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Lettre P

PAGEOT : le pageot commun, ou « daurade rose » appartient à la famille des sparidés. La beauté de sa robe, la qualité de sa chair, et sa puissance, font de ce poisson une proie recherchée par de nombreux pêcheurs en bateau, qui le traquent dans des fonds avoisinant les 30 mètres. Il recherche des eaux relativement chaudes, ce qui explique qu’on ne le trouve régulièrement qu’au sud de la Vendée. Il affectionne particulièrement les zones de sable, de vase ou de gravier et fréquente très souvent les estuaires. Le pageot se nourrit surtout de nuit. En hiver il cherche des zones plus profondes, sa pêche devient alors plus difficile. Sa taille minimale de capture est de 12 cm en Méditerranée. Les levers et couchers de soleil, ainsi que la fin du printemps et le début de l’automne, sont des périodes pendant lesquelles on pourra espérer l’attraper du bord en surf-casting, il faudra alors cibler des plages pentues ou des estuaires. On le pêchera efficacement au posé, à l’aide de divers coquillages ou encore de crevettes ou de vers marins.

PAGRE : poisson voisin de la daurade.

PALANGRE : au niveau professionnel c’est souvent grosse ligne, généralement de fond, à laquelle pendent, sur toute la longueur des cordelettes munies d’hameçons. Elles peuvent mesurer plusieurs kilomètres et porter des milliers d’hameçons. Le relevage de la ligne à bord s’effectue le plus souvent à l’aide d’un vire-ligne, poulie mécanisée. Au départ de la palangre il y a une bouée, avec un petit mât. Le mât porte des chiffons de couleur à la marque du bateau et parfois un réflecteur radar permettant de le retrouver rapidement. Sur les palangres de fond l’appât le plus fréquent est le maquereau ; les lançons, chinchards, crabes et seiches sont aussi utilisés. On capture ainsi des requins comme le hâ, les émissoles et les roussettes, mais aussi des congres ou des raies…

PALANGRE A BAR : la ligne principale est maintenue entre deux eaux par des flotteurs disposés tous les 24 à 30 m. Il y a un avançon à hameçon tous les 4 à 5 mètres. L’appât utilisé généralement ici est le crabe nageur ou le lançon vivant. La ligne est laissée 2 à 4 heures à l’eau. La pêche à la palangre représente une part importante des pêches professionnelles ciblant spécifiquement le bar.

PALANGRE FLOTTANTE : cf. baôt.

PALETTE : c’est la surface métallique taillée qui va tourner autour de l’axe de la cuiller ou du spinnerbait. Cette palette va ainsi donner du volume au leurre et produire des vibrations qui vont attirer l’attention des poissons. Il existe de nombreuses formes de palettes qui déterminent la vitesse de rotation, la profondeur de nage, ou encore l’angle de rotation de la palette par rapport à l’axe. On appelle aussi palette l’extrémité plate qui reçoit le nœud sur certains hameçons, elle est alors placée à la place de l’œillet.

PALMIPEDES : ordre d’oiseaux à pattes palmées, on y retrouve par exemple l’albatros, le cormoran, le goéland ou la mouette.

PALOMAR (nœud) : nœud très utilisé, il est surtout employé pour accrocher des émerillons, mais il peut aussi servir à attacher des leurres, des plombs ou des hameçons. Bien fait, il conserve jusqu’à 95% de la force de rupture du fil. Son défaut est la nécessité de passer une boucle dans l’œillet, ce qui n’est pas évident avec des hameçons de petite taille, il est alors conseillé de passer le fil en simple, de le couder puis de le repasser dans l’autre sens. C’est un excellent nœud pour des nylons ou tresses qui ont habituellement tendance à glisser.

PANACHE : on parle de panaché pour évoquer l’association de plusieurs esches sur l’hameçon.

PARCS : les élevages conchylicoles sont organisés en parcs. C’est un véritable réseau d’allées linéaires entre lesquelles on retrouve soit des pieux (mytiliculture), soit des bourriches placées sur des tables (ostréiculture). Ces lieux sont excellents pour la pêche, cependant il faut pouvoir être capable de pêcher entre les allées mais aussi de savoir sortir un poisson d’autorité avant qu’il ne passe sous une table ou ne s’enroule autour d’un pieu.

PASTEL : coloris de leurres de chez ultimate fishing. Le dos est brun, les flancs sont violets, le ventre est blanc légèrement transparent.

PASTENAGUE : poisson sélacien, c’est une raie à longue queue. Environ à la moitié de la queue, se situe un long aiguillon dentelé venimeux. Elle atteint au maximum 2,50 m pour un poids de 10 kg. Elle vit dans les zones peu profondes, souvent enfouie dans le sable pendant la journée. Elle se nourrit de petits poissons de fond, de crabes et de mollusques. Les aiguillons venimeux peuvent être très douloureux pour l’homme.

PATER NOSTER : c’est le terme que l’on emploie généralement pour évoquer toute dérivation perpendiculaire au reste de la ligne.

PEACOCK : coloris de leurres de chez illex. Coloris métallique reprenant les couleurs d’une perche. Le dos est vert zébré de noir, les flancs sont dorés, le ventre est rouge orangé.

PEARL AYU : coloris de leurre de chez lucky-craft. Le dos est vert bouteille les flancs présentent un dégradé allant du vert au blanc en passant par le jaune. Le ventre est blanc opaque, on retrouve une tache jaune au niveau des opercules.

PEARL SHAD : coloris de leurre de chez illex. Blanc brillant presque phosphorescent.

PEARL WAKASAJI : coloris de leurres de chez lucky craft. Le dos est vert olive, les flancs et le ventre sont blancs.

PEAU-BLEUE : le corps allongé de ce requin lui permet de chasser avec une vivacité redoutable. De teinte bleu roi, il possède un museau pointu et de longs ailerons pectoraux. Vivant au grand large une majeure partie de l’année, le peau bleue se rapproche du petit large quand la température de l’eau dépasse les 18°C pour repartir au milieu de l’automne. Il est assez rare de trouver les peaux bleues par moins de 50 mètres de fond. Ce poisson pélagique vit en bancs souvent très denses, ces bancs suivent le déplacement des harengs, sardines, et maquereaux. Pour vous donnez de bonnes chances de succès, pêchez dans les courants chauds et potentiellement riches d’une population piscicole variée. Il est grandement conseillé d’amorcer avant de mettre les lignes à l’eau. Les appâts les plus fréquemment utilisés sont le maquereau, le chinchard, le tacaud, la dorade grise, la bonite, la seiche ou encore le filet de thon.

PECHE A PIED : c’est ici plus de la cueillette que de la pêche, c’est en fait la recherche de mollusques, de crustacés et de poissons sur l’estran au moment de la marée basse.

PECHE AU COUP : c’est un type de pêche très présent en eau douce, ici la canne n’est pas munie de moulinet puisque le fil part du scion ou du talon (fil ou élastique intérieur). Ce mode de pêche se destine surtout à de petits poissons qu e l’on trouve à proximité du bord. C’est une pêche très fine qui permettra de leurrer les mulets très méfiants, pour les pêcheurs au coup qui veulent s’essayer à l’eau salée.

PECHE INDUSTRIELLE : c’est la grande pêche professionnelle.

PECTINILICULTURE : c’est le nom que l’on donne à l’élevage de coquilles st jacques.

PECTORALES : nageoires paires antérieures des poissons. On les retrouve sur chaque flanc, un petit peu en retrait par rapport aux branchies. Lors des nages lentes les nageoires pectorales servent d’avirons mais peuvent aussi être utilisées comme surfaces portantes ou comme freins.

PEDICULES : les pédiculés sont les espèces de poissons munis d’un pédicule.

PEIGNER : action consistant à pêcher méthodiquement un secteur en le balayant sur toute sa surface par plusieurs lancers successifs.

PELAGIQUE : qualifie une espèce qui vit à la surface des océans ou en pleine eau.

PELAMIDE : la pélamide ressemble beaucoup à une bonite de forme, le corps ne présente pas de bandes ni de tâches. Elle peut atteindre 1 mde long pour un poids de 10 kg. Elle se tient à des profondeurs plus importantes que les autres espèces de bonites. On en retrouve régulièrement à partir du sud de la Vendée. Les pélamides sont aussi bien représentées en Méditerranée.

PELVIENNES (nageoires) : nageoires paires postérieures des poissons.

PENCIL BAITS : autre nom des stickbaits.

PENDU (nœud) : cf. nœud duncan.

PENDULAIRE (lancer) : c’est le nom d’un lancer particulier, utilisé par les pêcheurs en surf-casting qui recherchent des lancers à longue distance. Cette technique de lancer joue beaucoup sur l’effet ressort et la puissance du blank de la canne.

PENINSULE : grande presqu’île, région ou pays qu’entoure la mer de chaque côté sauf un. On parle par exemple de péninsule hyberique pour représenter l’Espagne et le Portugal réunis.

PERCIFORME : ordre de poissons ayant deux nageoires dorsales, la première étant épineuse avec des rayons très durs, la seconde présentant des rayons mous. Des poissons comme la perche, le black-bass ou le bar appartiennent aux perciformes.

PERCHE (coloris) : coloris de leurres de chez spro, aux couleurs du poisson d’eau douce qui porte ce nom. Le dos est marron, les flancs sont vert olive le ventre est blanc. Des zébrures vertes turquoises découpent les flancs.

PERLE DE BUTEE : cf. perle caoutchouc.

PERLE FLOTTANTE : elle permet, insérée sur le bas de ligne, de décoller l’hameçon et l’appât du fond, et ainsi d’éviter le travail de sape de beaucoup de crustacés et de mollusques.

PERRUQUE : mauvaise présentation des spires qui s’emmêlent les unes dans les autres à la sortie du moulinet, et présentent bien souvent des nœuds impossibles à défaire.

PHEOPHYCEES : ordre d’algues, chez lesquelles la chlorophylle est recouverte d’un pigment jaune. Les phéophycées sont appelées algues brunes. Les laminaires font partie de cet ordre.

PHOLADE : mollusque lamellibranche, assez rare, il est excellent pour traquer la dorade.

PICK-UP : c’est l’anse du moulinet, il permet, en position basse, de guider le fil vers le galet et donc d’entraîner la récupération du fil. Il n’équipe que les moulinets à tambour fixe.

PHYCOLOGIE : c’est la science ayant pour objet l’étude des algues.

PHYSOSTOMES : ordre de poissons téléostéens à rayons de nageoires mous, qui possèdent une vessie natatoire en communication avec l’œsophage.

PHYTOPLANCTON : c’est la partie végétale du plancton, il est en grande partie composé d’algues microscopiques chlorophylliennes, autotrophes (elles produisent de la matière grâce à l’énergie solaire).

PIBALES : aussi appelés « anguillons ». Ce sont d’excellents appâts, la petite taille de ces poissons impose d’utiliser des hameçons très fins, on va piquer le poissonnet à 2 cm de la queue pour lui laisser une liberté importante. Pour les anguillons qui représentent l’évolution suivante chez l’anguille il convient de les escher par la bouche et de leur entailler légèrement la queue pour les empêcher de s’enrouler autour du bas de ligne. Pibale et anguillon sont des appâts reconnus pour la traque du bar et du lieu.

PICK-UP : c’est l’anse du moulinet, il permet, en position basse, de guider le fil vers le galet et donc d’entraîner la récupération du fil. Il n’équipe que les moulinets à tambour fixe.

PIED : cette mesure anglaise est encore utilisée par quelques pêcheurs (en particulier les moucheurs). Un pied correspond à un petit peu plus de 30 cm.

PIERRE À AIGUISER : en action de pêche, les hameçons des leurres ou des montures à poisson mort, s’émoussent assez rapidement à la suite d’accrochages ou de frottements à répétition contre des obstacles immergés ou sur le fond. Il convient donc de les vérifier régulièrement et, éventuellement, d’en refaire les pointes à la pierre pour éviter de trop nombreux décrochages de poissons.

PIEUVRE : cf. poulpe.

PINCE A BEC LONG : la pince à bec long est parfaitement adaptée pour extraire un hameçon planté profondément dans la gueule d’un joli poisson.

PINCE À BOUCLER : elle représente un outil d’une aide inestimable quand il s’agit d’enrouler de la corde à piano proprement autour d’un axe.

PINCE À HACKLES : petit ustensile du monteur de mouches, ces pinces permettent de tenir une plume, une chenille, ou un morceau de dubbing, afin de l’entourer autour de la hampe de l’hameçon.

PINK HEAD : coloris de leurres de chez illex. La tête est rose, le reste du corps est jaune vert mat.

PINK SILVER : coloris de leurre de chez illex. La tête est rose, le corps est argenté.

PINNULES : très petites nageoires pourvues d’un seul rayon situées le plus souvent juste en arrière des nageoires dorsales et anales. On en retrouve chez les scombridés.

PIQUE DE SURF : c’est un support de canne adapté à la pêche en surf-casting, on le plante dans le sable verticalement, puis on y installe sa canne qui sera très facile à saisir en cas de touche, mais ne pourra pas tomber en avant (si le pique est bien enfoncé).

PISCICULTURE : ensemble des techniques de production et d’élevage des poissons. En eau douce l’espace voué à cet élevage porte aussi le nom de pisciculture, en mer on parlera plus souvent de « ferme aquacole » ou encore de « cages à poissons ».

PISCIFORME : ce terme signifie « qui a la forme d’un poisson », c’est le cas de beaucoup de leurres cherchant à pousser le réalisme à son maximum.

PITCHING : c’est tout simplement le lancer sous la canne. C’est loin d’être le meilleur au niveau de la distance atteinte, mais il n’a pas son pareil au niveau de la précision et de la discrétion du posé. Ceci en fait le lancer de base des pêches en casting. Il est très proche du lancer dit « flipping », mais permet d’atteindre des postes plus éloignés.

PITZEN (nœud) : il ressemble beaucoup au nœud Duncan mais est plus facile à réaliser. On pourra le serrez jusqu’à venir buter contre l’œillet de l’anneau ou, au contraire, le bloquer plus haut sur le fil, afin de créer une boucle dans laquelle l’hameçon ou le leurre seront assez libres.

PLACOÏDE : écailles des sélaciens, enchâssées dans le derme et se prolongeant par une épine traversant l’épiderme.

PLAGE : endroit plat et bas d’un rivage où les vagues déferlent, et qui est constitué de débris minéraux plus ou moins fins (limon, sable, galets). C’est le poste type des pêches en surf-casting.

PLANCTON : c’est ainsi que l’on nomme l’ensemble des organismes pélagiques microscopiques locopassifs, c'est-à-dire qui ne se déplacent pas tout seuls, ils vivent en suspension dans l’eau de mer, et se déplacent passivement au gré des courants. Il peut être végétal (phytoplancton) ou animal (zooplancton).La première alimentation des petites larves piscicoles d’eau douce ou marine est délicate. Leurs faibles réserves vitellines, réserves léguées par la mère, ne leur permettent pas de vivre plusieurs jours. C’est souvent le lendemain de la première nage qu’il est impératif de trouver sa pitance. Le zooplancton constitué de microscopiques proies vivantes est essentiel pour le développement des jeunes. En l’absence de ces petits crustacés, les mortalités sont massives et c’est souvent tout un frai local qui disparaît, c’est dire l’importance de ces micros organismes sur l’équilibre des écosystèmes.

PLATIN : cf. banc de sable.

PLECTOGNATHES : c’est un ordre de poissons téléostéens caractérisés par des mâchoires soudées au crâne, des plaques osseuses sur le corps et l’absence de nageoires abdominales. Des poissons comme le baliste appartiennent à cet ordre.

PLEINE MER : niveau maximum atteint par la mer au cours d’un cycle quelconque de marée. On a approximativement 2 pleines mers par jour. On parlera aussi de « marée haute » pour décrire ce moment.

PLIE : poisson facile à identifier en raison de ses points rouges sur un dos gris brun, appelé aussi « carrelet », son corps est lisse, les écailles petites. C’est un grand voyageur qui parcourt facilement plus de 25 km par jour (souvent dans le domaine estuarien), ce poisson se regroupe assez souvent en bancs d’individus de taille approximativement égale. Le carrelet peut atteindre une taille de 90 cm pour un poids de 7 kg, il aura alors aux environs de 50 ans. Il peuple principalement les fonds de sables argileux. Plus active de nuit, la plie profite de ce moment pour fréquenter des zones peu profondes à la recherche de couteaux, de gravettes, de vers à tubes entre autres.

PLIOIRS : ce sont des plaquettes généralement en bois ou en plastique. Ils sont destinés à entreposer les différents montages du pêcheur, qui n’aura besoin que de quelques minutes pour s’adapter à beaucoup de situations s’il dispose de lignes préparées à l’avance et entreposées sur des plioirs.

PLOMB : c’est un lest composé de plomb. Les plombs ont pour but d’augmenter le poids d’une ligne afin de l’équilibrer ou de la propulser. On retrouve des plombs de nombreuses tailles et formes.

PLOMB D’ARRET : c’est un petit plomb fendu pincé sur le fil. Il est destiné à bloquer un élément coulissant de la ligne dans ses mouvements. On le retrouve principalement sur les parties terminales des lignes, en effet hors de l’eau et dans les anneaux d’une canne il représente une gêne considérable.

PLOMB DE TOUCHE : c’est un petit plomb, placé à proximité immédiate de l’hameçon. On l’utilise dans les pêches au flotteur, il sert à détecter une touche où le poisson remonterait légèrement avec l’appât, cette touche ne serait retranscrite que plus tard avec une plombée placée à distance de l’hameçon.

PLOMBEE : désigne l’ensemble des plombs utilisés afin d’équilibrer et de lester une ligne.

PLOMB GRAPPIN : c’est un plomb équipé, comme son nom l’indique, de grappins qui lui permettent de s’accrocher dans le substrat. La ligne est donc callée au fond de façon fixe et ne dérive pas en raison du courant. On l’utilise le plus souvent dans le cadre de pêches en surf-casting.

PLOMB MONTRE : ce plomb reprend la forme arrondie d’une montre. Ses sections plates lui permettent de se poser sur le fond de façon efficace et d’y rester relativement fixe.

PLOMB POSE (lancer) : la technique de lancer plomb posé est utilisée par les pêcheurs au surf-casting, elle permet de bénéficier de la puissance du blank de la canne. On parle aussi parfois de « lancer sud-africain ».

PLOMB SABOT : c’est un lest en plomb destiné à créer un nuage quand il est traîné sur le fond, ceci afin d’attirer les poissons.

PLOMB STYL : aussi appelé « crotte de souris », c’est un petit plomb fendu de forme cylindrique que l’on pince sur le fil pour équilibrer une ligne.

PLOMB TRILOBE : c’est un plomb qui comprend trois faces distinctes.

PLUG : Terme global, désignant tout les types de poissons nageurs.

PLUME : au départ ce terme désignait un flotteur réalisé à partir d’une plume. Aujourd’hui c’est devenu un synonyme de flotteur.

POCHETEAU BLANC : poisson cartilagineux, cette raie est caractérisée par son museau formant un angle aigu. La face ventrale est gris foncé, avec des lignes ou des petits points noirs, parfois aussi des marbrures noires. La face supérieure est d’un brun verdâtre, avec ou sans petites tâches blanches. Le pocheteau blanc aussi appelé « flat » atteint une taille maximale de 2,50 m pour un poids allant jusqu’à 100 kg. Cependant les adultes se tenant à des profondeurs comprises entre 100 et 500 m, on ne pourra espérer pêcher que des jeunes, à proximité immédiate de la côte. Cette raie se nourrit essentiellement de poissons de fond, de mollusques, de crustacés et de vers.

POIGNEE LIEGE : c’est tout simplement une poignée composée de liège, au niveau du confort et de la « gueule », c’est souvent le matériau que les pêcheurs préfèrent.

POINTES : elles sont au même titre que les caps, caractérisées par des avancées de la terre sur la mer. Leur apparition est due à la préexistence de failles perpendiculaires au trait de côte. C’est le relief inverse de celui des criques et des calanques.

POISSON FOURRAGE : ce terme désigne les alevins servant de nourriture aux carnassiers, on parle alors de poisson fourrage pour évoquer une denrée alimentaire renouvelée d’année en année aux mêmes périodes. Le poisson fourrage rentre ainsi dans les habitudes alimentaires des prédateurs.

POISSON MORT MANIE : c’est un mode de pêche utilisant un poisson appât en tant que leurre. Ce poisson va être lancé et ramené, la récupération se fera par à-coups imitant ainsi un poisson agonisant, donc une proie facile.

POISSON NAGEUR : cf. hardbaits.

POISSON PLAT : on distingue chez les poissons plats des espèces ou des individus droitiers ou gauchers suivant le côté où les yeux se fixent. La face oculaire à une pigmentation sombre, la face aveugle est généralement incolore. Les nageoires dorsales et anales sont longues, à rayons mous. Ils sont dépourvus de vessie natatoire. Les poissons plats sont des habitants du fond, ils s’y nourrissent de crustacés, de mollusques, de vers, voire de petits poissons pour certains. On retrouve dans cette famille des poissons comme le turbot, la sole ou la barbue par exemple.

POISSONS CARTILAGINEUX : ce groupe comprend les raies, les requins et les chimères. On compte aujourd’hui aux environs de 500 espèces qui appartiennent à ce groupe. Presque tous les poissons cartilagineux ont un museau allongé. L’orifice buccal se trouve sur la face inférieure du corps, il a la forme d’une fente transversale. Les branchies ne présentent pas de protection par des opercules. Les nageoires sont charnues et rigides. Au lieu d’écailles ils possèdent des dents cutanées dont la pointe est recourbée vers l’arrière ou par des piquants éparpillés sur toute la surface du corps. Le squelette est constitué exclusivement de cartilage. Les dents sont généralement disposées en plusieurs rangées successives. Ces poissons ne possèdent pas de vessie natatoire, leur équilibre est réglé par un foie démesuré et très riche en huile. Beaucoup de ces poissons sont vivipares.

POISSONS OSSEUX : la majeure partie de ces poissons appartient au groupe des téléostéens, les autres étant des espèces qui présentent des caractères archaïques. Leurs orifices branchiaux sont recouverts par un opercule branchial. Des plaques osseuses sous-cutanées recouvrent une grande partie de la tête de ces poissons. Les nageoires sont soutenues par des rayons (mous ou épineux). Ils sont généralement recouverts d’écailles sur une grande partie du corps. Une partie très importante des poissons appartiennent au groupe des poissons osseux.

POLARISANTES : lunettes particulièrement adaptée à la pêche et à la navigation, elles ont pour but de réduire les reflets à la surface de l’eau, il est ainsi plus facile de distinguer une tête de roche, ou encore de localiser un poisson.

POLDER : zones souvent humides (marais maritimes), mais parfois aussi marines, asséchées puis comblées afin de gagner un espace sur la mer.

POLE : terme anglais faisant référence à la canne à pêche.

POMPE À VERS : pompes spéciales destinées à désensabler des vers marins. Elle peut faciliter grandement la recherche d’appâts.

POMMEAU : c’est la protection que l’on retrouve parfois à la base du talon des cannes.

POMPER : c’est l’action consistant à ramener la ligne en alternant relevés de la canne, et récupérations du mou à l’aide du moulinet. Cette méthode de récupération est souvent utilisée par les pêcheurs en surf-casting, ou ceux pratiquant la pêche au gros ou la pêche à soutenir.

POPPERS : leurres de surface muni en tête d’une surface concave, légèrement bombée vers l’intérieur, et imitant la bouche ouverte d’un poisson. Ces leurres ont pour but de provoquer des éclaboussures et un bruit spécifique (pop) lors d’une récupération par à-coups. Ce sont certainement les leurres de surface qui font monter le poisson de plus profond puisqu’on pêche souvent avec dans des zones où les bars sont postés à environ 5 mètres sous la surface. Un certain nombre de pêcheurs, commencent systématiquement la prospection d’un secteur au popper, afin de « réveiller » le poisson, pour le prendre souvent ensuite sur d’autres types de leurres. Une solution intéressante pour des pêcheurs opérant à plusieurs est de pêcher au popper pour certains et avec des leurres évoluant dans la tranche d’eau pour d’autres. Il faut le ramener en lui imprimant de courtes tirées franches et sèches (méthode du pop ou chug). Le stop and go est aussi conseillé pour cette prospection et peut être facilement combinée à l’action normale de ce type de leurre.

PORTE BOBINE CERAMIQUE : il fait partie du petit matériel du monteur de mouches. Ce support dérouleur est muni d’un tube céramique qui supprime tous les risques de coupe ou d’effilochage du fil. Il est doté d’un frein réglable ce qui permet d’ajuster la tension du fil. Il est aussi caractérisé par une excellente tenue en main. Préférez les modèles longs pour monter les mouches destinées au bar.

PORTE MOULINET : c’est ainsi que l’on nomme le système de fixation du moulinet, il en existe de nombreux modèles différents.

PORTE MOULINET A VIS : c’est le porte moulinet le plus courant actuellement.

POSE : c’est le nom qu’on donne à l’action par laquelle une mouche ou un leurre léger entre dans l’eau.

POSIDONIES : les posidonies sont des herbes sous-marines qui concentrent une densité importante de poissons et de crustacés. On retrouve en Méditerranée une espèce endemique de posidonie, on la retrouve sur des fonds compris entre 0 et 40 m et elle constitue l'écosystème typique des zones côtières.

POSITIVE BAIL : ou « positive click bail », c’est un concept qui assure, grâce à un arceau à cliquet sécurisé, que le pick-up du moulinet restera bien ouvert pendant le lancer.

POTENCE : c’est le connecteur vers une empile montée en dérivation, de façon latérale voir même perpendiculaire, par rapport au corps de ligne.

POTENCE CERAMIQUE : très utilisée par les carpistes c’est une bague en céramique, creuse en son centre, sur laquelle est fixé un émerillon agrafe. Elle peut être très utile pour les montages téléphériques et coulissants. La glisse de ce type de potence sur le nylon est exceptionnelle. L’emploi de ce type de potence permet des approches très discrètes, souvent essentielles dans la traque de poissons méfiants.

POULPE : céphalopode, appelé aussi « pieuvre », à longs bras (tentacules) armés de ventouses. Chaque bras ne porte qu’une seule rangée de ventouses, sauf en méditerranée où une espèce locale en porte 2 rangées. Sa taille maximale est de 50 cm. Le poulpe se nourrit essentiellement de crabes et de coquillages, il est le cauchemar des caseyeurs professionnels à qui il dérobe bien souvent homards et langoustes. C’est une proie recherchée par les congres et les murènes en particulier.

PRE-BAITING : cf. amorçage de préparation

PREFERENDUM THERMIQUE : le préferendum thermique correspond à une température de l’eau ou à une fourchette de températures de ce milieu. Il est aussi caractérisé par une période pendant lesquelles ces températures vont se maintenir, période pendant laquelle une espèce va connaître son activité alimentaire la plus importante. Ainsi chaque espèce va connaître son propre préferendum thermique, il conviendra donc logiquement de rechercher tel ou tel poisson pendant son préferendum thermique.

PRESQU’ILE : partie saillante d’une côte, rattachée à la terre par un isthme, une langue de terre. Une presqu’île représente la forme primitive ou héritée d’une île à très long terme. En effet une presqu’île est vouée à se transformer à force en île, ou au contraire une île tend à se rattacher au continent.

PRESSION ATHMOSPHERIQUE : la pression atmosphérique à une influence importante sur la hauteur d’eau. En effet on considère que, en prenant une base de 1015 hpa, toute unité de pression variant en positif ou en négatif provoque une hausse ou une baisse du niveau de la mer correspondant à une hauteur de 1 cm. Ainsi les hautes pressions favorisent des marées basses très basses et inversement.

PRETRE : cf. athérine.

PROP BAIT : c’est un leurre de surface équipé d’hélices placées sur le nez et/ou sur la queue. On l’appelle aussi couramment tout simplement « poisson à hélice ». Il produit des sillages très larges en surface, et le vrombissement de ses hélices attire le poisson de loin.

PROTANDRIQUE : qualifie les poissons hermaphrodites étant au cours de leur vie successivement mâle puis femelle.

PROTEGE-APPAT : cf. accroche-appât.

PROTEGE-ANNEAUX : c’est un capuchon en plastique destiné à protéger les anneaux d’une canne télescopique pliée.

PROTEGE-HAMECONS : ces capuchons en plastique sont destiné à recouvrir les hameçons triples des différents poissons nageurs et cuillers.

PROTEGE-VERS : il se fixe juste au dessus de l’hameçon, on remonte le vers dessus afin de le maintenir accroché pendant des lancers appuyés.

PROTOGYNIQUE : qualifie les poissons hermaphrodites étant au cours de leur vie successivement femelle puis mâle.

PROTOZOAIRES : être vivant unicellulaire faisant partie du zooplancton puisqu’on le considère traditionnellement comme appartenant au règne animal.

PROTRACTILE : qualifie une bouche à mâchoires articulées, qui peuvent se projeter vers l’avant jusqu’à devenir tubuleuses. Le saint-pierre par exemple, a une bouche protractile. Souvent les poissons carnassiers qui en sont pourvus capturent leur proie sans se déplacer, la distance gagnée par le prolongement de leur bouche leur permettant de saisir leur nourriture.

PURPLE NEON : coloris de leurres lucky craft. Le dos est jaune marron, les flancs argentés sont traversés par une bande plus foncée, le ventre est transparent. La bouche est rouge.

PURPLE SHAD : coloris de leurre.

PVDF : cf. fluorocarbure.

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