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Lettre T

TACAUD : il est présent sur l’ensemble du littoral français. Sa mâchoire inférieure est quelque peu proéminente, il possède un barbillon long et fort qui rappelle qu’il appartient à la famille des gadidés. Ses yeux sont très grands. On le rencontre le plus souvent sous des surplombs rocheux ou à proximité d’épaves. Ils sont actifs tout au long de l’année à l’exception des mois de mars et avril qu’ils mettent à profit pour la reproduction. Le tacaud peut atteindre une taille avoisinant les 30 cm. Considéré comme une plaie par beaucoup de pêcheurs, d’autres vantent le mérite de sa chair quand on le consomme très frais. Il est tellement abondant qu’il représente une des cibles les plus visées en compétition. Plus présent de nuit, sa taille augmente généralement avec la profondeur de pêche. Attention à l’emmêlement en le ramenant, en effet le tacaud à tendance à tourner sur lui-même lors de la récupération. Les tacauds sont des proies particulièrement recherchées par les bars et par les congres.

TAIL : littéralement traduit par « queue ». On retrouve souvent ce mot associé à un qualificatif pour décrire la forme de la queue d’un leurre souple (split tail, paddle tail…).

TALON : c’est la grosse extrémité d’une canne.

TAMBOUR : c’est la partie du moulinet autour de laquelle s’enroule le fil. Le tambour peut être fixe ou tournant, c’est ce qui va différencier les deux grandes catégories de moulinets.

TAMBOUR FIXE : c’est un type de moulinet où le tambour garde une position fixe. C’est ici le pick-up et le galet qui tournent autour de la bobine et y répartissent le fil.

TAMBOUR TOURNANT : ce type de moulinet est caractérisé par le gros avantage d’enrouler le fil sans torsion, parallèlement à l’axe de la canne, ce qui élimine le risque de vrillage au niveau du moulinet et limite la formation de spires.

TANDEM : on entend par là l’association de plusieurs leurres, qui vont conjuguer leurs qualités pour tromper le poisson. Il peut être réalisé avec beaucoup de types de leurres. L’ajout d’un trailer sur un leurre consiste en quelque sorte à la création d’un tandem. On peut créer des tandems constitués d’une cuiller ondulante suivie immédiatement d’une tournante par exemple, on peut aussi mettre un axe de cuiller tournante avec une, voire deux palettes venant buter devant un vert nageur.

TANGON : c’est un grand manche qui permet d’écarter les lignes du bateau, on l’utilise en particulier lors des pêches en traîne lourde.

TASSERGAL : il n’est pas rare qu’il sectionne une proie en deux tellement sa mâchoire et ses dents sont puissantes. On le rencontre principalement en Méditerranée mais parfois en Atlantique dans le sud ouest de la France, il fréquente les zones côtières au printemps et en automne. Il fréquente souvent les zones sablonneuses mais peut s’approcher des élevages conchylicoles ou des fermes aquacoles, voire même entrer dans les estuaires. Il peut atteindre plus de 8 kg. On le pêche par tout type de temps ou de mer, avec des résultats assez réguliers, au lancer, à la dandine, à la traîne, au vif…, les meilleurs appâts semblent être les poissons gras et les mulets.

T.CURVE : c’est un procédé de réalisation de cannes de chez shimano. Le procédé “Tcurve” Shimano allie l’utilisation de graphite, de résines élastomères spéciales et une technique révolutionnaire de fabrication. La conception en trois couches procure des blanks dynamiques doués d’une résistance unique à la compression. Les molécules de la résine “Tcurve” conservent une excellente élasticité même après la fabrication, même en cas de compression extrême. Le blank final est 20-40% plus résistant à la compression qu’un carbone standard. Les cannes qui bénéficient du procédé “Tcurve” sont plus légères, plus puissantes et plus tactiles, avec une réserve de puissance cachée significative.

T.DIAFLASH : c’est un procédé de réalisation de cannes de chez shimano. Il mélange le procédé T.curve et le concept diaflash, pour obtenir les blanks shimano les plus légers sur le marché.

TELEOSTEENS : poissons osseux dont le squelette est complet, à la différence des ganoïdes.

TENTACULES : appendices des céphalopodes, allongés et souples, servant généralement au tact et à la préhension, elles sont munies de ventouses.

TENUE : c’est l’endroit ou se tient habituellement un poisson, on parle aussi de poste pour évoquer ce lieu précis.

TÊTE DE ROCHE : c’est le nom que l’on donne à toute roche isolée dans un environnement non rocheux. La présence d’une tête de roche représente forcément un poste intéressant à pêcher.

TÊTE FLOTTANTE : c’est un hameçon associé à une bille flottante représentant une tête, on y en file un leurre souple qui évoluera en surface.

TETE PLOMBEE : cf. jighead.

TEXAS RIG : souvent appelé aussi « montage texan ». C’est un bas de ligne destiné à la pêche aux leurres souples, l’hameçon utilisé est de type offset, la pointe étant placée dans le corps du leurre. Un plomb de type balle coulisse sur la ligne et vient butter sur le leurre. Ainsi le pêcheur peut pêcher des endroits encombrés sans s’accrocher ; le poisson, quand à lui, ne sentira pas de résistance quand il saisira le leurre puisque le plomb va coulisser sur la ligne.

TEXPOSED : contraction de texas rig et de exposed, c’est le même principe que le texas rig sauf que ici la pointe de l’hameçon est laissée libre. On entend maintenant parler de montage « texposé ». Les pêcheurs qui ont des doutes sur la libération réelle de la pointe de l’hameçon dans la monture texas rig classique, utilisent souvent des montages texposed.

THALASSIQUE : se dit de la période pendant laquelle un poisson amphidrome séjourne en milieu marin.

THALASSOTOQUE : cf. catadrome.

THERMOCLINE : c’est un « bouclier thermique » séparant deux couches d’eau de températures différentes (parfois jusqu’à 10 °C sur quelques mètres). Les poissons éprouvent des difficultés importantes à franchir ces séparations, même quand la différence n’est que de 1°C. Ainsi des poissons postés à 3 m de profondeur pourront refuser de monter en surface en raison de ces différences de température.

THON GERMON : poisson pélagique de la famille des scombridés, il possède des nageoires pectorales très longues, plus de 30% de la taille de son corps. Il passe une grande partie de son temps à chasser pour se nourrir de petites proies. A 4 ans ils mesurent 60 à 70 cm pour un poids de 4 kg environs. Il est rare de le trouver dans moins de 150 mètres d’eau en Méditerranée. Il peut cependant fréquenter des profondeurs nettement moindres (de 1 à 50 m) du côté du golfe de Gascogne. On le trouve généralement au dessus des accores marins et sur les zones de concentration de poisson fourrage. Il peut mesurer jusqu’à 1.25 mètres pour une trentaine de kg. Les appâts comme la sardine, le chinchard, le maquereau ainsi que les céphalopodes sont excellents. On le pêche de préférence par mer formée d’avril à octobre. On le pêche généralement au broumé, au treuil en profondeur mais on peut aussi le prendre au lancer ou même à la mouche.

THON ROUGE : poisson pélagique de la famille des scombridés, il passe sa vie à pourchasser des proies tant ses besoins énergétiques sont importants. Il atteint sa maturité sexuelle à l’âge de 4 à 5 ans, il mesure alors 1 m à 1,2 m pour un poids de 16 à 27 kg. Il peut atteindre plus de 400 kg, sa taille minimale de capture est de 70 cm ou 6.4 kg. Le matériel devra être de qualité irréprochable, on pêchera le thon aux beaux jours, sauf en Corse où sa pêche est possible tout au long de l’année. On les pêche souvent à la traîne ou en dérive, les appâts les meilleurs seront alors les poissons gras et les gros mulets vivants.

THORACIQUES (pelviennes) : les nageoires pelviennes sont dites thoraciques lorsqu’elles sont insérées sous les pectorales ou légèrement en avant ou en arrière.

THUNDER BUG BLADE : palette de cuiller découpée sur la partie arrière à la façon d’ailes d’insecte. Elle confère à la cuiller une nage particulière, caractéristique de cette forme de palette.

TINSEL : c’est un fil de métal ou de plastique employé dans le but de monter des mouches artificielles dont le corps sera cerclé à l’aide de ce fil.

TIP RING : cf. anneau de tête.

TITE : cf. bibi.

T.M.V. : abréviation pour tour de manivelle.

TOC (pêche au) : c’est une pêche d’eau douce aux appâts naturels. Le pêcheur détecte la présence du poisson via le « toc » qu’il ressent dans le poignet, il s’en suit un ferrage immédiat. Aujourd’hui certains pêcheurs de bars utilisent cette technique dans les estuaires où les courants sont forts, en aval des écluses ou à la sortie des usines marémotrices.

TOMBANT : on parle souvent de tombant rocheux, on entend par là des surfaces sous-marines tendant vers la verticalité.

TOPWATER : on qualifie de topwater l’ensemble des leurres évoluant en surface. On y retrouvera ainsi les poppers, les stickbaits ou les sliders.

TORPILLE (raie) : poisson cartilagineux, cette raie se reconnaît grâce à sa face supérieure marbrée. Elle possède un corps presque discoïde, une queue courte et une peau lisse et sans piquants. Elle atteint une taille maximale de 1,50 m. Les torpilles possèdent de part et d’autre de la tête un organe électrique d’assez grande dimension qu’on distingue à travers la peau. Cette raie peut infliger une succession de courtes décharges (entre 45 et 220 V). On en capture accidentellement pendant des sessions de pêche à reculer, la défense de ce poisson au bout de la ligne est totalement inintéressante.

TOURNANTE (cuiller): qualifie un des deux grands types de cuillers, les tournantes sont opposées aux ondulantes. Elles sont composées d’un axe autour duquel tourne une palette, cet axe est plombé ou non selon la profondeur recherchée, il se termine par l’hameçon. Les cuillers tournantes produisent énormément de vibrations (des ondes de pression) grâce à la palette, ces vibrations touchent en premier les organes latéraux des carnassiers. Leur matière métallisée les rend brillantes, donc souvent attirantes.

TOURTEAU : ou « dormeur », c’est un des crabes les plus connus et les plus consommés de nos côtes. Sa carapace peut atteindre au maximum une largeur de 30 cm, le crabe peut alors peser jusqu’à 6 kg. On le pêche principalement au casier, même si sa capture est possible en pêche à pied.

TRAILER : littéralement cela se traduit par « remorque », c’est en fait l’ajout d’un leurre souple, d’un pompon de laine, de couenne de porc, ou d’une jupe quelconque, voire tout simplement de quelques filaments brillants, sur l’hameçon de queue d’un leurre. Le trailer aura pour but de concentrer l’attaque du poisson sur l’hameçon, et donc de concrétiser un nombre plus important d’attaques.

TRAINARD : c’est un bas de ligne très long, utilisé dans les pêches aux appâts, en particulier au surf-casting. Il a but de tromper des poissons méfiants comme la dorade royale pour laquelle on l’utilise fréquemment. Il permet de présenter très discrètement un appât déposé sur le fond.

TRAINE : méthode de pêche consistant à traîner littéralement un leurre ou un train de leurres derrière un bateau en marche. On cherche alors à couvrir un maximum de terrain en pêchant des postes apparents jusqu’à trouver des poissons en activité. C’est une technique très efficace en l’absence de trafic et si les postes ne sont pas trop éloignés. Dans le cas inverse on pratiquera la traîne aveugle.

TREMAILS : ou « tramails », ils appartiennent à la catégorie des filets droits. Ils sont constitués de 3 nappes accolées, les 2 nappes extérieures ayant des mailles très larges laissant passer le poisson recherché, la nappe interne retenant et enveloppant le poisson. Ils sont utilisés pour pêcher pratiquement tous les poissons de fond et plus spécialement la sole, les vieilles, les aloses, les lamproies, les mulets. Les pêcheurs plaisanciers ont le droit d’en posséder un d’une longueur maximale de 50 m.

TREPIED : c’est un support de cannes possédant 3 pieds, ainsi il est possible de pêcher sur des endroits où il est impossible d’enfoncer un pique de surf-casting. La stabilité du trépied est très sécurisante. Il est en général possible d’y installer 2 cannes.

TRESSE : la tresse est en fait constituée d’un multifilament tressé, ce qui lui confère à diamètre égal une meilleure résistance que le nylon. Elle est aussi caractérisée par une élasticité minimale, ceci étant un plus au niveau de l’animation des leurres, du ferrage, de la transcription des touches. Cependant cette élasticité très faible implique plus de sensations pour le poisson en saisissant l’appât ; cette raideur peut aussi poser problème pendant le combat, en effet la tresse n’absorbe presque pas les coups de têtes, le moindre mou dans la ligne peut donc être fatal.

TRILENE (nœud) : ce nœud a été conçu, à l’origine, spécialement pour le nylon « trilène », cependant il s’est vite fait un nom et les pêcheurs l’ont adopté pour tous les nylons ou tresses. C’est une simple évolution du classique nœud clinch avec un double passage du nylon dans l’œillet de l’hameçon.

TRILENE-DUNCAN (nœud) : c’est un mélange des nœuds trilène et duncan, ce nœud consiste en un point d’attache très résistant, qui ne glisse pas, il convient parfaitement aux nylons « imprégnés » que l’on trouve depuis peu sur le marché. Cependant c’est un nœud relativement complexe, surtout avec un nylon de fort diamètre, assez raide et « sec ».

TRIPLES : les hameçons triples sont les hameçons qui occupent la plupart des poissons nageurs. On en trouve de diverses qualités.

TROPHIQUE (migrations) : les migrations trophiques sont les déplacement importants ayant pour objet la recherche de nourriture. Elles sont souvent effectuées juste après la période de fraie, les poissons ayant besoin de se nourrir de façon importante. Les trajets de ces migrations sont très souvent connus, les pêcheurs professionnels suivent ainsi le trajet des poissons dans beaucoup de cas.

TRUITE : c’est un poisson d’eau douce de la famille des salmonidés, elle peuple une grande partie de nos rivières aux eaux vives.

TRUITE DE MER : ce salmonidé se distingue du saumon par sa forme plus trapue et son pédoncule caudal plus haut. Elle peut atteindre une taille de 1 m pour un poids de 15 kg, elle est alors âgée de 6 ans. Pendant son séjour en eau douce elle se nourrit principalement d’insectes. Au bout de quelques années, quand elle atteint une taille de 20 cm environ, elle redescend en mer où elle séjourne jusqu’à 5 ans à proximité des côtes, elle s’y nourrit de petits poissons et de crustacés. Elle remonte les cours d’eau en automne pour frayer. On la confond souvent avec le saumon, quand on ne la vend pas comme telle.

TUBE : c’est une catégorie de leurre souple, il se caractérise par un corps cylindrique de section relativement importante afin de recevoir la plombée à l’intérieur du corps. La partie arrière du leurre est ouverte de façon à faciliter l’insertion du lest, elle est découpée en languettes formant une jupe, ce qui lui confère une allure de céphalopode.

TUBE FLY : ou « mouche tube », c’est un type de mouche utilisée par les moucheurs recherchant le saumon, elle est composée d’un hameçon sur lequel sont fixés de petits tubes de laiton, le dubbing viendra ensuite se fixer sur cette hampe modifiée. Certains moucheurs traquent aussi le bar avec ce genre de mouches.

TURBIDITE : on parle de turbidité de l’eau pour caractériser son absence de clarté. On prendra en compte ce facteur pour choisir son coloris de leurre, ou son bas de ligne en surf-casting.

TURBOT : poisson plat dont on vante la qualité de la chair, on le reconnaît grâce à son corps presque circulaire, qui présente une face dorsale garnie de tubercules rugueux au toucher. Sa livrée brunâtre, plus ou moins mouchetée selon l’environnement qu’il colonise, lui confère un mimétisme étonnant. Il atteint au maximum une longueur de 1 m pour un poids de 12 kg. Il vit sur les plages de sable, de graviers, voir même de galets. Il affectionne particulièrement la profondeur des baïnes où il chasse à l’affût. Seuls les turbots de taille moyenne se rapprochent de la côte, les plus gros restant au large dans des fonds importants. Sa taille minimale de capture est de 30 cm. La proportion de mâles semble particulièrement importante quelles que soient les régions. Sa valeur marchande importante a logiquement conduit à des tentatives d’élevage de ce poisson, de plus en plus représenté aujourd’hui dans l’aquaculture. On le capture en général en surf-casting, pour cela on peut pêcher aux vers marins, au crabe mou, au lançon ou encore à la sardine.

TURLE (nœud) : aussi appelé « nœud tortue », il est spécialement tourné vers la pêche à la mouche, sa particularité est qu’il entoure la hampe de l’hameçon et non son œillet, la mouche nage ainsi de façon mieux équilibrée. Assez peu connu, il est aussi utilisé par certains spécialistes de la pêche aux vers marins, puisqu’il a la faculté d’empêcher leur remontée sur le bas de ligne.

TURLUTTE : leurre démuni d’hameçons qui ont été remplacés par de très nombreux crochets disposés en couronnes, on les destine en général à la pêche des céphalopodes. Elles ressemblent souvent à des crevettes et sont munies de filaments phosphorescents.

TWIST : Autrement appelé « virgule », c’est un leurre souple dont la queue a la forme d’une faucille on l’utilise souvent monté sur une tête plombée. C’est aussi le leurre souple que l’on utilise le plus fréquemment dans le rôle de trailer.

TWITCH : saccade sèche donnée avec le scion de façon à faire partir le leurre latéralement.

TWITCHING : animation de base des jerkbaits qui consiste à donner de petits coups de scions (twitchs) qui vont entacher la nage du poisson nageur en le faisant partir sur le côté en montrant ses flancs (rolling).

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