximales avoisinant les 60 cm (motelle à 3 barbillons). Les 3 types de motelles sont présents sur la façade atlantique française, seule celle à 3 barbillons peuple les eaux méditerranéennes.

MOU : on parle de mou pour décrire une bannière, ou une partie de celle-ci, qui n’est pas tendue et constitue ainsi un obstacle au ferrage ou au simple contact avec le poisson.

MOUCHE : leurre originellement conçu à l’aide de plumes de couleurs, de plus en plus grâce à des fibres textiles aujourd’hui. La pêche à la mouche est sûrement une des pêches les plus techniques, elle demande un matériel spécifique. En mer on recherchera le bar en animant sa mouche, contrairement à la pêche à la mouche de la truite sauvage en rivière où la mouche sera souvent laissée libre à l’action des courants.

MOUCHE (canne à) : appelée aussi « fouet » ou « fly rod », cette canne est spécialement conçue pour cette pêche.

MOUCHE (pêche à la) : c’est une pêche utilisant des mouches artificielles en tant que leurres. Cette pêche demande un matériel et une maîtrise technique spécifiques. En effet, la grande particularité de la pêche à la mouche est que c’est le poids de la soie elle-même qui va jouer le rôle de lest et favoriser la propulsion des mouches.

MOUCHE TUBE : cf. tube fly.

MOUCHEUR : c’est ainsi qu’on appelle les pêcheurs à la mouche.

MOUETTE : oiseau de mer palmipède, voisin du goéland mais plus petit.

MOUILLAGE : emplacement prévu ou favorable pour mouiller un navire.

MOULE : mollusque lamellibranche comestible, aux valves oblongues et renflées, d’un bleu ardoisé, sans charnière, qui vit fixé sur les rochers, sur les corps immergés. Elle atteint au maximum10 cm de long. Ce mollusque peuple l’estran, souvent dans les lieux rocheux de fort ressac. Les moules sont élevées dans certaines régions, on parle alors de mytiliculture.

MOULINET : c’est une réserve de fil que l’on va fixer à la partie basse de la canne. On distinguera deux grands types de moulinets, à savoir ceux munis d’un tambour fixe et ceux dont le tambour est tournant.

MS GHOST AYU : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est vert, les flancs et le ventre sont jaune clair translucide. Les flancs sont couverts d’imitations d’écailles.

MS GHOST MINNOW : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est brun, les flancs sont bleus, le ventre est translucide. On retrouve des imitations d’écailles sur les flancs.

MS GHOST WAKASAJI : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est brun, les flancs bleutés, le ventre est translucide. On retrouve une imitation d’écailles sur les flancs.

MUCUS : liquide visqueux transparent ou trouble, de composition alcaline, qui tapisse certaines muqueuses chez les poissons et joue un rôle d’enduit protecteur. Il diminue la résistance de l’eau due au frottement, d’autre part il présente un terrain défavorable aux parasites qui voudraient s’y fixer, et à la main du pêcheur qui voudrait saisir sa prise.

MULETS : poissons de la famille des mugilidés. Leurs lèvres charnues, autour d’une toute petite bouche, sont très caractéristiques de l’espèce. Ils sont reconnaissables de par leurs nageoires dorsales, la première ayant 4 rayons épineux, la seconde n’étant constituée que de rayons mous. La ligne latérale est absente chez ce poisson dont les écailles sont de très grande taille. On le retrouve sur tous les types de côtes et dans tous les ouvrages portuaires. Les mulets évoluent souvent en bancs nombreux d’individus de la même taille, près de la surface. Ils se nourrissent de matières organiques en décomposition, dans les algues et dans la vase. Certaines espèces fréquentent parfois les eaux douces. Sa taille minimale légale de capture est de 20 cm. C’est un poisson très méfiant qui nécessite une pêche fine, en ce point la pêche du mulet à la mouche se développe dans de nombreux estuaires. La pêche au coup ou à la cuiller spécial mulet peut aussi porter ses fruits. Les mulets de mer, pêchés loin des ports et des eaux polluées sont très bons pour la consommation. On le recherchera à la néréide ou au morceau ou boyau de sardine, au pain, à la mousse ou à la pâte.

MULTIFILAMENT : cf. tresse.

MURENE : c’est un poisson physostome de la famille des murénidés. Ses dents sont orientées de l’avant vers l’arrière, ce qui fait qu’elle assure très souvent ses prises. C’est un poisson carnassier à l’allure serpentiforme, possédant un corps souple dépourvu d’écailles. La dorsale commence dès la tête et la pointe du museau surplombe un peu la mâchoire inférieure. Il en existe des dizaines d’espèces mesurant entre 40 cm et près de 3 mètres. Les murènes restent cachées le jour, dans des anfractuosités de rochers ou dans des épaves, avant d’aller chasser à la tombée de la nuit. Attention leur morsure s’infecte très rapidement. Les murènes sont présentes dans toutes les mers du globe. Elles apprécient les zones où la température de l’eau est relativement élevée. Elles peuvent facilement atteindre les 6 kg. La pêche à soutenir en bateau est la plus appropriée, on utilisera alors des appâts tels que les calmars, poulpes ou des sardines.

MURENIDES : famille de poissons téléostéens à corps allongé et cylindrique dépourvu de nageoires abdominales. L’anguille, le congre et la murène font partie de cette famille.

MYE : c’est un mollusque bivalve qu’on appelle aussi « pisse en l’air », on le retrouve sur l’estran lors des marées de vives eaux. C’est un excellent appât pour traquer la dorade et le bar, en particulier après une tempête.

MYTILICULTURE : élevage de moules, pratiqué dans des parcs à moules ou « moulières ».

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